Le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé mercredi que les travaux du Parlement seraient suspendus la deuxième semaine de septembre et jusqu’au 14 octobre, soit deux semaines avant la date prévue du Brexit, entraînant une chute de la livre et les critiques de l’opposition. Le 14 octobre sera le jour du discours de la Reine, qui présente traditionnellement le programme du gouvernement.
Selon lui, les élus « auront l’occasion de débattre du programme du gouvernement et de son approche du Brexit avant le Conseil européen (ndlr: les 17 et 18 octobre) et pourront ensuite voter les 21 et 22 octobre, une fois son résultat connu », a-t-il dit. « Si je réussis à conclure un accord avec l’UE, le Parlement pourra alors passer la loi pour la ratification de l’accord avant le 31 octobre », selon lui.
« Les semaines précédant le Conseil européen sont vitales pour mes négociations avec l’UE », a-t-il souligné, ajoutant: « En montrant unité et détermination, nous avons une chance de décrocher un nouvel accord qui puisse être adopté par le Parlement ». La livre sterling a chuté de 0,6 % face à l’euro et au dollar à la suite de cette information, qui renforce l’hypothèse d’un Brexit dur.
La rentrée parlementaire est prévue mardi. Les députés ne siègeront donc que quelques jours avant une suspension jusqu’au 14 octobre. Le Parlement britannique est traditionnellement suspendu plusieurs semaines en septembre en raison des conférences annuelles des partis politiques mais l’extension court cette fois jusqu’à douze jours après la fin de la dernière conférence de parti, celle des Conservateurs.
Ce timing très serré rend improbable que les députés opposés à une sortie sans accord de l’Union européenne puissent faire voter des lois pour empêcher un Brexit sans accord le 31 octobre. L’opposition a dénoncé une manoeuvre « antidémocratique » de la part de M. Johnson, qui s’est dit prêt à quitter l’UE « coûte que coûte » fin octobre, même sans accord de sortie.
Le président Emmanuel Macron a désigné l’ancienne ministre des Armées pour intégrer la future Commission européenne, malgré des affaires en cours. Le président de la République aura pris largement son temps pour cogiter, dépassant même le délai limite, avant de désigner la représentante de la France dans la nouvelle Commission européenne, présidée par l’Allemande Ursula von der Leyen, qui entre en fonction le 1er novembre. Cela faisait pourtant des mois que ce calendrier était connu. C’est donc l’ex-ministre des Armées Sylvie Goulard qui a été désignée, mercredi matin, en remplacement du socialiste Pierre Moscovici.
«Sylvie Goulard dispose à la fois de l’expérience nécessaire et d’une vision, insiste-t-on à l’Élysée. Elle a travaillé avec le président de la Commission européenne Romano Prodi. Elle a été élue eurodéputée. Elle est polyglotte (anglais, allemand, italien) et a participé à la rédaction du programme d’Emmanuel Macron à la présidentielle sur le volet européen. C’est une engagée de la première heure.» Actuellement sous-gouverneure de la Banque de France, elle devrait hériter d’un portefeuille lié au commerce, à la zone euro ou à la régulation financière.
La désignation de cette fédéraliste convaincue doit encore être validée par le parlement européen, selon la procédure classique. Une part d’incertitude demeure. «Cette assemblée est très tatillonne sur la transparence et l’éthique», rappelle un élu important du Parlement européen, en référence à l’affaire des emplois fictifs présumés des assistants des eurodéputés MoDem, mouvement qu’elle a quitté en 2014. Cette enquête est à l’origine de la démission de Sylvie Goulard de son poste de ministre des Armées en juin 2017, alors qu’elle venait d’être nommée.
Après avoir effectué plusieurs entretiens et travaux lors du 45e sommet du G7ce dimanche 25 août à Biarritz, les dirigeants se sont réunis pour la traditionnelle photographie officielle. Nous avons sélectionné les images les plus marquantes de cette deuxième journée.
Séances de travail, points presse, entretiens bilatéraux… Les chefs d’État et de gouvernement participant au 45e sommet du G7 ont multiplié les rencontres ce dimanche 25 août selon un programme bien défini. Un invité inattendu s’est cependant présenté aux portes de Biarritz: le ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif. Un peu avant 21 heures, les dirigeants ont retrouvé Emmanuel Macron pour réaliser la traditionnelle photographie officielle, avant de conclure la journée par un dîner à l’Hôtel du Palais.
