Jeudi 16 mai à 18h, quai des Messageries, devant les 2 platanes coupés et face à la demeure du Maire, le Collectif pour un urbanisme responsable, tient une conférence de presse pour expliquer son opposition à l’abattage de ces deux arbres de plus de 60 ans. La raison indiquée par la ville est de dégager une perspective de la place du Châtelet sur la Saône, l’ancien hôpital et la Tour du doyenné. Le Collectif est soutenu sur place par la CAPEN (Confédération des Associations de Protection de l’Environnement et de la Nature) et ACTE ( Association Chalonnaise pour une Transition Écologique et citoyenne ). Le Collectif déplore aussi l’abattage de nombreux arbres, les derniers étant les 15 de l’avenue du 8 mai.
Pour le Collectif : « Le premier platane coupé en haut du quai était soi-disant « dans le passage ». Admettons, encore qu’il était surtout délicat pour les cyclistes et ces mêmes cyclistes dans le nouveau projet seront interdits sur la promenade des quais réservée aux piétons… » . Le Collectif continue : « Mais ce qui choque davantage les habitués du quai ce sont les deux autres platanes à hauteur de la rue du Châtelet, soi-disant pour ouvrir une fenêtre sur la Saône aux promeneurs venant de la Place du Châtelet. Or chacun peut en faire l’expérience, la vue de la Place du Châtelet n’a en rien changé, elle ne donne même pas sur la Tour du Doyenné. On voit des voitures garées le long du quai et le perré devant l’hôpital. »
« A la réunion des riverains il y a un mois, c’était le soulagement qui avait dominé alors dans les rangs des membres de notre collectif présents. Cela aurait pu être tellement pire, nous le savions mais néanmoins deux platanes allaient être coupés. Pourquoi cet entre-deux injustifiable? En fait pour mieux faire passer ces deux « seuls » abattages, le maire a écouté avec semble-t-il intérêt la suggestion d’une riveraine qui proposait que le bois de ces platanes soit au minima réutilisé dans l’aménagement des quais. Pourquoi pas dans la réalisation de dossiers pour les bancs en pierre prévus le long de la promenade ? Le maire, « enthousiaste », a dit qu’il allait étudier la question. Lorsque nous voyons comment les arbres ont été débités en tronçons, il est peu probable que le bois puisse servir à autre chose qu’à du bois de chauffage. »
La France insoumise a sévèrement accusé le coup après l’annonce d’Andréa Kotarac, élu régional LFI et ancien membre de l’équipe de campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, qu’il quittait le mouvement pour voter en faveur de la liste du Rassemblement national aux élections européennes. Plus qu’un retournement de veste, un coup de poignard pour le mouvement antilibéral, l’élu justifiant son geste par sa volonté de “faire barrage” à Emmanuel Macron.
Dès le lendemain matin de cette annonce, confirmée mardi soir sur le plateau de BFMTV, Jean-Luc Mélenchon a promptement riposté sur les réseaux sociaux, pointant du doigt “un coup monté”. “Pour solde de tout compte: Kotarac est le nom d’une boule puante de fin de campagne. Un coup monté. Le soutien d’un tel traître à ses amis déshonore ceux qui compteraient en profiter”, a-t-il réagi.
