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Gilets jaunes: Cauchy rejoint Dupont-Aignan pour les européennes

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Cadre commercial à Toulouse, Benjamin Cauchy a émergé comme l’une des figures médiatiques des Gilets jaunes. Après avoir été brièvement conseiller municipal UMP de Laon (Aisne) de 2008 à 2010, il s’apprête à se replonger dans la politique, sur la liste pour les élections européennes de Nicolas Dupont-Aignan, où il dit figurer en position éligible.

Oui, je vais m’associer à la liste de Nicolas Dupont-Aignan. J’avais rencontré, à leur demande, d’autres leaders politiques comme Jean Lassalle et Florian Philippot. J’avais été approché par des cadres du Rassemblement national et échangé longuement avec des responsables nationaux des Républicains comme, par exemple, le député (LR) Julien Aubert. Mais c’est bel et bien Nicolas Dupont-Aignan qui me semble le plus en cohérence avec les revendications que je porte avec de nombreux Gilets jaunes depuis quatre mois. Par exemple, il dénonce le racket fiscal depuis 2006. Et il a porté le référendum d’initiative citoyenne (RIC) durant sa campagne présidentielle, en a même fait une proposition de loi dès 2013.

J’avais été approché par de nombreuses personnes qui voulaient monter une liste Gilets jaunes, que ce soit Ingrid Levavasseur, Jean-François Barnaba, Francis Lalanne, Christophe Chalençon… Mais il y avait un manque de corpus et de cohérence politique. Trois revendications ne suffisent pas à porter une liste… Les élections européennes vont mettre en valeur des sujets forts comme la place de la France dans l’Europe, la question migratoire. Or, le mouvement des Gilets jaunes est un mouvement transpartisan où il y a des gens d’extrême gauche, d’extrême droite, de gauche, de droite, du centre et même des gens qui n’ont aucune conscience politique. Donc, faire une liste Gilets jaunes pour les européennes, ça me semble être le mariage de la carpe et du lapin.

Mobilisation générale de la jeunesse pour la planète

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Ce vendredi 15 mars, « On est plus chauds, plus chauds que le climat ! » scandent dans les rues de Chalon près de 300 lycéens. Ce vendredi est la grande mobilisation mondiale pour le climat. Événement majeur de l’histoire, la jeunesse mobilisée partout en France répond en masse à l’appel de la militante suédoise pour le climat, Greta Thunberg. À Chalon, les jeunes collégiens et lycéens se préparent à arpenter les rues du centre-ville.

Dans ce reportage vidéo différentes interviews

Voir aussi le reportage photo et texte paru le 19 mars

Les Triptypes du Carmel de Karim Beladjila

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Exposition couverte par ChalonTV avec ITW de l’artiste

Lorsque l’idée d’une exposition à la chapelle du Carmel s’est fait jour, Karim Beladjila a immédiatement souhaité créer un corpus d’œuvres totalement nouveau. Cette démarche est entièrement inédite pour l’ar­tiste, qui jusqu’à présent présentait ses travaux les plus récents. Cependant, le lieu lui-même, son histoire et la spiritualité qui y est attachée lui ont donné l’envie de faire un travail original pour l’occasion.

Pour qui connaît son œuvre et la transcendance qui s’en dégage, l’imprégnation de la religiosité de la chapelle ne sera pas une surprise. Nous savons qu’il travaille actuellement à la réalisation de vitraux pour la chapelle des trois Marie dans le village de Cerisiers.

Le choix du triptyque fait bien évidemment référence à l’art religieux. À sa grande surprise, Karim Beladjila s’est vu confirmé dans cette option lors de sa rencontre avec l’œuvre de Zao Wou-Ki lors de l’exposition récente que le musée d’art moderne de Paris a consacré à cet artiste. De plus, ce format de trois mètres par un mètre cinquante sur toile permet à l’artiste d’investir une surface totale qu’il n’avait pas abordée jusqu’à présent.

Il y retrouve les effets de transparence et de sfumato qui avaient fait le succès de sa seconde période. À l’époque, il travaillait la matière avec une gomme. Sur la technique employée pour ces grands formats, le créateur reste discret. Il retrouve cependant sa capacité à nous proposer ses œuvres telles des ouvertures vers un au-delà. Le format choisi, bien différent du format raisin auquel il nous avait accoutumé, propose maintenant une totale immersion au visiteur.