Avant le début de la première journée officielle du G7, le président américain Donald Trump et le chef du gouvernement britannique Boris Johnson se sont rencontrés pour la première fois depuis l’arrivée au pouvoir du premier ministre du Royaume-Uni. Les sept dirigeants et Donald Tusk ont évoqué l’agenda stratégique et de sécurité, ainsi que l’économie internationale.
En parallèle, plusieurs centaines de personnes ont manifesté dans les rues de Bayonne et exhibé certains des 128 portraits d’Emmanuel Macron, qualifié de «président de la République des pollueurs». Cette «marche des portraits», organisée par les mouvements alternatifs et écologistes ANV COP 21, Alternatiba et Bizi, se veut «100% non-violente et à visage découvert», selon les organisateurs.
Derrière les sourires diplomatiques et les chaleureuses poignées de main sur le perron de l’Élysée, Emmanuel Macron et Boris Johnson n’ont pas bougé de leurs positions respectives. La première rencontre du président français et du nouveau premier ministre britannique, jeudi à Paris, n’a débouché que sur des déclarations convenues, et aucune avancée.
Boris Johnson, qui a rencontré Angela Merkel avant de s’entretenir avec le président français, espère convaincre les Européens d’accepter un nouvel accord sur le retrait de son pays d’ici au 31 octobre. Il estime qu’il est possible de trouver une nouvelle solution au problème de la frontière entre l’Irlande du Nord, territoire britannique, et la république d’Irlande, qui resterait membre de l’UE, sans réintroduire des contrôles douaniers.
« Faisons ce Brexit, faisons-le raisonnablement et pragmatiquement et dans l’intérêt des deux parties, sans attendre le 31 octobre », a déclaré Boris Johnson à l’issue de la rencontre. « Faisons-le dès maintenant, en approfondissant et en intensifiant l’amitié et le partenariat entre nous. » Devenu le mois dernier chef du gouvernement britannique après avoir été l’un des plus ardents partisans du Brexit, Johnson a promis de faire sortir quoi qu’il arrive son pays de l’Union à la date du 31 octobre. Il espère que les Européens se plieront à ses demandes pour éviter la confusion économique et financière qui résulterait d’une sortie sans accord.
Emmanuel Macron a répondu clairement que si l’Union européenne n’était pas en faveur d’un tel scénario, elle était prête à y faire face s’il devait se réaliser. Sans écarter des évolutions, à condition qu’elles soient acceptées par tous les États membres de l’Union, le président français a en revanche exclu tout changement des « équilibres profonds » de l’accord déjà négocié avec le précédent gouvernement britannique de Theresa May. « Je vais être ici très clair : on ne va pas trouver dans le mois qui vient un nouvel accord de retrait qui s’éloigne beaucoup de l’accord original », a dit Macron. Pour lui, le sort de la Grande-Bretagne est entre les mains de Boris Johnson. « Si nous ne parvenons pas à trouver une autre solution, ce sera à cause d’un problème politique plus profond, un problème politique britannique… Et, dans ce cas, les négociations n’y peuvent rien. Ce sera au premier ministre britannique de faire ce choix, et pas à nous. »
L’un des points d’achoppement est constitué par les dispositions du « filet de sécurité » négocié par Theresa May. Pour éviter la reconstitution d’une frontière terrestre entre l’Irlande du Nord et la république d’Irlande et préserver l’accord de paix de 1998, ces mesures visent à maintenir le Royaume-Uni dans l’union douanière en attendant un hypothétique accord final. Ces dispositions sont rejetées par les partisans du Brexit, qui craignent d’être ainsi maintenus de facto dans l’Union.
Emmanuel Macron va tenter de la remettre en marche mercredi, lors du Conseil des ministres de rentrée. Avec vigilance mais en tentant de retrouver le rythme du début de son quinquennat, infernal. Pour le président de la République, il s’agit de renouer avec le fil d’un récit interrompu par l’enchaînement de l’affaire Benalla, des démissions successives de Nicolas Hulot et de Gérard Collomb puis de la longue crise des «gilets jaunes».