L’appelant à “respecte(r) au moins les électeurs”, Jean-Luc Mélenchon a souhaité que, ”élu contre le FN”, il démissionne de son mandat, ce que Andréa Kotarac a annoncé dès mardi. Problèmes personnels, divergence profonde sur les relations avec la Russie… Dans l’entourage du député des Bouches-du-Rhône, on ne s’explique pas l’attitude de cet élu présenté comme quelqu’un de “pas investi dans le mouvement au niveau national”. “Il s’arroge le rôle de conseiller de Jean-Luc Mélenchon mais il n’a jamais eu ce titre”, assure un ancien cadre de la campagne de 2017. Même son ami, Djordje Kuzmanovic, lui-même en rupture avec la France insoumise, “ne comprend pas” la décision d’Andréa Kotarac. “On peut critiquer l’évolution de la ligne de la FI, comme je le fais moi-même, mais si c’est pour rejoindre le RN, ce n’est rien comprendre au principe du dépassement droite-gauche”, déplore l’ancien conseiller de Jean-Luc Mélenchon. Manon Aubry, tête de liste LFI pour les européennes, a critiqué mercredi sur BFMTV le fait, ”à 10 jours d’une élection, de sortir un élu qu’on ne connaît ni d’Eve ni d’Adam”. Assurant ne jamais avoir entendu parler de lui, elle a appelé à “ne pas donner trop d’importance à une personne individuelle qui, par opportunisme, trahit les valeurs chevillées au corps” de LFI.
Les 15 arbres de l’Avenue du 8 mai qui ont été coupés lundi et mardi sont vraiment la goutte d’eau dans ce flot d’attaques de la Municipalité contre les arbres à Chalon au cours de ces derniers mois.
C’est un mépris total de la parole de ses habitants, en premier lieu les 24 riverains de la rue de la Verrerie qui ont signé une pétition pour dire qu’ils souhaitaient que les arbres qui longent leur maison côté avenue du 8 mai soient élagués mais en aucune façon abattus !
Avec ces nouveaux arbres abattus, c’est une réelle barrière de verdure qui disparaît à Chalon sur une entrée de ville qui était jadis les bords du canal. Les raisons de sécurité évoquée dans les journaux, les membres du collectif auraient bien aimé les entendre de la bouche même des responsables. Un rendez vous avait été demandé à Madame Lefèvre, adjointe aux espaces verts qui est resté sans réponse.
Les arbres coupés, des bouleaux et un tilleul de 55 centimètres de diamètre n’étaient pas malades. Et jusqu’à présent l’élagage avait suffi à maîtriser leurs feuillages. Pourquoi aujourd’hui où chaque arbre compte, choisir la solution la plus radicale ?
Cette action, une fois de plus sans concertation, fait
suite à une trop longue série d’abattages non justifiés. Voici les plus criants et ceux qui
ont fait le plus de mal aux Chalonnais :
Tous les arbres de la place du 19 mars 1962 (près de la gare) qui ont été abattus avant que n’interviennent les travaux sur le parking en octobre 2016. Ce premier abattage massif a beaucoup choqué les habitants lorsqu’ils l’ont découvert sans avoir été jamais informés. Ils ont été remplacés par des jeunes arbres pauvres en ombre. Ce ne sera que le début d’une longue liste.
Les 3 tilleuls coupés autour de la Tour du Doyenné dans l’hiver qui étaient en « pleine santé », parole d’un forestier qui habite dans l’île et qui n’a pu que constater le saccage de ces grands arbres qui ne gênaient en rien. Là encore aucune information. Cette coupe a succédé à une autre coupe vers les pompes élévatrices de la Place Thévenin : un grand marronnier cette fois. Et celle des peupliers le long de la Génise, devant l’école de Rives de Saône.
Les coupes honteuses au petit matin des arbres de la rue Porte de Lyon sans que les habitants n’aient pu donner leur avis et qui a mobilisé les riverains autour d’une pétition. Certes d’autres arbres ont été plantés depuis, selon le principe vieux d’il y a 11 ans déjà et rappelé sans cesse « pour un arbre abattu, deux arbres plantés » mais là encore l’ombre et la fraîcheur apportées ne sont en rien équivalentes dans notre ville qui souffre de plus en plus de la canicule l’été.
La rupture du rideau de platanes Quai des Messageries.
