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Faire sortir la famille arménienne Yeganyan du centre « prison » de rétention de Metz

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Une centaine de personnes, ont participé à une nouvelle initiative, la troisième, portée par des associations chalonnaises (1), en faveur d’une famille arménienne, les, se trouvant depuis près d’une dizaine de jours, au Centre de Rétention Administrative (C.R.A) de Metz. Ce troisième rassemblement a eu lieu samedi matin, à Mâcon, devant la préfecture.

LE PÈRE DE CETTE FAMILLE POSSÈDE UNE PROMESSE D’EMBAUCHE

Une délégation (2) conduite par Stéphane Boyer, président de l’A.S.T.I Chalon a été reçue durant une quarantaine de minutes, par la directrice de cabinet du Préfet. Parmi les éléments portés à la connaissance du représentant de l’État se trouve notamment une promesse d’embauche pour le papa de cette famille de deux enfants. Autre point avancé par les soutiens à cette famille qualifiée de « bien intégrée », Tigrane, le fils cadet, devrait pouvoir terminer ses examens en septembre. Les amis du fils cadet, ont donné lecture d’un témoignage de ce jeune adulte faisant part d’inquiétudes et des difficultés rencontrées au Centre de Rétention Administrative. « Cette structure n’est rien d’autre qu’une prison » a dénoncé, Stéphane Boyer en relevant « il y a régulièrement des suicides » dans ces centres. « Le coût d’hébergement, 27 000 euros » devrait plutôt permettre contribuer à insérer plutôt qu’à enfermer » a complété l’intervenant.

« SANS OUBLIER LES AUTRES FAMILLES ET LES MINEURS ÉTRANGERS »

« Le 30 juin dernier, 19 Logements ont été fermés en Saône-et-Loire », a déploré M.Boyer en souhaitant un retour « plus constructif du dialogue avec les autorités ».

Germaine Lemétayer, membre du comité central de la L.D.H

« Cette situation est inqualifiable et assez symbolique de la situation répressive actuelle », a confié, Germaine Lemétayer, membre du comité central de la Ligue des Droits de l’Homme. « Les ligueurs dénoncent cette situation »… »Dans le département, une quinzaine de mineurs non accompagnés (de parents), âgés entre 15 et 17 ans, bénéficient de soutiens. Ils sont placés sous l’autorité du Juge des Enfants et bénéficient d’un accompagnement individuel par une personne digne de confiance. Cette année cinq d’entre eux ont passé le C.A.P, ils sont employés dans les secteurs de l’hôtellerie, de la Boulangerie et du bâtiment. Le problème, c’est à la majorité, l’obtention d’un titre de séjour » a noté Mme Lemetayer, par ailleurs conseillère municipale de Paray-le-Monial. Outre Mme Lemétayer, plusieurs élus de Mâcon (Catherine Amao et Éric Ponchaux) et de Chalon ont participé à cette troisième manifestation : Francine Chopard, Françoise Pelletier-Verjux, Nathalie Leblanc, Mourad Loués et Christophe Regard..

(1) Cimade-L.D.H-C.C.F.D – Collectif Chalon Migrants- A. S.T.I -A.T. D-Quart Monde…

(2) Composée également  de Jacques Tatreaux, de Lucinée sœur aînée de la famille, d’un représentant de la communauté arménienne.

Voir les autres articles consacrés par CTV à cette famille (Nous assurons toujours le suivi de nos informations, dans la mesure du possible)

Saillans, la démocratie participative trébuche

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Démocratie participative : « Nos idées vont perdurer », déclare l’ancien adjoint au maire de Saillans, Fernand Karagiannis (accueilli à Chalon par la liste « Cultivons Chalon » de Nathalie Leblanc)

Mis en avant lors des dernières municipales, les idées de démocratie participative et collégiale, ont été expérimentées dès 2014, à Saillans, une commune de près de 1300 Habitants, située dans la vallée de la Drôme entre Crest et Die, au pied du Vercors, haut lieu de résistance.

Dans notre région, en 2017, l’équipe « Tournus Citoyen » conduite par l’actuel maire Bertrand Veau et lors des dernières municipales, dans notre ville, deux listes (1) ont repris les thématiques qui ont fleuri à Saillans. Les idées s’articulaient autour de trois thèmes « Transparence, Collégialité et Démocratie Locale ».