Exposition visible du 3 avril au 21 avril 2019 – 16 rue de la Motte – Ouvert tous les jours – de 14 h à 18 h (sauf le mardi) – Entrée libre

Karim Beladjila

Karim Beladjila est originaire de Constantine. Ses pre­miers pas dans l’art, à l’âge adulte, reçoivent immé­diatement un très bon accueil. Ainsi sa toute première peinture à l’huile, dont la photo est postée sur un réseau social, reçoit la proposition d’achat d’un collectionneur. Quelques mois plus tard, c’est une galerie constantinoise qui l’invite. D’autres expositions suivront dans di­vers lieux culturels prestigieux d’Algérie.

Autodidacte, Karim Beladjila a développé sa propre technique. Son outil principal est une gomme, qu’il uti­lise pour travailler la matière au plus près du support. Il a depuis exploré de nombreuses autres manières de traiter la peinture à l’huile, utilisant pomme de terre, oignon ou peau de bête.

Après une courte période à la figuration naïve, il s’est épanoui dans l’abstraction, explorant les couleurs et les formes avec une grande liberté.

Karim Beladjila est entré ensuite dans une troisième pé­riode, avec une majorité d’œuvres réalisées avec l’oignon.

Il en ressort une peinture à la surface très travaillée, qui troque les précédents effets de sfumato au profit d’une matière qui affirme sa présence. Depuis, l’artiste a exposé dans toute la France, de Lille à Rodez, patrie de Soulages, mais également à Montreux en Suisse où son travail a reçu un accueil enthousiaste et suscité l’intérêt des organisateurs du salon d’art contempo­rain, le MAG. Près de Chalon, à Saint-Vincent, la Marlière lui a donné l’occasion de poser un regard trans­versal sur son travail. L’exposition « figuration fortuite » a rassemblé des œuvres de diverses périodes dans lesquelles la main, à l’insu du peintre, a donné à voir des formes identifiables.

Karim Beladjila s’est vu proposer de travailler à la création de vitraux pour la chapelle des Trois Maries dans la commune de Cerisiers. Ce projet, qui s’ap­puie sur une collaboration avec un artisan vitrailliste, représente une nouvelle étape enthousiasmante pour l’artiste.

  • Textes tirés de la brochures de l’exposition
  • photos : Karim

Gilets jaunes : Les fusibles sautent à la Préfecture de Police

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Le directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), Frédéric Dupuch, va être remplacé après les violences survenues samedi 16 mars sur les Champs-Elysées lors de la manifestation des « gilets jaunes », a-t-on appris ce mardi de sources concordantes.
Selon des sources gouvernementales et proches du dossier, l’exécutif a également décidé de mettre fin aux fonctions de Pierre Gaudin, l’actuel directeur de cabinet du préfet de police, Michel Delpuech. Le remplacement de ce dernier a été annoncé lundi par le Premier ministre.

Ces départs devraient être officialisés dans les prochains jours.
Le gouvernement a mis en cause « la chaîne de commandement » de la préfecture de police de Paris dans la gestion du maintien de l’ordre samedi, qui s’est soldée par de spectaculaires scènes de violences, saccages et pillages sur l’avenue des Champs-Elysées.

« Des consignes inappropriées ont été passées pour réduire l’usage » des lanceurs de balle de défense (LBD), a déploré lundi Edouard Philippe. Regrettant une « inhibition » des forces de l’ordre et une stratégie du maintien de l’ordre « pas mise en œuvre », Christophe Castaner a également affirmé que « des décisions, des instructions ont échappé » au préfet de police.

Après l’annonce du remplacement de Michel Delpuech par Didier Lallement à la tête de la préfecture de police de Paris, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Laurent Nuñez avait promis mardi matin sur BFMTV « d’autres sanctions ».
Avec ces départs annoncés, l’exécutif a décidé de bouleverser en profondeur la haute hiérarchie de la puissante préfecture de police de Paris confrontée à une crise sécuritaire inédite en raison de la persistance du mouvement social des « gilets jaunes ».

Les Chalonnais se chauffent aussi…!

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Le vendredi 15 mars, les lycéens criaient : « On est plus chauds, plus chauds que le climat ! ». Le samedi 16 mars après-midi, jour de la marche pour le climat, c’est le tour des parents, des grands parents, des petits frères et sœurs de manifester dans les rues piétonnes de Chalon pour sauver notre planète Terre.