Rappelons que le Collectif s’est inquiété en amont du projet annoncé d’aménagement des quais sur lequel personne n’avait d’information. Les Platanes allaient-ils être tous coupés ? Il est très probable que cela a été envisagé mais les communiqués, les interventions de riverains, la consultation de décideurs importants ont fait pencher la balance du côté du maintien de ces platanes qui sont passés d’un statut précaire à un statut d’arbres exceptionnels du fait de leur coupe en rideau ! Or ce beau rideau vert longeant le quai des Messageries a été coupé, en son milieu, vendredi dernier très vite après l’annonce officielle du projet quelques jours plus tôt.
Le premier platane coupé en haut du quai était soi-disant «
dans le passage ». Admettons, encore qu’il était surtout délicat pour les
cyclistes et ces mêmes cyclistes dans le nouveau projet seront interdits sur la
promenade des quais réservée aux piétons…
Mais ce qui choque davantage les habitués du quai ce sont
les deux autres platanes à hauteur de la rue du Châtelet, soi-disant pour
ouvrir une fenêtre sur la Saône aux promeneurs venant de la Place du Châtelet.
Or chacun peut en faire l’expérience, la vue de la Place du Châtelet n’a en
rien changé, elle ne donne même pas sur la Tour du Doyenné. On voit des
voitures garées le long du quai et le perré devant l’hôpital.
Un des deux platanes abattus
La coupe de ces deux platanes en pleine santé fait vraiment
mal au cœur. Chacun murmure « qu’ils ont été sacrifiés car ils étaient
justement tout près de la maison du maire qui aura lui aussi cette fenêtre sur
la Saône, légèrement en biais. » Le collectif ne retient même pas cet argument
en laissant à notre maire le bénéfice du doute. Il n’empêche qu’au final c’est
un beau gâchis « irrattrapable » !
A la réunion des riverains il y a un mois, c’était le soulagement qui avait dominé alors dans les rangs des membres de notre collectif présents. Cela aurait pu être tellement pire, nous le savions mais néanmoins deux platanes allaient être coupés. Pourquoi cet entre-deux injustifiable? En fait pour mieux faire passer ces deux « seuls » abattages, le maire a écouté avec semble-t-il intérêt la suggestion d’une riveraine qui proposait que le bois de ces platanes soit au minima réutilisé dans l’aménagement des quais. Pourquoi pas dans la réalisation de dossiers pour les bancs en pierre prévus le long de la promenade ? Le maire, « enthousiaste », a dit qu’il allait étudier la question. Lorsque nous voyons comment les arbres ont été débités en tronçons, il est peu probable que le bois puisse servir à autre chose qu’à du bois de chauffage !
Rue du Châtelet
Cette liste pourrait se poursuivre.
Outre ces coupes avérées, il y a aussi les coupes
programmées :
Les arbres centenaires du Parc Neyrat rue Jean Moulin et le grand cèdre qui marque le carrefour de la Rocade. Certes le projet de construction d’une résidence séniors est privé, sur un terrain privé mais les arbres qui s’y trouvent font parti du patrimoine vert de la Ville. Pourquoi en accepter le permis de construire sans discuter ? Il nous faudra être vigilant face à ce nouvel ilôt de béton en devenir car il est bien signalé dans le PLU que « l’aménagement de l’unité foncière devra tenir compte des plantations existantes et en particulier des arbres ; ceux-ci seront maintenus ou bien remplacés par une autre composition paysagère ou le même nombre d’arbres. »
Et n’oublions pas les 35 érables ornementaux trentenaires qui seraient majoritairement coupés si le projet de construction d’un bâtiment commercial sur la place de Gaulle prenait forme un jour. Rappelons que le collectif se bat toujours contre ce projet qui appartient déjà à un monde d’hier, par des actions citoyennes et le soutien de l’appel de Nathalie Leblanc, notre dernier recours juridique. Le collectif a bon espoir que la raison l’emporte et que le projet ne voit jamais le jour, selon le souhait de très nombreux Chalonnais.