UN ÉCART DE 18 VOIX SEULEMENT

Dans cette ville de la Drome, les promoteurs de la démocratie participative ont été devancés de 18 voix, n’obtenant que 3 sièges sur 15 au conseil municipal, avec une participation assez forte, près de 3 électeurs 4 se sont rendus aux urnes. Le nouveau maire, François Brocart, a été élu Vice-Président de la communauté de communes, mais doit déjà faire face à la démission de la première adjointe (pour raisons personnelles). Lors de la campagne électorale, le futur maire avait souhaité administrer la ville, en duo. La « gouvernance » était précédemment exercée par un tandem composé de la première adjointe et du maire, ce dernier ne postulait pas à un nouveau mandat de maire, mais était candidat aux côtés de Fernand Karagiannis. Ce dernier avait été invité par la future équipe « Cultivons Chalon » (conduite par Nathalie Leblanc, organisant une réunion publique aux côtés de l’ancien maire de Grande-Synthe, Damien Carême, député européen écologiste, à l’automne dernier.

« NOS IDÉES VONT PERDURER »

L’expérience de démocratie participative et collégiale a été reprise par de nombreuses équipes postulantes à un mandat. Le site internet « Action Commune », recense quelques 66 listes participatives devenues majoritaires avec 1324 conseillers municipaux, 638 conseillers municipaux d’opposition et environ 400 collectifs locaux.

Dans la vallée du Diois, l’expérience de Saillans a fait des émules, à Crest, le maire sortant, Hervé Mariton [L.R) a été réélu de justesse au second tour et à Die, une équipe se reconnaissant en partie dans les idées portées à Saillans a été élue, tout comme dans à Dieulefit, autre ville de la Drome. « Nous voulions éviter la personnalisation de la fonction de maire », résume M.Karag

LE P.L.U CRISTALLISE DES OPPOSITIONS

À Saillans, les oppositions se sont cristallisées notamment lors de l’élaboration de la révision du Plan Local d’Urbanisme [P.L.U), à propos de l’habitat démontable [installation de yourtes pour les travailleurs saisonniers]. Outre cet aspect développé lors des réunions et groupes de travail, la place entre les anciens et les nouveaux habitants a été l’un des enjeux dans la ville dont la population est en croissance régulière, sans oublier un sentiment de revanche. C’est d’ailleurs lors de la révision du P.L.U, qu’un collectif s’est créé et dans lequel se retrouvent plusieurs élus devenus majoritaires.

En 2014, la majorité municipale avait basculé après une forte opposition à l’installation d’un supermarché. Au cours du mandat passé, un véritable travail collégial avec des référents, la mise en place de groupe de travail, des réunions régulières afin de partager information en associant le plus grand nombre d’habitants ont été mis en place. « Les indemnités ont été partagées entre les élus », relate un conseiller municipal.

« Bien que nous soyons minoritaires au village, nos idées vont perdurer » relève, Fernand Karagiannis, « d’ailleurs, l’actuelle majorité municipale envisage de créer des conseils consultatifs, à la prochaine rentrée », note-t-il…

[1] Liste « Bien vivre à Chalon » conduite par Mourad Laoués et « Cultivons Chalon » conduite par Nathalie Leblanc.

[2] A lire « La petite République de Saillans : une expérience de démocratie participative », de Maud Dugrandn journaliste, native de la commune, parue aux éditions « La Brune au Rouergue ».

Nos photos : au cœur de cette bourgade de 1300 Habitants, une coopérative – un café associatif

 

Famille arménienne Yeganyan: dernier round à Mâcon samedi ?!

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Les différentes associations et collectifs chalonnais (1) engagés en faveur de la famille Yeganyan ont convié les autres associations du département à faire bloc en se regroupant samedi à 10 h devant la préfecture à Mâcon.