Et ils sont nombreux, plus de 1400 (source policière), sous un beau soleil, de crier leur peur de l’avenir, de l’augmentation des températures, de la fin de la biodiversité, de la pollution de plus en plus forte,… et en somme de la fin de notre belle, enfin de moins en moins belle, planète.

Le Rendez-vous est fixé à 15h, place Saint Vincent… Les marcheurs sont accueillis par la fanfare de l’Arrosoir, en costume nature. Avant le départ dans les rues piétonnes, boulevard de la République, passage devant le Palais de justice et fin Place de Beaune où quelques stands attendent les manifestants, les organisateurs prennent la parole. (Leurs discours à partir de 16 minutes dans notre reportage Vidéo Live FB)

Mickaël Bouteilley, 24ans, président de l’Association Chalonnaise transition écologique (ACTE), un des organisateurs de la Manifestation

Mickaël Bouteilley, 24ans, président de l’Association Chalonnaise transition écologique (ACTE), un des organisateurs de la Manifestation, rappelle les urgences climatiques. Sabine Blondeau, porte-parole du Collectif Citoyen Bien Vivre à Chalon rappelle que « Les plus vulnérables d’entre nous sont les premiers à souffrir de la détérioration de notre planète ». Elle rappelle que justice sociale, climatique et environnementale et démocratie sont un tout. Frédérique Guiraud (Espace PAMA Partage et Mobilités Actives) resitue le problème au niveau chalonnais. Il regrette vivement le manque de pistes cyclables à Chalon, constatant que « Chalon ne bouge pas, sur ce sujet, elle est même classée F dans sa catégorie ».

Catherine Sauzet, du Collectif pour un urbanisme responsable, rappelle : « les mobilisations du Collectif contre le projet de construction d’un centre commercial accueillant l’enseigne H & M (voir tous nos reportages), place Général De Gaulle. Elle informe que cette implantation est actuellement bloquée par un recours en justice d’une élue de l’opposition. Elle exprime les inquiétudes du collectif à l’égard de l’aménagement du quai Gambetta, avec notamment des menaces pour les arbres qui font partie depuis longtemps du paysage chalonnais. Elles rappellent la nécessité de consulter, avec auparavant de véritables débats publics les Chalonnais sur des projets importants qui les concernent directement, une sorte de RICM, Référendum d’Initiative Citoyenne Municipale. On verra en 2020 comment les candidats aux municipales se positionneront sur la participation citoyenne des habitants aux grands projets.
Daniel Faivre, Gilet jaune historique, a pris aussi la parole, faisant le rapprochement entre le combat des Gilets jaunes et la Marche pour le Climat. Parmi les marcheurs climatiques, on note la présence des associations, Nous voulons des coquelicots, la Forêt gourmande de Diconne (Canton de Pierre de Bresse)… et du syndicat la Confédération Paysanne.

Les conseillers municipaux EELV Mourad Laoués et PS Nathalie Leblanc sont présents. Une trentaine de Gilets jaunes s’est associée à la manifestation.

Place de Beaune, Thierry Grosjean, Président de la Capen 71 (Confédération des Associations de Protection de l’Environnement et de la Nature), se félicite du succès de cet après-midi climatique et aussi de la motivation des jeunes lycéens la veille.

Le mouvement prend de l’ampleur. Il y a urgence. D’autres actions sont donc prévues, «très prochainement». L’environnement reprend toute sa place… et les candidats aux Européennes et aux municipales devront ne pas oublier la demande citoyenne non seulement par des paroles, mais surtout par des actes tenus.

Les lycéens chalonnais plus chaud que le climat.

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Ce vendredi 15 mars, « On est plus chauds, plus chauds que le climat ! » scandent dans les rues de Chalon près de 300 lycéens. Ce vendredi est la grande mobilisation mondiale pour le climat. Événement majeur de l’histoire, la jeunesse mobilisée partout en France répond en masse à l’appel de la militante suédoise pour le climat, Greta Thunberg. À Chalon, les jeunes collégiens et lycéens se préparent à arpenter les rues du centre-ville. Derniers coups de pinceau et bombe de peinture avant le début de la marche.

