Accueil Blog Page 143

Élections européennes: Édouard Philippe au secours de Nathalie Loiseau

0

À trois semaines des élections européennes, Nathalie Loiseau va s’afficher ce lundi  6 mai dans la soirée aux côtés d’Édouard Philippe lors d’un meeting à Caen (Normandie). Le Premier ministre vient soutenir la tête de liste de La République en marche (LaREM) et de ses alliés. Un soutien bienvenu pour une candidate qui a connu des couacs ces dernières semaines.

« Ça va faire du bien », reconnaît un haut responsable de la campagne de Nathalie Loiseau, ravi de la présence d’Édouard Philippe ce lundi soir. L’entrée en course du Premier ministre marque même pour ce proche d’Emmanuel Macron le début de la « vraie campagne ». Mais l’entourage de Nathalie Loiseau refuse d’y voir une « opération de sauvetage » de la candidate, après l’enchaînement des polémiques.

La participation d’Édouard Philippe « était prévue depuis longtemps ». « C’est normal que le chef de la majorité s’engage », explique-t-on à Matignon et au QG de campagne. Le chef du gouvernement fera jusqu’à deux meetings par semaine. Et il ne sera pas seul. Emmanuel Macron a demandé à ses ministres de s’impliquer dans la campagne. Car « rien n’est joué », le duel face au Rassemblement national (RN) est loin d’être gagné, prévient l’équipe de Nathalie Loiseau.

Édouard Philippe va donc battre le rappel des troupes, remobiliser les électeurs de 2017 et pas seulement sur les enjeux européens. Un conseiller du chef du gouvernement précise : notre score le 26 mai sera « déterminant pour la suite et notre capacité à mener les réformes ».

De Vintimille à Calais

0

L’Auberge de migrants de Calais ré-édite sa marche Vintimille – Calais cette année mais sous forme de relais.
4 marcheurs arrivent à Chalon ce soir, 3 mai 2019, pour repartir en direction de Calais. Ils sont partis de Vintimille le 3 avril et arrivent à Calais le 8 mai. Ils sont accueillis par Le Collectif Chalon Solidarité Migrants. Un repas en commun est pris au siège du PCF, rue Théodore de Foudras, qui prête ses locaux.

Mourad Laoues ( Collectif Chalon Solidarité Migrants), un marcheur et Aline Mathus, présidente de la Ligue des Droits de L’Homme, membre du Collectif Chalon Solidarité Migrants

Dans ce reportage, interview d’un des marcheurs : le pourquoi de la marche, la situation des migrants  à Calais, la sortie probable de la Grande Bretagne de l’UE et ses conséquences pour les migrants…!

Première marche 30 mai 2018

Intrusion à la Pitié-Salpêtrière : info et intox

0

Alors que le ministère de l’Intérieur avait qualifié d’« attaque » l’intrusion de dizaines de manifestants en fin de cortège dans l’hôpital parisien, plusieurs témoignages et vidéos sont venus battre en brèche cette version. « Il est temps que ce ministre rende des comptes. Ça fait trop de fake news lancées par ce gouvernement », a lancé jeudi soir Yannick Jadot, tête liste Europe Ecologie-Les Verts aux européennes lors d’un meeting à Bordeaux.

« Je pense qu’il serait légitime qu’il y ait au moins une commission d’enquête parlementaire pour savoir si c’est lui qui se met à la faute ou si c’est une politique beaucoup plus large, beaucoup plus délibérée, beaucoup plus systémique dont il n’est simplement aujourd’hui que le porte-flingue », a-t-il ajouté.

A noter que jeudi matin, Yannick Jadot avait lui même dénoncé sur RTL une « intrusion heureusement manquée », qu’il avait jugé «dramatique ». Benoît Hamon appelle à la démission de Castaner en cas de « mensonge délibéré » Si les réactions politiques se sont d’abord concentrées sur l’exaction supposée à La Pitié, la communication gouvernementale s’est depuis retrouvée au centre des critiques de l’opposition qui a accusé le ministre de mentir et lui a demandé de « s’expliquer ».

Jean-Luc Mélenchon parle du « mensonge de Castaner sur la pseudo-attaque » de la Pitié. Et le député enfonce le clou en parlant des « mensonges de Benalla ». « La vérité, première victime des hommes de main de Macron », conclut-il.