Après des mois de consultation et d’hésitations, le chef de l’État vient enfin de se doter d’un nouveau directeur de la communication de l’Élysée, Joseph Zimet. Un poste stratégique dans la perspective de l’«acte II» du quinquennat. C’est à l’issue du grand débat national et pour répondre à la colère des «gilets jaunes» qu’Emmanuel Macron l’avait lancé. Il veut désormais le faire entrer dans «une phase d’accélération», selon l’Élysée.
Entre la réforme des retraites, l’ouverture de la PMA pour toutes, les lois bioéthiques, la loi antigaspillage, la loi engagement et proximité pour simplifier le mandat des maires ou la préparation du budget, le programme du gouvernement est chargé et potentiellement conflictuel. D’autant que d’autres conflits couvent. Les syndicats de fonctionnaires dénoncent comme un «mauvais coup»la réforme de la fonction publique promulguée début août. La colère gronde chez les urgentistes et les enseignants contestent toujours la réforme du lycée et du bac. Cela sans oublier le feu qui couve toujours chez les «gilets jaunes».
Mais pas question pour le chef de l’État de s’exposer autant que durant la première partie de son mandat. Pour cette rentrée, c’est son premier ministre, Édouard Philippe, qu’il envoie en première ligne, notamment pour pousser les feux sur l’écologie.
Emmanuel Macron a reçu Vladimir Poutinelundi dans la résidence d’été des présidents français, les deux hommes affichant une apparente cordialité et une volonté de rapprochement entre Moscou et l’UE notamment sur l’Ukraine, malgré des désaccords avérés sur plusieurs sujets. Après quelques amabilités, les deux hommes, assis sur des chaises de jardin, ont échangé devant la presse. Malgré des convergences et la claire volonté d’Emmanuel Macron de rapprocher Russie et UE, ils se sont montrés divisés sur des sujets tels que la guerre en Syrie ou les droits de l’Homme.
Dans la province d’Idleb, où l’armée syrienne est à l’offensive avec l’aide des Russes, Emmanuel Macron a jugé « impérieux » le besoin de respecter le cessez-le-feu, qui a été décidé mais n’est pas appliqué. Mais le maître du Kremlin, incontournable en Syrie et en Iran, a balayé la requête, déclarant que la Russie « soutient les efforts de l’armée syrienne pour éliminer les menaces terroristes à Idleb ».
Autre divergence sur la question de la répression des manifestations d’opposants à Moscou, sujet sur lequel M. Poutine a répondu par une pique en déclarant qu’il ne souhaitait pas une « situation telle que celle des gilets jaunes », évoquant un bilan de « onze personnes tuées et 2.500 blessées » lors de la vague de manifestations parfois violentes qui a ébranlé le gouvernement français il y a quelques mois. Selon les autorités françaises, un seul mort a été recensé lors des manifestations de gilets jaunes: une femme de 80 ans tuée par une grenade lacrymogène alors qu’elle était sur son balcon. Dix autres personnes ont été tuées dans des accidents causés par des barrages routiers des manifestants.
Le parallèle a été réfuté par M. Macron, « la comparaison ne vaut pas raison. Les gilets jaunes ont été librement aux élections européennes (…) Je souhaite qu’ils s’expriment librement (…) On est un pays où les gens peuvent s’exprimer librement, manifester librement », a-t-il dit, en référence aux exigences des manifestants russes d’élections transparentes et libres.
Les Centurions, l’équipe de Football américain chalonnaise, se prépare déjà à la rentrée qui risque d’être prometteuse. Comme tout club, il faut recruter, et notamment des jeunes. Le premier pas pour un éventuel recrutement est de présenter ce sport, encore trop méconnu.
C’est ce que font les Centurions, ce mardi 6 août, à la Prairie St Nicolas, leur terrain de jeu, avec une vingtaine de jeunes de 10 à 15 ans du Centre de Loisirs de Sennecey-le-Grand. La journée est coachée par Alexandre Turpin, animateur sportif travaillant à Dijon. Il est épaulé par quelques membres du club dont le Président Jessy Demassey.