La question centrale que nous nous posons à travers cette protestation c’est comment
juge-t-on de la qualité d’un aménagement ? La logique du « faire propre et joli
» est dépassée en 2019. Il faut penser aménagement urbain dans un environnement
global où l’arbre a toute sa place. Or les coupes sauvages d’arbres constatées
dernièrement à Chalon ne mettent en lumière ni vision d’ensemble ni analyse
paysagère durable. Pourquoi n’y a-t-il pas de paysagiste professionnel au sein
de Chalon et du Grand Chalon, qui pourrait former et éclairer les décideurs et les
services sur les aménagements paysagers
? C’est le cas dans beaucoup d’autres collectivités de taille équivalente.
Le Collectif demande qu’à court terme, il y ait une enquête sérieuse sur le terrain auprès des habitants à chaque coupe d’arbres importante envisagée, une information préalable et surtout que soit respectée la réglementation en vigueur en matière de protection des arbres en ville.
Quand est ce que le maire comprendra qu’il n’est qu’un gardien de passage des aménagements de notre ville et qu’il a le devoir d’offrir à tous un avenir respirable ? Or cet avenir passe par le maintien à tout prix des arbres existants à Chalon,
Pour l’ombre, pour la fraîcheur, pour la biodiversité, pour le
bien-être de ses habitants, pour l’harmonie de l’Espace Public.
Collectif Chalonnais pour un Urbanisme Responsable Chalon-sur Saône le 16 mai 2019
En ce deuxième jour de ce 72ème festival de Cannes, le Saône-et-Loirien* Damien Bonnard foule, pour la deuxième fois, le tapis rouge du prestigieux Festival de cinéma avec le film les Misérables de Ladj Ly. Sa première montée remontait à 2016 pour le film Restez vertical d’Alain Guiraudie. Même si le festival ne fait que commencer et réservera encore beaucoup de surprises, la Croisette bruisse déjà d’un grand prix pour ce film ou d’un prix d’interprétation pour Damien Bonnard…On Verra bien…Rendez-vous pour le palmarès le samedi 25 mai. En tout cas, selon les critiques, ce film ne restera pas inaperçu et déjà fait beaucoup de bruit, d’émotions, bruits qui pourraient durer jusqu’au 25 mai, espérons-le…!
C’est lors de la sortie à Chalon de Rester vertical pour La Bobine, le 24 février 2017, que ChalonTV avait interviewé Damien Bonnard (voir l’interview de Damien Bonnard)
Au Centre Damien Bonnard
Cette fois-ci, il joue le premier rôle dans « Les Misérables », le premier long métrage de fiction de Ladj Ly. Même si Victor Hugo est très à la page avec Notre-Dame, aucun rapport, juste ici un clin d’œil, au célèbre roman de Hugo. Damien Bonnard joue le rôle du brigadier Stéphane Ruiz. Tout tout juste arrivé de Cherbourg, celui-ci intègre la Brigade Anti-Criminalité de Montfermeil, dans le 93. Il va faire la rencontre de ses nouveaux coéquipiers, Chris et Gwada, deux « Bacqueux » d’expérience. Il découvre rapidement les tensions entre les différents groupes du quartier. Alors qu’ils se trouvent débordés lors d’une interpellation, un drone filme leurs moindres faits et gestes. Les « Misérables » est l’histoire d’une bavure policière dans une cité de Montfermeil (Seine–Saint-Denis). Vingt-quatre ans après « La Haine », quatorze ans après les émeutes qui avaient suivi la mort de Zyed et Bouna, le cinéaste décrit les relations entre les différents « clans » des quartiers – les policiers de la BAC, les trafiquants de drogue, les frères musulmans, les éducateurs et bien sûr les jeunes. Et il fait monter la tension jusqu’à un final en apnée…
A gauche, le brigadier Stéphane, Damien Bonnard
Le film a été tourné l’été dernier avec trois comédiens professionnels (Damien Bonnard, Alexis Manenti et Djebril Zonga) et quelque deux cents habitants de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil. Il plonge le spectateur dans le quotidien des flics de cités jusqu’à ce que survienne l’étincelle – la bavure, filmée par un enfant – qui met le feu aux poudres. Le réalisateur de 39 ans raconte que » Tout ce qui est dans les «Les Misérables », il l’a vécu et que rien n’a changé « . Il prévient que si on ne fait rien dans ses banlieues (éducation, culture…), la situation risque de dégénérer… comme lors des émeutes de 2005. Ce film se veut réaliste, ce n’est pas un film ni anti-flics, ni anti-racailles, ce n’est qu’un cri d’alerte aux politiques… bougez sinon, eux ils bougeront… et Les 25 samedis des Gilets jaunes prouvent que tout peut trembler dans une société qui va mal…!