TROISIÈME RASSEMBLEMENT

Sous-préfecture de Chalon – Acte 1 de la mobilisation

Lundi dernier, environ 150 personnes ont apporté leur soutien, lors d’une deuxième manifestation, s’étant déroulée entre l’hôtel de ville et l’église Saint-Pierre. Une initiative faisant suite à un premier rassemblement, qui s’était déroulé, il y a une semaine déjà, devant la sous-préfecture au lendemain de l’interpellation du couple Yeganyan et de leur fils Tigrane. Ces initiatives ont reçu le soutien de la communauté arménienne de la ville. « Tigrane n’a pu passer la troisième partie de son C.A.P d’agent de sécurité », a énoncé Stéphane Boyer, président de l’A.S.T.I en précisant « Le jour de l’examen, il était avec ses parents au commissariat de police, pour une nouvelle audition ».

DES MENACES AU PAYS… EN DANGER DE MORT

Hôtel de Ville de Chalon – Acte 2 de la mobilisation

« Cette famille de quatre enfants » est sur le territoire Français depuis 2015. Dans leur pays, ils ont été agressés, ont subi des menaces, la mafia possède une mémoire » a mis en avant Stéphane Boyer, lundi dernier. Pour l’heure, seul élément, la fille aînée, mariée, mère de 2 enfants, a été reçue à la sous-préfecture dans la journée de jeudi. Les différentes associations ont tenu à rappeler que pas moins de 19 familles du département risquaient une expulsion. Ils réitèrent ces vives inquiétudes

devant la Préfecture. Outre les élus municipaux de gauche et écologistes, les parlementaires Marie Mercier, Cécile Untermaier et Jérôme Durain ont interpellé le ministre de l’Intérieur sur le cas de cette famille chalonnaise se trouvant actuellement en Centre de Rétention Administrative (C.R.A) de Metz

( 1) ASTI- Collectif Chalon migrants- Cimade-Atd Quart Monde- L.DH et « Les accompagnants au commissariat ».

 

Doisneau à l’épreuve du Covid

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Ce reportage vidéo (tourné en juin 2020), alors que la pandémie de Covid-19 n’est pas finie et que certains prédisent et/ou redoutent une deuxième vague à la rentrée scolaire et industrielle de septembre, raconte la vie et les mesures prises par le collège Robert Doisneau de Chalon dès le début du confinement (17 mars) jusqu’aux vacances (4 juillet) en passant par les deux phases du déconfinement (juin). Une histoire de solidarité, de travail d’équipe, d’inventivité, d’énergie, de protection sanitaire au profit des élèves dont certains vivent dans des conditions précaires depuis fort longtemps. Tout le monde n’a pas été égal pendant ce confinement. Le collège Doisneau a essayé au mieux et souvent avec réussite de limiter la fracture sociale dont on parle depuis si longtemps.

La France vient de vivre ces deux dernières années de façon difficile (2019 : Gilets jaunes – à partir de novembre 2018 et 2020 la petite gripette Coronavirus ou Covid-19 qui se révéla très vite très dangereuse, destructrice sociétalement et pandémique). Ce virus a eu et aura des conséquences très importantes sur notre vie, notre façon de vivre, notre économie… À ce jour du 26 août 2020, en France (sources officielles) : 253 587 cas confirmés, 340 clusters en cours d’investigation, 30 544 décès dont 20 038 hospitaliers, 4 600 patients hospitalisés dont 410 en réanimation, 21 départements en zone rouge).

Le 17 mars le gouvernement, vu le développement de la pandémie, décide le confinement du pays. Ne peuvent sortir que les personnels médicaux, les ouvriers, cadres nécessaires à la continuité des industries de première nécessité… Le télétravail et le chômage partiel sont fortement instaurés. Beaucoup de Français ne sortent plus qu’une heure avec justificatif pour faire des courses… On assiste à la fermeture des restaurants, des bars, des commerces de non première nécessité, des salles de spectacle…. des écoles, collèges, lycées… Le port du masque, dont le manque se fait sentir, est instauré. Les tests ne sont pas assez nombreux. La France, comme beaucoup d’autres pays, vit au ralenti avec quelques élans de solidarité remarqués. Le confinement est globalement très respecté.