Un premier mai bien confus

0

Il n’était pas même 14 heures ce mercredi que des activistes cagoulés de la mouvance black bloc avaient déjà intégré le cortège de tête de la mobilisation intersyndicale, boulevard du Montparnasse (VIe arrondissement) à Paris. Alors que la manifestation devait s’élancer à 14 heures depuis la place du 18 juin 1940, en face de la gare Montparnasse, des heurts ont éclaté entre certains manifestants et les forces de l’ordre au niveau du restaurant de la Rotonde.

Le groupe black Bloc, qui a commencé à se former dès 13 heures avec 200 à 300 activistes, a tenté de lancer le défilé avant l’heure. Plusieurs dizaines de CRS les ont empêchés à plusieurs reprises, mais les jets de projectiles et de gaz lacrymogènes n’ont pas cessé de part et d’autre. Des véhicules et du mobilier urbain ont été endommagés.

Peu avant 15 heures, la préfecture de police annonçait 200 interpellations et plus de 12 500 contrôles préventifs. 55 l’ont été pour des violences commises dans le secteur de Montparnasse. Vers 16 heures, la tension est remontée d’un cran place d’Italie, à l’arrivée du cortège, notamment entre black blocs et forces de l’ordre.

Selon le ministère de l’Intérieur, entre 1000 et 2000 membres de la mouvance insurrectionnelle « Black Bloc » étaient attendus ce 1er mai à Paris.

Philippe détaille son plan sur six mois pour mettre en œuvre les mesures présidentielles

0

Édouard Philippe a précisé les annonces présidentielles et détaillé un calendrier. Le Premier ministre a dévoilé lundi 29 avril l’épais plan d’action de son gouvernement, réuni au complet à Matignon, pour préciser et commencer à mettre en œuvre, dans les six mois, les annonces d’Emmanuel Macron après le grand débat national et cinq mois de crise des Gilets jaunes.

« Je comprends l’impatience, je comprends la volonté d’aller vite, mais il faut à la fois aller vite et aller bien. Donc sur l’ensemble de ces sujets, nous allons prendre le temps de consulter », a déclaré le Premier ministre à l’issue d’une journée de séminaire qui a mêlé ministres et une trentaine de parlementaires de la majorité.

De mai jusqu’à l’automne, le Premier ministre a donc dessiné les contours d’un calendrier embouteillé, ponctués de concertations, lancements de missions ou présentations de projets de loi, sans toutefois s’avancer sur le financement de cet imposant catalogue. Des mesures qui doivent correspondre à une deuxième lame après celles, d’urgence, effectuées le 10 décembre (100 euros de plus par mois pour les salariés au smic, prime de fin d’année…) pour répondre à la crise des Gilets jaunes.

Parmi les étapes attendues, la baisse de l’impôt sur le revenu, qu’Emmanuel Macron a promise « significative », sera détaillée en juin par les ministres de Bercy, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin. Pour compenser cette coupe estimée à 5 milliards d’euros, le Premier ministre a confirmé l’intention de s’attaquer « aux niches fiscales dont profitent les entreprises », tout en excluant d’emblée le crédit impôt recherche et les allègements de cotisations patronales qui correspondent à l’ancien CICE.

Soulignant que les corps intermédiaires avaient pu exprimer leur « insatisfaction » dans leur relation avec l’exécutif, Édouard Philippe lancera le 6 mai « la mobilisation nationale et territoriale pour l’emploi et les transitions », c’est-à-dire la conférence sociale évoquée jeudi par Emmanuel Macron. Celle-ci doit permettre de réfléchir à la manière d' »atteindre les objectifs ambitieux en matière de retour au plein emploi et en matière d’accompagnement des transition écologique ».

Espagne : le PSOE en tête sans majorité, l’extrême droite déboule au Parlement

0

Le Parti socialiste espagnol (Psoe) du président du gouvernement sortant, Pedro Sanchez, arrive largement en tête des élections législatives avec 29,8% des voix après dépouillement de 90% des bulletins. Ce bon score ne lui permet pourtant pas de disposer d’une majorité au parlement. Les conservateurs du Parti populaire chutent à 16,7%, les centristes de Ciudadanos grimpent à 15,7% quand Podemos limite la casse à 14,3%. Enfin, le parti d’extrême-droite Vox, qui avait recueilli 0,2% des voix il y a trois ans franchit la barre des 10%.