Le matin est consacré à de l’entraînement (comment attraper les drapeaux ou flags, faire des passes, éviter l’arrachement du flag par l’adversaire…) et l’après-midi à un tournoi de flag, le football US pour les 10-15 ans (voir ci-dessous), de 4 équipes de 5 joueurs. Rappelons que pour les 10-15 ans, il n’y a pas de placage, celui étant remplacé par une prise de flag, du drapeau attaché à la ceinture. Une journée qui a plus à nos futurs Centurions, qui sait ?
Animation Centurions - 6 août - Centre aéré de Sennecey
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Le + de ChalonTV.info : Le Flag et le Cheerleading
Le flag, le Football US pour les 10-15 ans
Le flag est une forme du football américain. Sport où la mixité est prônée, c’est un sport d’opposition sans contact. Les placages sont remplacés par l’arrachage d’un flag (drapeau en anglais) accroché à la ceinture des joueurs.
Accessible à tous (homme, femme, enfant), sa facilité d’apprentissage, sa convivialité, sa mixité et son adaptation à tous types de surface de jeu en font le sport éducatif par excellence.
Les principes de base
Les principes sont les mêmes qu’au football américain : c’est un jeu de gagne terrain qui se joue à 5 contre 5.
Chaque équipe comprend une escouade d’attaque (5 joueurs avec entre autre un centre et un passeur) et une escouade de défense (5 joueurs).
L’escouade d’attaque doit progresser à l’aide de passe vers l’avant et de course en direction de la zone-d’en-but adverse pour y pénétrer et marquer un essai (ou touchdown).
L’escouade de défense doit empêcher la progression en déflagant le porteur de balle ou en interceptant la balle.
Le terrain
Le terrain est un rectangle de 70 yards de longueur sur 25 yards de largeur. Il comporte deux zone-d’en-buts de 10 yards de long.
Le temps de jeu
Un match de flag dure deux mi-temps de 20 min en temps continu.
Le déroulement du match
L’engagement se fait depuis les 5 yards de l’équipe d’attaque (aucun coup de pied n’est autorisé au flag).
Au contraire du football américain, tous les joueurs peuvent recevoir une passe-avant de la part du passeur.
L’escouade d’attaque a un contrat de 4 tentatives pour atteindre le milieu de terrain. Si le premier contrat est rempli, l’escouade gagne un nouveau contrat de 4 tentatives pour faire avancer la balle jusqu’à la zone-d’en-but adverse. Dans le cas contraire, l’équipe de défense récupère la balle et réengage le jeu depuis ses 5 yards.
Un essai (ou touchdown) vaut 6 points. Après chaque essai marqué, l’escouade d’attaque a une tentative pour marquer une transformation d’une valeur de :
– soit 1 point en partant des 5 yards de l’équipe adverse;
– soit 2 points en partant des 12 yards de l’équipe adverse.
Chaque équipe peut opérer autant de changement qu’elle le souhaite entre chaque jeu.
Le Cheerleading
Photo : FFFA
Composé de danse, d’acrobaties, de gymnastique et de chants, c’est aux bords des terrains universitaires américains que le cheerleading est né.
La traduction littérale de « cheerleading » est sans équivoque : to cheer = encourager, et leading vient de to lead = mener. Donc mener les encouragements, supporter une équipe…
Si le cheerleading tire ses origines d’éléments venus d’autres disciplines telles que la gymnastique, la danse ou l’acrosport, il n’en demeure pas moins que tous ces éléments ont été adaptés, arrangés, modifiés et ont ainsi contribué à créer une véritable identité et un esprit propre à la discipline.
Ce sport, que l’on peut indéniablement qualifier de discipline émergente, est caractérisé par une importante technicité des mouvements. Les cheerleaders réalisent de véritables prouesses techniques, ce qui implique en amont un entrainement intensif.
Officiellement rattachée à la Fédération Française de football américain depuis 2003, la discipline compte aujourd’hui 3 313 licenciés en France ! (Chiffres saison 2016/2017)
Et grâce à ses nombreux atouts, qui permettent de séduire un public de plus en plus large, le nombre de licenciés ne cesse de croître.