Vu le recul de la pandémie, le gouvernement décrète le 11 mai, le déconfinement (55 jours, soit 1 mois et 25 jours de confinement). Le lundi 11 mai sonne la cloche du retour à l’école pour les élèves de primaire. Sur la base du volontariat des parents, ce sont d’abord les maternelles, CP, CE1, CE2 ainsi que les enfants de « professionnels de santé et des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire », qui ont repris le chemin de l’école. À partir du 2 juin 2020, la France entre dans la deuxième phase de déconfinement progressif initié le 11 mai dernier. Les collèges de notre académie (à l’époque, il y avait les départements verts, oranges et rouges) rouvrent progressivement les classes de 6e et 5e. Puis viendra le tour des élèves de 4e et 3e. Les établissements scolaires, avec des protocoles et barrières sanitaires strictes, peuvent ouvrir de nouveau. L’école et le collège redeviennent obligatoires pour tous les élèves le 22 juin – phrase 3 du déconfinement (75 % des collégiens sont retournés en classe.).

Le déconfinement, le retour à « la vie », la fin de la limite de déplacement des 100 km, les vacances qui arrivent, voient les gestes barrières parfois moins suivis (rassemblements sans masques, sans distanciation notamment au niveau de la jeunesse qui se croient invulnérable). Le nombre ce cas réaugmente (certes il y a des de plus en plus de gens testés), des clusters apparaissent avec confinement, des maires imposent le port obligatoire des masques dans les parties fréquentées de leur agglomération, à l’intérieur comme à l’extérieur. Le préfet du Nord prend cette mesure pour son département. Le 27 août dans sa conférence de presse, le Premier ministre déclare : « Nous comptions moins de 1000 nouveaux cas par jour à la fin du confinement, nous sommes aujourd’hui à plus de 3 000. Bien sûr, il faut interpréter ces chiffres avec prudence, nous testons beaucoup plus de monde. Mais cette montée en puissance des tests n’explique pas tout : le pourcentage de personne positive augmente. »

« Ce virus circule beaucoup chez les jeunes, en particulier pour la tranche 20-30 ans, qui présentent des taux positifs proches de 6 % », soit plus que la moyenne nationale (3,7 %). « Les asymptomatiques sont en nombre élevés au sein de cette population (…) ce qui explique l’impact pour le moment faible sur notre système hospitalier. Cela étant, la positivité augmente pour toutes les tranches d’âge. »

Beaucoup sont inquiets du futur. La rentrée scolaire a lieu le 1er septembre avec les règles sanitaires ci-dessous (ministère de l’Éducation).

Lire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Confinement_de_2020_en_France

Rentrée scolaire 2020 : le nouveau protocole sanitaire de référence

Publié le 27 août 2020 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Port du masque obligatoire pour tous les enseignants et tous les élèves à partir de 11 ans à l’intérieur et à l’extérieur, fin de la distanciation dans les cours de récréation, accès aux jeux extérieurs… Le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse a diffusé le 26 août 2020 un nouveau protocole sanitaire qui précise les modalités applicables à la rentrée scolaire 2020 dans les écoles, les collèges et les lycées dans un cadre sanitaire normal. En cas de dégradation de la situation justifiant des restrictions d’accueil ou des fermetures, un plan de continuité pédagogique a été diffusé.

La rentrée aura lieu le 1er septembre. Les élèves de tous les niveaux seront accueillis sur l’ensemble du temps scolaire, dans le respect des prescriptions émises par les autorités sanitaires.

Ce protocole repose sur les prescriptions émises par le ministère des Solidarités et de la Santé et notamment sur un avis du Haut Conseil de la santé publique du 7 juillet 2020 . Les mesures s’adressent aux élèves comme aux personnels. Leur application doit tenir compte du contexte propre à chaque établissement.

La distanciation physique

Dans les espaces clos, la distanciation physique n’est plus obligatoire lorsqu’elle n’est pas matériellement possible ou qu’elle ne permet pas d’accueillir la totalité des élèves. Cette règle concerne tous les espaces clos : salles de classe, ateliers, bibliothèques, réfectoires, cantines, internats…

Dans les espaces extérieurs comme les cours de récréation, la distanciation physique ne s’applique pas non plus.

À savoir : Les parents d’élèves s’engagent à ne pas envoyer un enfant en classe en cas de fièvre (38° C ou plus) ou en cas d’apparition de symptômes évoquant le Covid-19 chez lui ou dans la famille. Les personnels doivent s’appliquer les mêmes règles.