Les organisateurs, Jean-Baptiste Jaillet et Charles Hohweiller tous deux lycéens sont à l’origine du rassemblement ici à Chalon. Le mouvement nommé YouthForClimate, (jeunesse pour le climat) est un mouvement international de jeunes élèves quittant l’école pour participer à des manifestations pour l’action climatique. Le mouvement chalonnais porte le nom de YouthForClimate. Chalon. Très motivés, et aidés par les réseaux sociaux, deux semaines seulement suffisent pour rassembler.

Plusieurs objectifs les amènent à se réunir ce vendredi 15 mars. Le premier étant de répondre à l’appel international. C’est environ 300 personnes qui sont regroupées ce vendredi place de l’hôtel de ville. Une cause qui touche les jeunes qui s’inquiètent pour leur avenir.

En effet, selon le chef des Nations Unies Antonio Guterres, nous aurions deux ans pour agir contre le réchauffement climatique avant que les choses ne deviennent irréversibles. Cette annonce en septembre dernier a fait l’effet d’une bombe à retardement. Il n’y a plus de temps à perdre !

Un discours plein d’espoir, qui revient chez l’ensemble des participants. Beaucoup de jeunes sont là, dans une ambiance plus que bon enfant. Pancartes à profusion, jeux de mots et slogans percutants. Ils sont là, « tous plus chauds que le climat ».

 Un sentiment d’incompréhension ressenti chez certains, mais tout en positivité avec l’envie de changer les choses. Des jeunes qui souvent ne se sentent pas assez écoutés et pris au sérieux.

Parmi le cortège, on retrouve aussi des associations locales engagées pour l’environnement comme ACTE (Association Chalonnaise pour la Transition Écologique) qui apportent leur soutien auprès des jeunes manifestants.

 

Alors que les derniers événements qui font l’actualité environnementale sont navrants. On peut se demander encore aujourd’hui pourquoi ? Pourquoi des navires transportent encore des produits toxiques par la mer ? C’est aussi contre ce genre d’événements que les jeunes manifestent. Les manifestants s’appuient sur l’urgence de la situation établie par les différents scientifiques pour demander aux dirigeants politiques des actions plus radicales en faveur du climat, de la biodiversité, de l’humanité.

Voir notre reportage VIDÉO

Gilets jaunes : Edouard Philippe veut jouer la fermeté

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Edouard Philippe a défendu lundi la « réponse ferme » de l’exécutif face aux graves violences commises samedi à Paris lors des manifestations des « gilets jaunes », tout en reconnaissant que la nouvelle stratégie représentait « plus de risque » de blessés entre forces de l’ordre et manifestants. Invité du 20H00 de France 2 pour présenter les mesures annoncées dans l’après-midi à Matignon, le Premier ministre a condamné des violences « incompréhensibles » de « factieux », que « le peuple français n’accepte pas ».

« Il est certain que si nous avons une stratégie qui permet aux forces de l’ordre d’être plus mobiles, d’être plus dynamiques, d’être plus fermes, il y a plus de risque », a reconnu le Premier ministre, interrogé sur le risque accru d’une stratégie de maintien de l’ordre qui aille davantage au contact des manifestants et des casseurs pour éviter les dégradations. « Jusqu’à présent, nous avons voulu faire très attention et nous voulons toujours faire très attention aux débordements, aux accidents à la sécurité des personnes, mais nous constatons que le déchaînement de violence justifie une réponse ferme. Je l’assume », a-t-il poursuivi.

La loi anticasseurs, adoptée par le Parlement mais actuellement en cours d’examen au Conseil constitutionnel saisi par Emmanuel Macron, « nous aurait considérablement aidé », a par ailleurs plaidé le locataire de Matignon. « Ça nous aurait permis de contrôler les abords des manifestations pour éviter les mouvements de concentration, ça nous aurait permis de sanctionner ceux qui se présentent avec le visage masqué », a-t-il fait valoir.

Limogeage du préfet de police de Paris, interdictions de manifester et augmentation des amendes: Édouard Philippe a annoncé plusieurs mesures fortes après les violences et pillages survenus à l’occasion du 18e samedi consécutif de manifestations des « gilets jaunes ». La démission du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner n’a en revanche pas été envisagée, a assuré le chef du gouvernement, critiquant « un dysfonctionnement dans l’exécution d’une stratégie », et non la stratégie elle-même.