Avec un paysage politique toujours plus fragmenté, l’Espagne se dirige en tout état de cause à d’intenses tractations pour pouvoir former un gouvernement. Ni le bloc de gauche (Podemos + PSOE), ni celui de droite (Ciudadanos, Parti populaire et Vox) n’ont la majorité au parlement. Les petits partis indépendantistes seront les faiseurs de roi.

Le Monde bleu vibre au parc du Pal

0

La jeune association Le Monde bleu 71 fait, ce samedi  20 avril, sa première sortie collective entre la plupart de ses 41 membres (parents et enfant atteints de handicap visible ou invisible (autismedysphasie…) et frères et sœurs).

La destination choisie est le parc animalier avec attractions, jeux, manèges du Pal dans l’Allier, à 1h30 de Chalon. L’objectif de cette sortie et d’apporter joie, sourires aux enfants et à leurs parents, donc un moment de détente et de plaisir. Elle permet de resserrer aussi les liens entre les parents et les enfants de l’association. Super beau soleil jusqu’à 16 heures, où une menace d’orage a fait quitter le parc à tous les visiteurs.

Pierre, petit Prince autiste

Voir aussi notre Reportage Texte/Photos publié le 20 avril 2019

Tous les articles, reportages parus sur le sujet

Une conférence de presse sans surprise

0

Des mesures “wahou” à l’effet plouf. Après plusieurs mois de grand débat national, vingt-trois samedis de manifestations, Emmanuel Macron a livré ce jeudi 25 avril ses conclusions et formulé plusieurs propositions. Plus de deux heures de conférence de presse au cours desquelles le chef de l’État a promis d’améliorer le référendum d’initiative partagé, de ré-indexer les petites retraites sur l’inflation ou encore une baisse d’impôt chiffrée à cinq milliards d’euros.

Une série d’annonces qui n’a pas franchement satisfait les oppositions et encore moins les gilets jaunes qui n’attendaient pas grand chose du président de la République. Tous, ou presque, avaient conscience qu’Emmanuel Macron n’accéderaient pas à leurs principales revendications, à savoir le référendum d’initiative citoyenne, le retour de l’ISF ou la suppression de la TVA pour les produits de première nécessité.

Le président de la République a fait un pas de côté sur son action depuis mai 2017. Il a reconnu quelques maladresses. « Le sentiment que j’ai donné, c’était une forme d’injonction permanente, d’être dur, parfois injuste. Ça, je le regrette. D’abord parce que ce n’est pas ce que je suis profondément et parce que je pense que ça n’a pas aidé à la cause. » Il s’est défendu d’avoir fait « fausse route » mais promet une « nouvelle méthode ». Il a livré ses arbitrages. Parmi ceux-ci, le fondateur d’En Marche ! a choisi de faciliter la mise en œuvre du référendum d’initiative partagée (RIP) plutôt que du référendum d’initiative citoyenne (RIC). « Je ne crois pas à la République du référendum permanent », a-t-il lâché. Toujours sur le référendum, Emmanuel Macron, a tenu à rappeler ses prérogatives. « C’est une liberté que je conserve et qui à certains moments peut permettre un débat, peut clarifier les choses, c’est l’ordalie de la République en quelque sorte… ».

Sur l’imposition, le président a annoncé une baisse de cinq milliards d’impôts pour répondre à la demande de plus de « justice fiscale ». « Il me semble que la meilleure orientation pour répondre aux besoins de justice fiscale n’est pas d’augmenter les impôts de tel ou tel, mais plutôt de baisser les impôts pour un maximum de nos concitoyens, en particulier pour celles et ceux qui travaillent », a déclaré le locataire de l’Elysée.Emmanuel Macron a souhaité « ne plus avoir d’ici à la fin du quinquennat de nouvelles fermetures, ni d’hôpitaux, ni d’écoles sans l’accord du maire ». « Ça ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de réorganisations, elles sont parfois indispensables. Ça veut dire qu’il n’y aura plus de disparitions, comme on l’a trop vécu », a-t-il souligné.