Source : FFFA, Fédération Française de Football Américain
Photographe amateur ou professionnel, la Ville de Chalon vous invite à passer derrière
l’objectif, afin de nous émerveiller par votre passion du monde viticole. Du 1er août au 30 septembre, elle organise un concours gratuit sur le thème « Le vin‚ une véritable tradition ». L’objet est de célébrer la tradition du vin par l’image. Du travail de la vigne, en
passant par le savoir-faire transmis de génération en génération, le vin est aussi un rituel
de dégustation et de partage, présent dans les moments les plus importants d’une vie.
Les clichés doivent répondre à la thématique imposée et choisie par les vignerons de la Côte chalonnaise : « Le vin, une véritable tradition » que l’on peut décliner sous les axes : scènes de vendanges, le monde viticole, le terroir, la vigne, le patrimoine, la tradition, l’hédonisme, l’héritage, la dégustation, etc.
Les photographies seront évaluées sur leur valeur technique et artistique par un jury de
professionnels, et 18 seront mises à l’honneur à travers l’exposition Hors les Murs sur le quai Gambetta à Chalon-sur-Saône du 18 octobre au 15 novembre 2019. Un de ces clichés sera également désigné comme la photographie gagnante du concours. Son auteur remportera deux places pour le dîner étoilé de la Paulée, le samedi 19 octobre 2019 à 2 h au Colisée de Chalon.
Conditions de participation au concours photo « La Paulée de la Côte Chalonnais »
Pour participer au concours, vous devez envoyer votre ou vos clichés (5 maximum) avec les informations requises (titre de l’image ainsi que nom, prénom, numéro de téléphone,
adresse postale et e-mail du photographe) à l’adresse suivante : direction.communication@
chalonsursaone.fr.
La photographie doit être un fichier en haute définition, non compressé, de format .jpeg ou
.tiff, d’une dimension minimum de 6 000 000 px en format portrait et de 12 000 000 px en
format paysage.
Retrouvez toutes les conditions de participation et le règlement complet du concours sur www.paulee-cote-chalonnaise.fr
TAPAGE ROCK, 15 ans d’association à promouvoir les groupes locaux (et bien plus : « Support all Bands Since 2004 »), ce soir vendredi 17 mai, c’est leur anniversaire, et on sort le tapis rouge aussi ! Et sous le chapeau rouge du théâtre du Port-nord.
Plus de 600 personnes présentes ce soir-là, sans compter les 15 membres actifs de TAPAGE ROCK (dont GUINNESS, le chanteur des LUPOÏ, à l’origine de l’association), et cela après pas loin de 250 manifestations en 15 ans, dans des bars ou des salles de concert.
Guiness, le chanteur des LUPOÏ, à l’origine de l’association, en pleine préparation
Après avoir rencontré les LUPOÏ (voir article précédent), je les retrouve, non plus en tant que groupe musical, mais en tant qu’organisateurs. On sent le noyau dur, avec les réunions de dernière minute, on est plus dans l’antre des loups, nous sommes, dans l’organisation même de moments uniques, attroupant un public varié (jeunes/anciens/métalleux/punks/celtiques).
Tapage Rock
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Guiness et Loran
Guiness
À l’affiche de ces 15 ans, CELKILT, SANGDRAGON, LES RAMONEURS DE MENHIRS, des célébrités du genre, quoi !
CELKILT
CELKILT,FALL IN PLACE ou STAY WITH ME ou encore ON THE TABLE, titres qui passeront ce soir-là. Les liens sont à écouter et découvrir et cela vous donnera bien l’ambiance !
Mais je vous invite à les découvrir plus précisément sur le lien suivant www.celkilt.com, après avoir lu cette phrase qui résume bien la chose :
La Genèse
« … alors l’Alchimiste rassembla l’Air, l’Eau, la Terre et le Feu autour de la Muse. Il leur transmit l’énergie du rock et la fougue des jigs Irlandaises, leur donna violon, batterie, basse, guitare et cornemuse puis leur dit : « Vous vous incarnerez, vous vivrez, vous jouerez et vous connaîtrez le pouvoir du Kilt. »
Il en fut ainsi et ainsi naquit CelKilt, au service d’une musique festive, positive et énergique. L’Alchimiste contempla l’immensité de son Œuvre et se dit : « Ça déchire », puis il s’en alla boire une Guinness au pub. »
CELKILT
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SANDRAGON
SANGDRAGON (groupe mâconnais), avec à leur tête Vincent, âgé de 46 ans, toujours en action depuis ses débuts solo en 1993 et 1995, et des projets à venir !