Dans le cas où l’élève ou un membre de son foyer a été testé positivement au Covid-19 ou bien identifié comme « cas contact », il ne doit pas se rendre en classe. Le directeur de l’école ou le responsable d’établissement doit en être informé.

Le port du masque

  • Pour les élèves des écoles maternelles : il est à proscrire.
  • Pour les élèves des écoles élémentaires : il n’est pas recommandé, mais des masques sont à disposition pour les enfants présentant des symptômes dans l’attente de leur départ de l’école.
  • Pour les collégiens et lycéens : il est obligatoire dans les espaces clos et les espaces extérieurs même lorsqu’une distanciation d’un mètre est respectée. Il n’est pas nécessaire lors de la prise des repas, des pratiques sportives et des nuits en internat.
  • Pour les personnels : il est obligatoire en présence des élèves, de leurs parents et de leurs collègues dans les espaces clos et extérieurs même quand la distanciation d’au moins un mètre est garantie.

Les parents peuvent accompagner leurs enfants lorsque c’est nécessaire à condition de porter un masque et de respecter une distanciation physique d’au moins un mètre.

À savoir : Il appartient aux parents de fournir des masques à leurs enfants. Cependant, le ministère dote chaque établissement en masques grand public pour les élèves qui n’en disposeraient pas.

Les gestes barrière

Les gestes barrière doivent être appliqués en permanence :

  • se laver très régulièrement les mains ;
  • tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir ;
  • utiliser un mouchoir à usage unique et le jeter ;
  • saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades.

Le lavage des mains à l’eau et au savon doit être réalisé :

  • à l’arrivée dans l’établissement ;
  • avant chaque repas ;
  • avant et après les récréations ;
  • après être allé aux toilettes ;
  • le soir avant de rentrer chez soi ou dès l’arrivée au domicile.

Il peut s’effectuer sans mesure de distance physique. Le séchage doit être soigneux avec si possible une serviette en papier jetable, ou sinon en laissant sécher ses mains à l’air libre. Les serviettes à usage collectif sont à proscrire. À défaut, il est possible d’utiliser une solution hydroalcoolique, sous l’étroite surveillance d’un adulte à l’école primaire.

La limitation du brassage des élèves

La limitation du brassage entre classes et groupes d’élèves n’est plus obligatoire.

Cependant, le déroulement de la journée et des activités scolaires est organisé pour limiter les regroupements et les croisements importants. Les arrivées et départs sont particulièrement étudiés pour limiter au maximum les regroupements d’élèves et/ou de parents. Les personnels, les collégiens et les lycéens portent un masque durant leurs déplacements.

La ventilation des locaux

Les locaux sont aérés aussi souvent que possible et pendant au moins 15 minutes à chaque fois.

Les salles de classe ainsi que tous les autres locaux occupés pendant la journée sont aérés le matin avant l’arrivée des élèves, pendant chaque récréation, au moment du déjeuner (en l’absence de personnes) et pendant le nettoyage des locaux. Cette aération doit avoir lieu au minimum toutes les 3h.

La désinfection des locaux et matériels

  • L’accès aux jeux, aux bancs et espaces collectifs extérieurs est désormais autorisé.
  • Des objets partagés au sein d’une même classe ou d’un même groupe peuvent être mis à disposition : ballons, jouets, livres, jeux, journaux, dépliants réutilisables, crayons, etc.
  • Un nettoyage des sols et des grandes surfaces (tables, bureaux) est réalisé au minimum une fois par jour, ainsi qu’une désinfection des surfaces les plus fréquemment touchées par les élèves et les personnels dans tous les espaces communs (les poignées de portes, par exemple).
  • Les tables du réfectoire sont nettoyées et désinfectées après chaque service.

Au sujet de cet article reportage Vidéo tournée en juin 2020

  • Images vidéo du reportage et montage : Aurélie Chialvo
  • Le son du reportage a été retravaillé par : Fodil Aissaoui
  • Journaliste du reportage et du texte ci-dessus : Dominique Gaye

 

L’autisme, c’est aussi des sourires

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Pour cette rentrée 2020-2021, ChalonTV lance une nouvelle série régulière d’émissions Zoom Interview « Les interviews d’Anthony – Un monde autrement ». Anthony de Magalhaes est bien connu de nos webspectateurs et bien au-delà de Chalon. Il est le père du jeune Pierre, autiste sévère (Chalon a consacré 2 documentaires à Pierre) et Président de l’association Le Monde bleu qui prend en charge des enfants autistes, dyspraxie, dys… et aident leurs parents.