Le président Macron a pris soin de ne pas négliger le volet social dans son intervention. « Ces fameuses familles monoparentales sont souvent ces mères vivant seules », a souligné le président de la République, estimant qu’ « on ne peut pas faire reposer sur des mères l’incivisme de leurs anciens conjoints ». Macron a aussi été ferme sur ses fondamentaux en maintenant le cap des réformes engagées. « Je crois très profondément que les orientations prises durant ces deux premières années, à bien des égards, ont été justes, a-t-il affirmé. Les transformations en cours et les transformations indispensables à faire dans notre pays ne doivent pas être arrêtées, parce qu’elles répondent profondément à l’aspiration de nos concitoyens. »

Conférence de presse à haut risque pour Macron

0

Mercredi soir, à la veille de sa première grande conférence de presse du quinquennat, Emmanuel Macron affichait le calme des vieilles troupes. Cinq mois après le début du mouvement des Gilets jaunes, trois mois après le lancement du grand débat, c’est pourtant l’heure de vérité pour le plus jeune président de la Ve République.

Si les promesses en faveur du pouvoir d’achat, des engagements pour la transition écologique, des services publics de proximité et de la démocratie participative seront évidemment au cœur de ce raout organisé à partir de 18 heures à l’Élysée, c’est aussi sur la forme que le chef de l’État est attendu ce jeudi soir. Rodé à l’exercice des questions-réponses depuis sa tournée des régions entamée mi-janvier auprès des maires de France, Macron sait bien que l’exercice sera cette fois-ci quelque peu différent.

« C’est une épreuve, avec forcément une part de risque », subodore Daniel Cohn-Bendit, un de ses visiteurs réguliers au Palais. « Une épreuve car il va falloir trouver le bon rythme, avec des réponses ni trop longues, ni trop courtes pour capter l’attention et surtout que ça tienne dans les deux heures prévues. Même si on se doute bien qu’il va déborder un peu… », anticipe l’écologiste.

Brigitte Macron va reprendre le chemin des salles de classe. La Première dame va en effet créer deux écoles pour adultes non diplômés. Ces deux établissements, financés par Bernard Arnault selon nos informations, se trouveront en Seine-Saint-Denis, à Clichy-sous-Bois, et dans la Drôme, à Valence. Le premier ouvrira en septembre 2019, le second en 2020.

Nathalie Loiseau embarrassée par sa participation à une liste étudiante d’extrême droite

0

Nathalie Loiseau, tête de liste LREM pour les européennes, a figuré sur une liste d’extrême droite lors d’élections étudiantes en 1984 à Sciences Po, rapporte Mediapart, mais elle évoque « une erreur » et assure n’avoir alors « pas perçu » la couleur politique de cette liste.
Interrogé mardi par l’AFP, l’entourage de la candidate LREM, qui compte faire barrage au Rassemblement national lors des élections européennes du 26 mai, a estimé que « cette histoire est complètement tirée par les cheveux ».

« Nathalie Loiseau a toujours combattu les idées de l’extrême droite. Son engagement politique ne souffre d’aucune forme d’ambiguïté contre toutes les atteintes aux valeurs républicaines », a-t-on ajouté de même source. En janvier 1984, Mme Loiseau, qui porte encore son nom de jeune fille (Nathalie Ducoulombier), est apparue pour des élections à Sciences Po sur la liste « commission paritaire » de l’Union des étudiants de droite (UED), syndicat né sur les cendres du GUD (Groupe union défense, syndicat étudiant d’extrême droite aujourd’hui dissout), selon un article de Mediapart mis en ligne dimanche. « À ce moment-là, j’ai été, d’après mes recoupements – parce que pour être tout à fait honnête j’avais complètement oublié cet épisode -, approchée pour participer à une liste qui voulait accentuer le pluralisme à Sciences Po, alors quasi inexistant, et qui cherchait des femmes. J’ai dit oui », a-t-elle raconté, interrogée par Mediapart.

« Si ceux qui étaient sur la liste avaient un agenda extrémiste, je ne les ai pas fréquentés, je ne l’ai pas perçu, et si c’est le cas c’est une erreur. Si j’avais identifié des membres du GUD sur cette liste, évidemment que je n’aurais pas accepté d’y figurer. Je regrette d’avoir été associée à ces gens-là », a-t-elle ajouté.

Elle dit ne pas s’être « plus que cela intéressée à cette liste » et ne connaître alors qu’un de ses colistiers, qui « n’était pas d’extrême droite ». Si elle avait « milité, tracté, fait campagne », elle estime qu’elle s’en « souviendrai(t), et ce n’est pas le cas ».