Les Red Stars : du Baseball en pays de Bresse

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Tous les samedis matin, comme ce 15 mars, le club de baseball les Red Stars se réunit. Il s’est monté à St-Germain-du-Plain, il y a 10 ans, mais les joueurs s’entraînent sur le le terrain de Baudrières.

La saison démarre bientôt. Le premier match aura lieu le 7 avril contre les Vikings de Chalon et les Cyclones de Fenay (21), le tout à Chalon à la prairie St Nicolas… La fin de saison régionale est le 7 juillet.
Ce sport US (comme les Centurions en Foot Us) est une aventure un peu hors du commun avec des règles un peu compliquées. La Fédération française de baseball et de softball (pour les filles en particulier) vous propose à la fin de cet article un dessin animé de ces règles.
Il y a 13 576 licenciés (+ de 80% depuis 2008) et 230 clubs dans la Fédération française de baseball et de softball en France en 2018. Souvent le baseball se joue que dans les grandes villes !

L’équipe des Red Stars compte 26 licenciés seniors, avec des objectifs assumés dans un championnat régional composé de 9 équipes !
Le baseball en Bresse, entre les poulets et les champs de maïs, attire la curiosité. Et lors des premiers matchs amicaux, il y avait une bonne trentaine d’habitants intrigués. Pour une première, c’était surprenant ! Une affaire à suivre et à vivre…!

En animation les règles du Baseball

Les règles du Baseball en BD – PDFBaseball

Site de la FFBS : https://ffbs.fr/

Facebook :  https://www.facebook.com/FFBaseballSoftball/

En savoir plus le Softball (wikipédia)

Le softball, aussi appelé balle-molle en Amérique du Nord francophone, est un sport collectif pratiqué par deux équipes de neuf à douze joueurs alternant entre l’attaque et la défense. Le but du jeu est de faire avancer les coureurs autour de quatre bases, appelées «buts » au Canada francophone, jusqu’au marbre, et de marquer le plus de points possible.

Ce sport est un descendant direct du baseball (parfois appelé « hardball » afin de différencier les deux) mais diffère de ce dernier par différents aspects dont les cinq principaux sont les suivants :

  • La balle est toujours lancée au batteur « par-dessous », c’est-à-dire quand le bras est sous la hanche et tendu, alors qu’au baseball la balle doit être lancée par-dessus l’épaule.
  • La balle est plus grande (≈ 30,5 cm à ≈ 25,3 cm de circonférence contre ≈ 23 cm pour la balle de baseball) et peut être dure ou molle.
  • La batte est d’un diamètre inférieur à celui d’une batte de baseball (5,7 cm maximum contre 7 cm pour la batte de baseball).
  • Le terrain est plus petit.
  • Il n’y a pas d’avance (Lead).

Tout comme le baseball, le softball est pratiqué par les deux sexes de façon amateur ou compétitive. Il a été un sport olympique pour les femmes seulement jusqu’en 2008. La Fédération internationale de softball organise des Championnats du monde dans plusieurs catégories. Ils se déroulent tous les quatre ans mais dans des années différentes pour chaque catégorie. Il fera son entrée aux Jeux olympiques d’été de Tokyo 2020.

«Gilets jaunes»: Le gouvernement admet des «dysfonctionnements» après les violences commises à Paris

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Le gouvernement a admis ce dimanche des «dysfonctionnements» dans le dispositif de sécurité mis en place samedi à Paris, où des violences ont été commises sur les Champs-Elysées pendant une manifestation de «gilets jaunes».  «L’analyse des événements d’hier a mis en évidence des insuffisances dans son exécution qui n’ont pas permis de contenir les violences et de prévenir les agissements des casseurs», écrit Matignon dans un communiqué de presse envoyé aux médias à l’issue d’une réunion du chef du gouvernement avec les ministres de l’Intérieur Christophe Castaner et de la Justice Nicole Belloubet ainsi que le secrétaire d’Etat Laurent Nunez.

«Le dispositif de maintien de l’ordre mis en place à Paris à l’occasion des manifestations a été profondément adapté à la suite des événements du 1er décembre», ajoute Matignon, en référence à un premier pic de violences qui avait été atteint en marge du mouvement social des «gilets jaunes».