Vincent (le chanteur), c’est un album solo en 1993 pour commencer : DAEMONIUM « DARK OPERA OF THE ANCIENT WAR SPIRIT », un morceau unique de 26 minutes, réalisé sous la forme d’un one-man-band. Il y est conté le chemin initiatique de SERPHANIM, un guerrier antique au destin ésotérique et mystique.
Stand SANGDRAGON
Il s’en suit en 1995 AKHENATON, deuxième volet de cette trilogie, avec l’album DIVINE SYMPHONIES. 25 000 albums vendus dans le monde ! (Je ne vous raconte pas le côté collector de l’objet aujourd’hui !!!). D’ailleurs, il fut consacré comme meilleur album du moment chez plusieurs critiques réputés au niveau européen.
Fin 2011 Vincent reprend le projet de sa trilogie sous le nom de SANGDRAGON, pour la première fois. Les premiers concerts en 2014, des choristes, des jongleurs de feu, etc… Le groupe est né avec tous ses amis musiciens et métalleux. Il en naît REQUIEM FOR APOCALYPSE en 2015. Chaque membre y apporte une touche personnelle, ce qui permet en totale osmose ce troisième opus. Consécration pour les collectionneurs : un coffret vinyle sorti à 500 exemplaires en 2016, regroupant la trilogie. Bref une sacrée saga ! Une fraternité dans le métal, grâce à tous les membres (âgés de 24 ans à 46 ans)
Une soirée mémorable avec des chants guerriers et symphoniques, un mélange dans l’esprit combiné « OCCULTE et SYMPHONIQUE BLACK DEATH MÉTAL ».
Ils nous font l’honneur de venir à Chalon, pour l’anniversaire de TAPAGE ROCK, et oui ! Il leur faut des scènes « confort », vu le nombre qu’ils sont pour leur prestation. Trois titres joués en avant-première, en prévision de l’album à venir (qui prend un peu de retard, vu la vie bousculée, mais positive de chaque membre de l’opus). La prestation filmée en prévision d’un clip.
Pour information, Vincent a son magasin L’ŒIL DU DRAGON à Mâcon, depuis 17 ans, et y pratique également le tatouage depuis 4 ans, en plus des t-shirt métal, accessoires médiévaux, figurines, etc.
SANGDRAGON : à savoir VINCENT (chant et compo), WILL (basse et chœur), MATT (guitare), ÉDOUARD (clavier), PAUL (batterie), CYNTHIA (chœur), JOSS (chœur), THIBAUT (dance du feu, RÉMY photographe) et j’espère que je n’en oublie pas.
SANGDRAGON
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LES RAMONEURS DE MENHIRS
Et pour finir cet anniversaire du feu de dieu, nous en viendrons aux RAMONEURS DE MENHIR
LES RAMONEURS DE MEHNIRS (indéfinissable PUNK BRETON), des références pleines de valeurs, 4 albums, incontournables, intergénérationnels, et des concerts, et des festivals à n’en plus finir…. http://www.ramoneursdemenhirs.bzh/
Je vous laisse découvrir tout ce qui va bien sur leur site, plutôt que de raconter leur histoire, et je me concentre sur cet échange dans la soirée. Bonne lecture !
Ça joue de la gratte, de la basse, ça chante, ça sonne, de la boîte à rythmes, ça porte du béret, du kilt, de la crête, du chapeau, de la casquette, et cela toutes générations confondues, Mais surtout les SONNEURS (ÉRIC et RICHARD) font retentir du BINIOU et de la BOMBARDE !
Et çà claque ! Limite de gavoter (Dañs tro ou gavotte en breton) ! Pendant que le corps frissonne au son du bourdon du biniou, et que les sonneurs soufflent ensemble, le riff énergique de la guitare électrique de LORAN rappelle le côté punk des « BERURIER NOIR », et la boîte à rythmes nous associe le tout, en nous poussant dans nos premiers pogos engagés, et pas mal de paroles de BRETON en breton par GWENAEL !