Pour 20 minutes, ce premier film français en compétition est un vrai brûlot et première déflagration sur la Croisette : choc des mondes, choc des cultures. Si le film fonctionne si bien, ce n’est pas seulement pour le réalisme des situations, mais parce qu’il a la bonne idée d’embarquer dans l’aventure un flic candide, nouveau venu auquel il est facile de s’identifier et de traiter son sujet sans cliché ni manichéisme outrancier
Pour Caroline Besse de Télérama « La thématique brûlante des violences policières, remise au premier plan avec les Gilets jaunes, devrait résonner ardemment sur la Croisette. Comme en 2016, à Clermont, où le court de Ladj Ly a été projeté au moment de “l’affaire Théo” d’Aulnay-sous-Bois, Les Misérables version longue pourrait avoir un troublant écho avec l’actualité. On parie sur un Grand Prix »
Pour Première, Le film de Ladj Ly est la première bombe du Festival, un inquiétant état des lieux de la banlieue, 24 ans après La Haine.
Pour L’Express ( » Les pépites à suivre du Festival » ) : Parmi les chocs et les coups de cœur, difficile de choisir tant les films annoncés sentent bon le sable chaud. On se permettra d’en citer deux qui agitent déjà la croisette et qui devraient se retrouver au Palmarès – on dit ça, on dit rien mais tant pis, on prend le risque d’être ridicule : Les Misérables de Ladj Ly (deux jours dans la vie quotidienne d’une cité de banlieue parisienne, entre policiers de la BAC et djeuns) et Le lac des oies sauvages de Diao Yi’nan (réalisateur de Black Coal), film noir qui associe flics et voyous.
Le Monde, ce 16 mai, le lendemain de la projection : S’il venait l’envie aux zombies qui hantent plusieurs films du Festival de Cannes cette année de retrouver leur dynamisme de jeunesse, qu’ils le sachent : un électrochoc suffisamment puissant a été mis à leur disposition. Les Misérables, premier long-métrage de Ladj Ly, présenté en compétition, mercredi 15 mai, a en effet de quoi ranimer un mort et couper la respiration aux vivants. Il est né d’un fait réel, une bavure policière sur un jeune homme noir, qui s’était produite à Montfermeil en Seine-Saint-Denis, le 14 octobre 2008, et que le réalisateur avait alors filmée.
Voir Aussi Les « Marches » , film officiel du Festival de Cannes (TV Festival de Cannes) présentant la montée des marches de toute l’équipe des « Misérables »
Le Pitch du long métrage « Les Misérables » est aussi celui du Court-métrage remarqué à Clermond-Ferrand en 2017 et nomimé aux Césars en 2018 dans la section Court-métrage
Damien Bonnard a vécu jusqu’à son grande adolescence à Lugny – 71
Les trois otages libérés lors d’une opération à haut risque des forces spéciales françaises sont arrivés samedi soiren France et ont exprimé leur tristesse pour la mort des deux militaires français tués dans l’opération de sauvetage. Les ex-prisonniers, deux Français et la Sud-Coréenne, ont été sobrement accueillis par le président de la République Emmanuel Macron à leur descente d’avion à l’aéroport militaire de Villacoublay (Yvelines) aux alentours de 18h00.
