Dans un tweet, Gilles Platret soutient le professeur Raoult qui accuse les hôpitaux de Marseille de lancer des messages alarmistes.
Mr Platret quels sont vos messages à Chalon ?
Lors de la présentation de l’OMS au stade Garibaldi, vous parlez de « 90 morts chalonnais » que vous attribuez au covid sans réelle précision médicale, êtes-vous le nouveau Sganarelle de Molière ? Quelques jours plus tard, vous tenez le même discours à la maison des seniors auprès d’un public déjà traumatisé à juste titre par cette épidémie.
Nous n’attendons pas de Gilles Platret, Président du Conseil de Surveillance de l’hôpital William Morey, un discours qui a pour but d’entretenir la psychose et les peurs de nos concitoyens. Bien au contraire, nous attendons une information transparente et des actions concrètes :
A Chalon, quel est le nombre d’hospitalisations, quel est le nombre de réanimations recensés au centre hospitalier William Morey ? Quel est le nombre de clusters identifiés à Chalon et dans le Grand Chalon ?
A quand à Chalon des dépistages massifs, gratuits et sans rendez-vous avec les laboratoires chalonnais, la Croix Rouge, la protection civile …. ? Des villes voisines comme Beaune, Louhans le font, pourquoi pas Chalon ?
Organisons une vraie résistance au virus, apprenons à vivre avec cette situation inédite, et arrêtez cette communication populiste qui n’apporte pas la meilleure garantie de santé publique aux Chalonnais et Grand Chalonnais.
Alain Rousselot Pailley – Ensemble Chalon – Conseiller Municipal LREM




Communiqué de « La marche des oubliés » de Marseille à Paris à pieds

Jean Paul Émorine est un homme de la terre, le « bon sens » paysan aux pieds. Il apparaît sur la scène départementale, lors des cantonales de mars 1985. Alors étiqueté U.D.F, centriste version libérale, il s’impose au premier tour en devançant Raymond Saluaux, maire de Saint Ambreuil, bénéficiant du soutien d’André Jarrot et de Dominique Perben, les poids lourds du R.P.R départemental. Il devance aussi le maire de Bresse sur Grosne, Robert Guyon, ancien directeur départemental de l’office des anciens combattants. Au second tour, il bat le conseiller général sortant, le socialiste Daniel Cautel. Pour la petite histoire départementale, l’écologiste Thierry Grosjean, habitant alors Boyer et avait été pour la première fois candidat à une élection politique pour la jeune formation « Les Verts »…

La force du travail alliée aux contacts directs avec les élus de toutes sensibilités constitue en partie la longévité élective de cet homme attaché au terroir. Si Marcel Lucotte ou encore René Beaumont sont ces « pairs », il a su trouver une certaine sérénité et modération auprès de Jean Braillon, maire de Boyer, conseiller général de 1967 à 1979, Député de 1974 à 1978, après avoir été suppléant d’André Jarrot. L’office du tourisme -syndicat d’initiative été pour le maire de Sennecey, l’un de ses réseaux à l’échelon cantonal. À L’échelon départemental, ce sont les réseaux agricoles et ruraux ont nourri électoralement les scores de M. Émorine… Des réseaux » trans-partis « qui ont fait aussi un temps les beaux jours des radicaux-socialistes (les sénateurs Lechenault, Pinsard, Borgeot, Maupoil), et de certains socialistes (Marcel Mathy, Bernard Desbriere). Des réseaux qui se sont néanmoins affaiblis au fil du renouvellement des conseils municipaux…
Certains participants ont brandi des panneaux en guise de témoignages, certains d’entre eux ont évoqué les engagements du couple au sein de différentes associations de solidarité (Secours populaire, Banque Alimentaire, Secours Catholique, Restaurant du Cœur) et Paroisse Saint Paul.
Cette dernière a refusée déjà à deux reprises d’embarquer dans un avion. Ces derniers jours, une rencontre a eu lieu avec le Secrétaire Général de la Préfecture, au nom du Préfet, le fonctionnaire d’état du ministère de l’Intérieur a été inflexible. « Nous lançons un Au secours » ont relevé les participants parmi lesquels se trouvaient Nathalie Leblanc, Mourad Loués, Christophe Regard et Alain Rousselot-Pailley élus municipaux. Pour ce quatrième rassemblement, en faveur de cette famille, il a été mentionné « Elle a pris la fuite de l’Arménie, après avoir été menacée par la mafia et victime de vols….
Tract distribué par les salariés aux marches du Palais de justice de Chalon :
Un groupe, c’est comme une grande famille. Il y a les photos souriantes, il y a la réalité du quotidien et ses injustices. Comment est-ce possible que sous la même direction générale il puisse y avoir des sites florissants et d’autres en déclin ?
Ils se sont mis à piller méthodiquement notre site depuis un an. Tout y est passé, nos clients, nos produits, nos machines. Nous voilà dans une coquille vide ! Et eux de dire que nous n’avons pas su endiguer notre déclin. Insupportable.
Reste à prouver la cessation de paiement, dire la caisse vide et les factures insurmontables. En apparence vrai localement, mais totalement artificiel vus la stratégie de la coquille vide et les liens intersites cisaillés à la hâte. Faux au niveau du groupe qui vise une meilleure rentabilité financière et des jours heureux.

Rencontre Presse avec la liste Ensemble
UN PERSONNAGE DE LA VIE CULTURELLE EN MILIEU RURAL