Ces interviews zoom télévisuels ont pour objectif certes de donner la parole (et la reconnaissance) aux parents, associations concernées par l’autisme, aux enfants autistes qui peuvent verbaliser (notamment les autistes asperger) mais bien au-delà à tous ceux qui sont concernés par le handicap, ceux qui sont dans un monde autrement.

Elles seront bimensuelles.

Le premier invité est Laurent Savard, écrivain, comédien, (CTV a déjà consacré une Zoom interview avec Anthony). Il nous parle de son fils Gabin, de la reprise de ses spectacles après le déconfinement (le premier, le 14 septembre à Amiens) mais aussi de l’autisme, du handicap, du regard des autres, des associations qui jouent un rôle dans l’autisme… Participent aussi à cette émission de 37 minutes, Tristan YVON autiste asperger, Président, de l’association ADD’AUTISTE et ami de Laurent Savard et Djéa Saravane, médecin somaticien, grand spécialiste de l’autisme (Association Nationale pour la Promotion des Soins Somatiques en Santé Mentale) et qui est déjà intervenu dans nos reportages. L’émission est animée par Anthony. Le montage… est assuré par CTV

Anthony et Djéa avant l’émission
Gabin
Le spectacle « Le Bal des pompiers »
Gabin, le roi du Roller

Quand le jardin botanique devient spectacle

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Une centaine de Chalonnais se réunissent en cette fin d’après-midi du août 2020 au parc Georges Nouelles, devant le jardin géobotanique pour assister au spectacle « le jardin du vagabond ».

Les spectateurs doivent prendre soit une écorce, soit une feuille ou un bien ticket pour s’attribuer un groupe spécifique. Les gestes barrières sont rappelés et mis en place.

Le public est divisé en 3 groupes, chacun ayant un parcours différent, dans le but d’éviter un rassemblement d’un trop grand nombre de personnes.

Guidés par différentes pancartes et par un guide, les spectateurs se rendent aux diverses représentations artistiques proposées : sensibilisation au théâtre, conte et musique sont à l’affiche.

Assis en famille ou entre amis, c’est un moment agréable pour profiter tous ensemble, de la fin de l’été dans un décor magnifique.

Les bruits sonores de la ville et du parc se mêlent aux spectacles pour raconter une histoire

 

La caravane du « monde d’après » fait étape dans notre ville…

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Afin de rédiger des propositions afin que les « oubliés » se fassent entendre, la caravane de l’Association des Paralysés de France (A.P.F) a fait étape, place de Beaune, mercredi matin (1)

EN PRÉSENCE D’ÉLUS DÉPARTEMENTAUX ET MUNICIPAUX

Parmi les premiers participants à ce rendez-vous, des élus de notre ville, dont les conseillères départementales Amelle Deschamps et Françoise Verjux – Pelletier, l’adjoint en charge des affaires sociales, Bruno Legourd et Mourad Laoués, élus municipaux, ont salué les bénévoles et responsables de l’A.P.F. Ces derniers n’ont pas manqué de rappeler les difficultés auxquelles ont été confrontées les personnes à mobilité réduite, également en situation d’isolement lors du confinement et dans la situation se poursuivant actuellement.

L’adjoint aux affaires sociales, Bruno Legourd et Georgette Courtemanche, l’une des bénévoles de l’A.P.F

RECUEILLIR DES TÉMOIGNAGES, À PARTIR DES SITUATIONS VÉCUES

Des membres de l’A.P.F ont distribué des circulaires (2) afin de recueillir des propositions et suggestions des habitants. « À partir de ces témoignages, nous voulons être concrets, dans un contexte économique et social difficile pour un grand nombre », explique Sylvie Vialet, responsable de l’A.P.F. « Nous voulons construire sur des fondations une société plus juste, apaisée et durable fondée sur le respect des droits humains », ont mentionné les militants rencontrés.