Les deux Français, Patrick Picque, 51 ans, et Laurent Lassimouillas, 46 ans, avaient été enlevés le 1er mai au Bénin alors qu’ils faisaient du tourisme. Ils ont été libérés dans la nuit de jeudi à vendredi dans le nord du Burkina Faso en même temps qu’une Américaine et une Sud-Coréenne dont les identités n’ont pas été révélées. L’otage américaine a été prise en charge par les Etats-Unis.
Emmanuel Macron, qui était accompagné des ministres des Affaires étrangères et des armées, Jean-Yves Le Drian et Florence Parly, et par le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, a échangé quelques mots avec les otages, mais le président n’a pas pris la parole publiquement. Laurent Lassimouillas a exprimé des condoléances aux familles des militaires au nom des trois ex-otages et a remercié la France comme il l’avait fait samedi matin lors de leur réception à la présidence du Burkina Faso.
« Toutes nos pensées vont aux familles des soldats et aux soldats qui ont perdu la vie pour nous libérer de cet enfer. On voulait présenter nos condoléances tout de suite parce que nous pensées sont ambivalentes par rapport à tout ce qui nous arrivé »(…), » avait-il alors déclaré devant des journalistes. « On voulait remercier les autorités françaises et celles du Burkina d’avoir participé à notre libération pour que nous soyons loin de tout cet enfer que nous avons vécu », avait-t-il ajouté.
Un hommage national sera rendu, mardi, à Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello. La cérémonie, qui aura lieu aux Invalides à partir de 11 heures, sera présidée par Emmanuel Macron.
Jérémy Pirrelo, membre du groupe TSN (Tout simplement nous) qui, il y a vingt déjà s’entraînait sous la rotonde de l’Espace des Arts est aujourd’hui professeur de Hip-Hop au Conservatoire de Chalon. Il met l’accent sur la formation des jeunes. Premier en France, en 2012, au sein du conservatoire du grand Chalon à avoir développé un cursus complet à plein temps soit vingt heures par semaine à destination des jeunes (8 à 18 ans) pour 180 € l’année. «L’important est de toucher des personnes qui n’ont pas l’habitude ou la démarche d’aller à des spectacles. Offrir une part de rêve à ces personnes pour peut-être déclencher des passions. » « Il faut que le Hip-Hop reste accessible à tous ».
Dans le cadre du festival Break Storming (Espace des arts du 2 au 6 avril) : Jeremy Pirrelo animera uneinitiation Hip-Hop parent/enfant : un temps qui pourra être partagé avec ses enfants. À noter aussi, « la Block Party » gratuite ! Un temps à partager entre adultes, enfants, grands-parents… animé par DJ Dan et Khan en maître de cérémonie pour guider vos pas.
En déplacement en Roumanie, le président de la République s’est exprimé sur la campagne des européennes. Emmanuel Macron a assuré, jeudi 9 mai, qu’il mettrait « toute [s]on énergie »pour empêcher que le Rassemblement national arrive en tête des élections européennes du 26 mai en France. Plusieurs sondages placent la liste de Jordan Bardella devant celle de La République en marche, menée par Nathalie Loiseau. Une plus grande implication du chef de l’Etat dans la campagne est envisagée, ont dit plusieurs sources à l’Elysée, sans plus de précisions.