Le Premier ministre «présentera lundi au président de la République les mesures d’adaptation nécessaires de la doctrine d’emploi des forces de l’ordre, ainsi que les décisions permettant de s’assurer à tout moment de la fermeté de son exécution. Il rendra publiques ces mesures rapidement», annonce Matignon.

Une réunion est prévue lundi à 11h30 dans l’agenda d’Emmanuel Macron, avec Edouard Philippe ainsi que le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, la garde des Sceaux Nicole Belloubet, et le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur et Laurent Nunez. Le gouvernement dénonce une nouvelle fois des «événements d’une violence inacceptable contre les biens et des personnes» qui «doivent être condamnés avec la plus grande fermeté». «Ils sont le fait de casseurs, de pillards, d’incendiaires, et tous ceux qui encouragent de tels actes sont leurs complices», juge Matignon.

Photos : Cap sur l’amour

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Depuis le 16 février jusqu’au 19 mai 2019, le musée Nicéphore Niépce accueille des expositions temporaires. Focus sur deux d’entre elles. Virginie Marnat, D’un jour à l’autre, et Probabilité 0.33. Cap sur les postures qui ne sont qu’apparences et illusions, cap sur l’amour.

« D’un jour à l’autre » présenté par Caroline Lossent, responsable du service des publics en charge du commissariat de l’exposition. Monographie de l’artiste, l’exposition retrace l’ensemble du travail de Virginie Marnat depuis le début de sa carrière il y a près de 25 ans. L’exposition visible au 1er étage du musée permet à ces séries photographiques de créer des résonances les unes avec les autres.

Virginie Marnat, vit et travaille à Dijon. Depuis 2009, l’artiste enseigne la photographie à l’école des beaux-arts de Beaune. De son observation attentive du monde, la photographe se sert du côté très réaliste de la photographie, un rapport intime de la photo avec la vérité. Elle en joue pour nous questionner sur ce qui nous est donné à voir. À chacun de nous, d’apprécier les images pour ce qu’elles sont.

Artiste créant des ambiguïtés visuelles, allégories ou oxymores. Elle interroge continuellement la véracité de l’image photographique, avec délicatesse et subtilité, nous laissant notre libre arbitre.

L’idée choisie par Virginie Marnat est ce face-à-face direct avec l’image. Sans aucun encadrement, pour une relation directe avec le tirage photographique. Pour qu’il n’y ait aucun intermédiaire. Des images conçues pour qu’elles résonnent avec une part intime de chacun de nous. Nous laissant continuer le récit en notre for intérieur.

Une invitation à chacun d’apprécier les images pour ce qu’elles sont. De s’interroger sur ce qu’il est en train de voir et d’apporter une critique par rapport à ce qu’il est proposé troublant parfois la certitude des visiteurs.

Laurent Vallon, responsable adjoint du service des publics du musée, lui, présente l’exposition Probabilité 0.33 ou comme une chance sur trois de réussir sa vie de couple. Une exposition spécialement réécrite et retravaillée pour le musée Niépce. L’objectif : interroger sur le rôle de la photographie dans les représentations du couple, de l’amour.

Scénarisée en différentes parties, de la rencontre au mariage en passant par la vie ensemble et une fin voire plus ou moins heureuse. La galerie composée de photographies appartenant aux collections du musée présente un style photographique vernaculaire, amateur. Elle est orientée sur les célébrations dans notre vie amoureuse.

Facile à appréhender, le message à retenir de l’exposition est simple. Se questionner sur la représentation de l’amour par l’image photographique. D’après l’écrivain David Foenkinos, « on mesure le bonheur d’un couple à leurs photos ».

Si l’on devait établir un lien entre ces deux expositions, cela serait le questionnement sur les représentations. Une réflexion sur les apparences sans revendication ni dénonciation. Des photographies qui parfois interpellent. Ces deux galeries peuvent être appréhendées de la même façon. Elles interrogent sur nos propres représentations mentales. Quelles représentations l’outil photographique peut produire de choses que l’on connaît déjà ?

 Infos :

  • Musée Nicéphore Niepce : 28 quai des messageries, 71100 Chalon-sur-Saône
  • Contact : 03.85.48.41.98 – contact@museeniepce.comwww.museeniepce.com
  • Entrée libre. Ouvert tous les jours sauf le mardi et jours fériés : 9h30 – 11h45 et 14h – 17h45