(1) Cette caravane sera vendredi matin à Autun, devant la mairie

(2) À adresser à A.P.F France Handicap, 6, Place Carnot 71000 MÂCON

Sénatoriales : Jérôme Durain (PS) «Représenter les territoires sans oublier les valeurs»

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Jérôme Durain - Lors de la présentation de la liste mardi soir au Creusot

Avec à ses côtés Paulette Matray, maire de Marigny et David Marti, maire du Creusot, président du comité de soutien (comme en 2014), le sénateur sortant socialiste, Jérôme Durain a présenté la liste qu’il conduit dans la perspective des prochaines sénatoriales (1).

REPRÉSENTER LA DIVERSITÉ DES TERRITOIRES

Président de la communauté urbaine et premier magistrat du Creusot, David Marti n’a pas manqué de saluer « le travail et la disponibilité »’ du sénateur sortant. « Il a porté un certain nombre de dossiers à nos côtés, sur l’économie, la sécurité », a mentionné M. Marti. « Notre liste est composée d’élus implantés dans les différents territoires qui seront là pour alerter » a relevé la tête de liste investie récemment par la fédération départementale du parti socialiste. Aux côtés du sénateur sortant, Paulette Matray, maire de Marigny et élu communautaire a souligné « les valeurs communes partagées ». Mme Matray relève qu’elle n’est pas encartée (2). « Ce n’est pas une liste d’appareil » a mis en avant le sénateur sortant, actuellement en campagne. Cette dernière le conduira à tenir près d’une vingtaine de réunions à l’échelon des différentes communautés de communes du département.

Jérôme Durain – Lors de la présentation de la liste mardi soir au Creusot

TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET LIBERTÉS PUBLIQUES

M.Durain a évoqué les dossiers locaux et nationaux portés à la « Haute Chambre » en faveur de la transition écologique, des libertés publiques notamment. À l’échelon départemental « Nous travaillons en coopération avec nos collègues (de droite), dans le respect de nos engagements respectifs »…

Celui qui pratique de temps à autre l’alpinisme a été porteur d’une loi en 2019, sur l’écocide, reprise dernièrement par la convention citoyenne.

Le maire du Creusot a remarqué « Nous nous sommes battus pour le maintien des services publics, mais il reste beaucoup à faire, en mentionnant à titre d’exemple « les aides en faveur des agriculteurs, notre dispositif (aides de la communauté urbaine) n’a toujours par l’aval de l’État »…

David Marti, maire du Creusot, réélu dès le premier tour, il préside le comité de soutien de la liste conduite par Jérôme Durain

COMPOSITION DE LA LISTE

  • Jérôme Durain : Sénateur sortant – conseiller régional- 51 ans
  • Paulette Matray – Assistante sociale retraitée-Maire de Marigny- 64 ans
  • Fabrice Voillot – Maire de Charbonnat- Agriculteur-Vice-président de la communauté de communes Grand Autnois Morvan – 43 ans.
  • Elisabeth Lemonon : Responsable de rayon – conseillère départementale et adjointe au maire de Cluny- 58 ans.
  • Philippe Page – Chef de Cuisine- Maire de Dampierre en Bresse – Vice-Président de la communauté de communes Bresse Nord- 57 ans.

(1) Elles se dérouleront le dimanche 27 septembre.

(2) En 2014, le P.R.G était alors aux côtés de Jérôme Durain avec Claudette Brunet Lechenault,.

  • Jérôme Durain a été élu conseiller municipal de Chalon de 2008 à 2014. Il occupait les fonctions d’adjoint au maire en charge de l’environnement aux côtés de Christophe Sirugue.

 

La mobilisation continue pour la famille Yeganyan

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Solidarité : 150 personnes pour soutenir une famille arménienne en voie d’expulsion…Des espoirs fondés avec l’arrivée du nouveau Préfet…!

Entre l’hôtel de Ville et l’église Saint Pierre, un rassemblement de soutien (1) s’est déroulé ce lundi matin, afin d’exprimer un élan de solidarité à l’égard de la famille Yeganyan se trouvant depuis jeudi au Centre de Rétention Administrative (C.R.A) de Metz (voir notre reportage sur le CRA de Lyon). Un juge des libertés doit statuer ce jour sur la situation de cette famille.