« Je crois qu’il n’y a pas mystère (…) La liste du Rassemblement national est une liste de déconstruction de l’Europe. Moi je suis patriote français et européen, ils sont nationalistes. C’est différent, a déclaré Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse après un sommet européen, à Sibiu (Roumanie). Et le nationalisme, comme le disait François Mitterrand, c’est la guerre. »
« Il y a deux ans, a poursuivi le président, le RN, alors Front national, nous disait : ‘80% de mon projet dépend de la sortie de l’euro’. N’ayant pas su expliquer comment on sortait de l’euro, il a finalement décidé qu’il pouvait y rester, mais son projet n’a pas changé. C’est le même. C’est un projet de sortie de l’euro, de destruction de nos acquis au sein de l’Union européenne comme de la zone euro, donc c’est un projet de désunion. Eh bien, la désunion fait rarement la force. »
« Alors même qu’on voit une Chine de plus en plus forte, des Etats-Unis qui essaient d’imposer au reste du monde leurs vues (…), nous avons besoin de tout sauf d’avoir le Rassemblement national en tête », a estimé Emmanuel Macron. « Je mettrai toute mon énergie pour que le Rassemblement national ne soit pas en tête », a-t-il ajouté. « Je suis là où je suis, je suis le président de tous les Français » mais « je crois très profondément que ce choix de l’Europe, c’est aussi celui de la nation et c’est celui qu’il me revient de défendre », a-t-il encore déclaré.
La “malédiction de François Hollande” s’est abattue sur Emmanuel Macron en ce jour de commémoration du 8 mai. Sous une pluie battante, le président de la République a déposé une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu avant d’écouter le Chœur de l’Armée Française interpréter la Marseillaise, puis le Chant des partisans.
Des commémorations sous une pluie incessante: ceci n’est pas sans rappeler la “malédiction de François Hollande” qui ,à de très nombreuses reprises, s’était retrouvé trempé lors de discours et commémorations. Les commentateurs de France Télévision n’ont pas manqué d’y faire référence en évoquant un “temps hollandais”. L’ancien président était par ailleurs présent lors de la cérémonie.
Cette “malédiction” s’était abattue sur François Hollande dès le jour de son investiture le 15 mai 2012. Il avait remonté les Champs-Elysées avant d’aller se recueillir devant le monument au soldat inconnu, trempé. Le soir même, alors que son avion décollait pour Berlin, l’engin a été frappé par la foudre plusieurs fois et avait dû revenir à la base.
Elle a ensuite perduré lors de son déplacement à Mayotte en 2014, puis sur l’île de Sein, ou encore lors des cérémonies du centenaire de la bataille de Verdun et lors de la commémoration du 8 mai 2017.
En ce 9 mai 2019, jour de l’Europe, et à 17 jours des élections européennes du 26 mai pour élire les 751 eurodéputés de la 9ème législature, ChalonTV donne, dans le cadre de son émission » 13 minutes pour convaincre » la parole à 8 listes sur les 33 (voir la liste officielle sur Wikipédia) qui se présentent aux suffrages des 41.7 millions d’électeurs français : Parti Communiste Français, Renaissance, Génération.s, Debout la France, Europe Ecologie Les Verts, Parti socialiste et place publique, La France insoumise, Lutte Ouvrière.
Les 8 représentants de Liste qui ont fait leur « 13 minutes pour convaincre »
Enregistrement des émissions à L’Espace des Arts–> Certains nous feront remarquer qu’il manque, dans nos émissions, des listes importantes dont La Liste des Républicains menée par François-Xavier Bellamy (créditée à 14.5 % soit environ 14 eurodéputés ) et celle du Rassemblement nationalmenée par Jordan Bardella (créditée à 22%, soit 22 eurodéputés, en tête des sondages). Nous avons contacté début avril, dans un souci d’impartialité et la nécessité de donner la parole à tous, 13 listes pour participer à cette émission par 2 mails (dont un de relance), parfois en plus par messenger, téléphone…. Une liste a eu un traitement de faveur, on le reconnaît volontiers :
Union de la droite et du centre (Les Républicains) : nous avons contacté le siège fédéral à Chalon (Président LR 71 : Gilles Platret) par téléphone, par les 2 mails, par lettre suivie…en vain aucune réponse – Tête de Liste : François-Xavier Bellamy (LR)
On ne peut donner la parole à ceux qui ne veulent pas la prendre !