Bref CA CLAQUE
Nous y sommes, consécration de la soirée : un savant mélange de culture PUNK et BRETONNE (à égalité sur la ligne d’arrivée)
Interview de LORAN !
J’avais prévu de vivre cet interview comme journaliste, mais mon côté perso l’a emporté… J’avais 36 000 questions à poser……….
Guiness (Tapage Rock) et Loran (Les Ramoneurs de Menhirs)
LORAN m’annonce dès le départ « T’inquiètes pour les questions, on a le temps » (et il me dit ça, juste après les réglages sons de la salle vide, et les avoir embêtés à table, et en me recevant dans les loges), du coup je vais vous donner mon impression, mon ressenti de ce moment, mais surtout cela avait répondu à toutes mes questions. Moment unique : je découvre un collectif (et non pas seulement un groupe de musique).
Dans la loge ça ne se maquille pas, ça parle de son, et on oriente notre caméra et son vers l’ingénieur son du groupe (un débrouillard hors pair). Plein de messages à faire passer ! 20 minutes à discuter avec LORAN, croisant une partie des autres groupes. Je me décide enfin à mettre en route le magnéto (j’ai déjà le sentiment de refaire le monde), mais le meilleur reste à venir… L’article à suivre, mais difficile d’écrire un moment si intense, si vrai…!
Les Ramoneurs
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A droite : Joël Léger
Stand des Ramoneurs
Jules Roadies
En tous cas merci à TAPAGE ROCK, et leurs supporters, soirée mémorable pour les 15 ans, naviguant entre deux mondes, mais faisant vivre la scène alternative locale ! Dédicace à Jules une partie de l’équipe leur « roadies » (comprendre le gars qui accompagne toujours sur les routes)
Dans la partie également LA POÊLE GÉANTE 71, sans qui on ne se nourrissait que de steaks de houblon, merci surtout pour KENNY QUAIO de A CHALON SPECTACLE sans qui la soirée aurait été plus compliquée.
Merci pour la présence efficace DES MAUVAIS GARÇONS FONT BONNE IMPRESSION, je me suis fait tatouer mon sweat en live ! (Prix libres)
Anartisanart
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Vidéos : Ahsley Blirando – Montage Dominique Gaye – Mise en forme de cet Article : Dominique Gaye
C’est une déclaration qui étonne de la part de Donald Trump. Dans son allocution devant la presse à la Maison Blanche, lundi 5 août, le président américain a appelé la nation à « condamner le sectarisme, le racisme et le suprémacisme blanc« . C’est la première fois qu’il condamne fermement cette idéologie à laquelle adhérait le tueur de la fusillade d’El Paso. « Ces sinistres idéologies doivent être vaincues », a-t-il poursuivi, ajoutant : »La haine n’a pas de place en Amérique. La haine déforme les esprits, ravage les cœurs et dévore les âmes. »
Lorsque Charlottesville avait été secoué par un épisode de violences en 2017, Donald Trump avait mis sur un pied d’égalité les violences de la part des suprémacistes blancs et des militants antiracistes, ce qui lui avait valu des critiques jusque dans son propre camp. Le locataire de la Maison Blanche a aussi jugé nécessaire de réduire la « culture de la violence », citant notamment « les jeux vidéo qui célèbrent la violence ». Il a également estimé qu’internet et les réseaux sociaux avaient contribué à une radicalisation des auteurs de crimes de haine.
Donald Trump a par ailleurs appelé à l’exécution « rapide » des auteurs de fusillades. « J’ordonne également au ministère de la Justice de proposer une loi garantissant que ceux qui commettent des crimes motivés par la haine et des tueries de masse soient passibles de la peine de mort et que cette peine capitale soit appliquée rapidement, avec détermination et sans des années de délai inutile », a-t-il déclaré.
Il n’a toutefois pas explicité ses déclarations antérieures. Plus tôt dans la matinée, il avait proposé sur Twitter d’encadrer davantage les ventes d’armes à feu dans le pays, en suggérant de lier cette mesure à une réforme migratoire.