« PARTICULIÈREMENT BIEN INTÉGRÉS A SOCIÉTÉ FRANÇAISE »

Lors des différentes prises de parole (2), il a été mentionné que le papa de cette famille a obtenu une promesse d’embauche en C.D.I. Les intervenants ont mis en avant les nombreuses qualités de cette famille, particulièrement active dans le tissu associatif et ont fondé des espoirs avec l’arrivée du nouveau Préfet M.Charles, qu’ils espèrent rencontrer prochainement.

Plusieurs élus (3) du chalonnais ont assisté à cette manifestation, au cours de laquelle, Stéphane Boyer, président de l’A.S.T.I (Association Solidarité avec les Travailleurs Immigrés) a évoqué la situation de 19 Familles vivant dans « Un état de terreur administrative, une situation de stress permanent », dont l’une a trouvé refuge « sans une visite de L’État, en période de Canicule » au quartier des Aubépins »

Stéphane Boyer de l’ASTI

« ILS VIVENT CETTE EXPULSION COMME UNE DÉPORTATION »

« Entrée en France en janvier 2015 avec ses deux enfants mineurs, le couple a fait une demande d’asile en expliquant les problèmes de racket, de violences, mais aussi les persécutions subies, le refus de céder à la Mafia, présente en Arménie » a déclaré le président de l’A.S.T.I. Ce dernier a noté « Ils vivent cette expulsion comme une déportation ». La fille du couple était présente, elle a été régularisée, elle est maman de 2 enfants…

UNE DÉMARCHE COMMUNE À L’ÉGARD DU NOUVEAU PRÉFET

« Nous savons que s’ils étaient renvoyés en Arménie, les Grands-parents ne pourront pas obtenir de visa pour pouvoir rencontrer leur fille et leurs petits enfants » a noté Stéphane Boyer.

Représentant de la communauté arménienne grande chalonnaise (environ 300 membres)

« Nous nous tenons à votre disposition pour vous rencontrer, si possible mardi », déclarent dans une lettre commune six associations et collectifs chalonnais (4) apportant leur soutien à cette famille arménienne. La communauté chalonnaise de ce pays était également représentée et associée aux différentes démarches en cours.

Lire l’article sur le rassemblement devant la sous-préfecture de vendredi

Jacques Tatraux (Les accompagnants au commissariat)

(1) Il y a quelques mois déjà une pétition avait été signée par plus d’un millier de personnes pour soutenir cette famille. Vendredi matin, un premier rassemblement a eu lieu devant la Sous-Préfecture en présence d’une cinquantaine de participants.

(2) Outre le président de l’A.S.T.I, ce sont exprimés Jacques Tatraux (pour les accompagnants du commissariat) et des bénévoles du Secours Catholique, de la Soupe Populaire, de Pele Mêle, de la banque alimentaire et des restaurants du Cœur

(3) parmi eux se trouvaient : Nathalie Leblanc (également conseillère régionale P.S) -Mourad Laoués (E.E.L.V) – Alain Rousselot -Pailley (L.R.EM.) – Françoise Verjux-Pelletier, conseillère départementale

(4) ASTI – Collectif Chalon migrants – Cimade- ATD Quart Monde – L. DH et « Les accompagnants au commissariat ».

CP – FCPE : Non ! le masque n’est pas une fourniture scolaire !

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A la veille de rentrée scolaire, la FCPE lance une pétition auprès de tous les parents d’élèves pour que le Gouvernement entende enfin les demandes pratiques et concrètes, voire de bon sens, de la fédération pour que la reprise de l’école se déroule le mieux possible dans ce contexte de crise sanitaire.

La FCPE demande que :

– Des masques soient pris en charge gratuitement par la puissance publique et que des masques FFP2 soient mis à disposition des enfants et personnels fragiles ;

– Des personnels soient recrutés pour que les classes fonctionnent en petits effectifs et qu’en cas de fermetures d’établissements les enfants soient pris en charge par ces personnels plutôt que par les parents ;

– Des sanitaires mobiles soient installés partout où les équipements sont en nombre insuffisant pour permettre le respect des gestes barrières.