1 de 6
RN
LR
UDI
UPR
Les Patriotes
Enregistrement des émissions à L’Espace des Arts
On pourra aussi nous dire que 13 ne font pas 33, certes, mais certaines listes ont été connues le 6 mai (date limite), elles n’ont pas de représentant local, difficile souvent de les contacter (pas d’adresse, de site…) et nous n’avons pas les moyens de faire autant d’émissions (ChalonTV est une webtélévision associative de bénévoles).
Les tournages ont lieu principalement les jeudi 26 et vendredi 27 avril à la Rotonde de l’Espace des Arts de Chalon, dont nous remercions vivement de son accueil le Directeur, nous qui n’avons pas de local pour déployer notre studio de télé avec 4 caméras, régie…. Pour des raisons techniques ou de disponibilité de intervenants, 3 émissions ont été tournée le samedi 4 mai et le lundi 6. Le format prévu est d’environ 13 minutes…parfois difficiles à tenir (donc quelques coupes pour les plus bavards)…
1 de 25
Dominique Revoy -- Lutte Ouvrière
Dominique Revoy - Lutte Ouvrière
Dominique Revoy - Lutte Ouvrière
Claire Rocher - Lutte Ouvrière
Claire Rocher - Lutte Ouvrière
Olivier Damien - Debout La France
Olivier Damien - Debout La France
Bernard Cois -Parti Communiste Français
Bernard Cois - PCF
Rotonde Espace des Arts
Emmanuel Maurel - La France Insoumise
Amélie et Quentin Pradine - Génération.s
Amélie Ghulam Nabi et Quentin Pradine - Génération.s
Amélie Ghulam Nabi et Quentin Pradine - Génération.s
Rotonde Espace des Arts
Mourad Laoues - Europe Ecologie Les Verts
Mourad Laoues - EELV
Rotonde Espace des Arts
Rotonde Espace des Arts
Rotonde Espace des Arts
Sylvie Guillaume - Parti Socialiste (Au siège du Parti à Chalon - tirée de la vidéo)
Sylvie Guillaume - Parti Socialiste (Au siège du Parti à Chalon - tirée de la vidéo)
Raphaël Gauvain, député LAREM (à sa permanence - tirée de la vidéo)
Raphaël Gauvain, député LAREM (à sa permanence - tirée de la vidéo)
Si je prends la liberté de m’adresser directement à vous, ce n’est pas seulement au nom de l’histoire et des valeurs qui nous rassemblent. C’est parce qu’il y a urgence. Dans quelques semaines, les élections européennes seront décisives pour l’avenir de notre continent.
Jamais depuis la Seconde Guerre mondiale, l’Europe n’a été aussi nécessaire. Et pourtant, jamais l’Europe n’a été autant en danger.
Le Brexit en est le symbole. Symbole de la crise de l’Europe, qui n’a pas su répondre aux besoins de protection des peuples face aux grands chocs du monde contemporain. Symbole, aussi, du piège européen. Le piège n’est pas l’appartenance à l’Union européenne ; ce sont le mensonge et l’irresponsabilité qui peuvent la détruire. Qui a dit aux Britanniques la vérité sur leur avenir après le Brexit ? Qui leur a parlé de perdre l’accès au marché européen ? Qui a évoqué les risques pour la paix en Irlande en revenant à la frontière du passé ? Le repli nationaliste ne propose rien ; c’est un rejet sans projet. Et ce piège menace toute l’Europe : les exploiteurs de colère, soutenus par les fausses informations, promettent tout et son contraire.
Face à ces manipulations, nous devons tenir debout. Fiers et lucides. (lire la suite sur le site)
cof
Raphaël Gauvain, député LAREM (à sa permanence – tirée de la vidéo)
Toutes les émissions et articles publiés sur les Elections européennes 2019
Les 8 représentants de Liste qui ont fait leur « 13 minutes pour convaincre »