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Le Temps des Forêts

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Ce mardi 27 novembre, la projection du documentaire « Le Temps des Forêts », de François-Xavier Drouet, au cinéma Axel attire un public très nombreux. C’est l’association chalonnaise ACTE, qui organise cette soirée-débat autour de la thématique de la gestion de forêts en France, ses métiers et de la réalité sur le terrain. Deux fonctionnaires de l’ONF de notre région, Patrice Martin et Bruno Vigoureux, sont présentent pour débattre ensuite avec le public de ce qui se passe dans les forêts françaises.

C’est un film qui nous plonge toute de suite dans la réalité du marché du bois, avec ses paysages de monoculture des résineux ou des paysages désertiques après la coupe rase industrielle. Les intervenants sont les acteurs qui gèrent et transforment ces forêts, les propriétaires, le garde forestier, les bûcherons, les industriels et les associations. Un monde qui a dû se soumettre aux dures lois de marché où la demande détermine l’offre et/ou les chênes traditionnels sont chassés par les Douglas qui offrent une meilleure rentabilité.

Les habitants et usagers traditionnels de ces forêts n’ont plus leur place dans ces forêts. Les oiseaux sont priés de nicher ailleurs là où ils gênent moins et les promeneurs ont du mal à se détendre sur ces chemins détruits par les traces laissés par les gros engins forestiers.

Dans le Morvan, c’est Lucienne Haese avec son « Groupement des feuillus du Morvan », qui montre l’alternative à ces exploitations forestières sans âme. Les particuliers peuvent acheter une petite surface de forêt, qui sera gérée par le groupement d’une manière écoresponsable et durable et en supprimant la monoculture de résineux.

À la fin de la projection, les spectateurs posent de nombreuses questions aux deux fonctionnaires de l’ONF sur la gestion publique et privée des forêts, le rôle de l’ONF qui se retrouve avec de moins en moins de personnel et de budget. La structure est de plus en plus gérée comme une entreprise privée. Avec la récente « Marche pour la Forêt » en octobre 2018, les employés et fonctionnaires de l’ONF essaient de sensibiliser et d’alerter sur cette situation.

 

 

 

Gilets jaunes : Macron parle mais n’annonce rien

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« Changeons ensemble. » Telle est la marque, inscrite sur son pupitre et sur le fond pastel dressé derrière lui, qu’Emmanuel Macron a souhaité donner à son discours sur la transition écologique. Une prise de parole très attendue. Car les Gilets jaunes grondent leur colère depuis dix jours. L’entourage du président lui-même reconnaît qu’il faut « reprendre en main le cours de ce quinquennat, ne pas le laisser se dissoudre dans l’accumulation de mesures » et évoque « un lien peu délité entre l’exécutif et les concitoyens ». Il s’agit d’enrayer cette spirale, celle qui l’emmène au plus bas dans les sondages. Sa gouvernance a été jusqu’à présent centralisée et verticale, plus question de donner le sentiment que le cap est « imposé d’en haut ». Se passer des corps intermédiaires, « c’était dangereux », souffle un Marcheur.

Son objectif : que les réponses apportées soient « une réalité tangible pour nos concitoyens », lance-t-il aux quelque 150 représentants d’élus ou de fédérations (du bâtiment, des artisans), leaders syndicaux et patronaux réunis à l’Élysée. Qu’elles se traduisent « in concreto », selon l’une de ses expressions.

Il a pour cela besoin de relais. C’est « comme si tout d’un coup on s’apercevait du rôle que pouvaient tenir ces corps intermédiaires », souffle le patron de la CFDT, Laurent Berger, qui attend encore de voir « la capacité à les entendre dans les discussions à venir ».Changement de ton, aussi, à l’égard des Gilets jaunes. Ce mardi, le Président a demandé au ministre de la Transition écologique, François de Rugy, de les recevoir. « J’entends la grogne », assure Macron, se montrant tout à l’écoute : « La crainte exprimée par nos concitoyens ces derniers jours, être laissés pour compte, payer la transition énergétique, sans en bénéficier, je ne peux que la comprendre et la partager. »

Fuite de Gaz – rue de Lyon

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Vers 15h, une alerte à fuite de gaz est lancée rue de Lyon ce qui a amène immédiatement l’intervention d’une douzaine de pompiers avec deux véhicules et des urgences de GRDF (Gaz Réseau Distribution France)

Au 26 de la rue, des travaux de ravalement de façade sont en cours. Un ouvrier en enlevant du crépis perfore légèrement une conduite de gaz en cuivre. Détectant la légère fuite de gaz, l’ouvrier prévient les secours. La rue est bloquée. Le gaz est coupé. Le tuyau est rapidement réparé par Gaz de France. Tout rentre très vite dans l’ordre.

Le tuyau est rapidement réparé par Gaz de France. Tout rentre très vite dans l’ordre.

Paulette, la restauratrice du Mont Blanc, en début de rue, égale à elle-même, reste impassible à tout ce déploiement de sécurité.

 

Gilets jaunes : Macron veut annoncer des mesures

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Ce mardi matin à 10h30, depuis l’Élysée, Emmanuel Macron va enfin prendre la parole. Dix jours après le début du mouvement de contestation des Gilets jaunes pour dénoncer les hausses de carburant, et, plus globalement, les problèmes de pouvoir d’achat, l’exécutif va enfin sortir du bois !

L’équation s’annonce complexe : montrer qu’il a entendu la colère, sans pour autant donner le sentiment de se renier en matière de politique environnementale et budgétaire. « On tient à la cohérence, ce qui ne signifie pas que l’on reste sourd et aveugle », fait valoir l’entourage d’Édouard Philippe.

Preuve de l’importance du rendez-vous, l’Élysée, Matignon et Bercy planchaient encore ce lundi soir sur les derniers arbitrages qui seront dévoilés ce mardi matin à l’occasion de l’installation du Haut conseil pour le climat. Cette nouvelle instance, composée de treize experts et scientifiques, jouera les vigies de l’action gouvernementale en matière d’environnement.

L’enjeu est de taille pour le chef de l’Etat. Directement visé par les slogans dans les manifestations, au plus bas dans les sondages, il a jusqu’à présent peiné à renouer le lien distendu avec les Français. Un Macron d’autant plus attendu au tournant que l’opposition est également bien décidée à faire entendre sa petite musique.

On sent déjà le vent des Alizés

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Après un an d’entraînement intensif, de recherches de fonds…, le moment, tant attendu et aussi un peu redouté, est enfin venu, ce mardi 27 novembre à 5h sur le parking de l’Hôpital de Chalon… La Martinique est en vue, après un petit passage à Dijon pour prendre le TGV pour Orly… !

Nos 6 jeunes Femmes, 6 copines, 6 infirmières de l’Hôpital de Chalon, 6 sportives… 6 Guerrières des Alizés… Priscillia, Claire, Élodie, Virginie, Isabelle, Lucie, partent enfin, en deux équipes (dénommées l’une Si femme et l’autre Réalizées) pour le 4e Raid des Alizés en Martinique

Le Raid des Alizés est une compétition multisports (Trail, VTT, Canoë Kayak en mer et autres épreuves surprises) qui se déroule en Martinique fin novembre pour sa 4e édition. C’est une complétion uniquement féminine sur 3 jours (du 27 novembre au 2 décembre avec les journées d’acclimatation). L’idée est de démontrer que les filles sont aussi capables de se surpasser et de faire des épreuves physiquement difficiles.

Au Raid des Alizés, on ne court pas pour gagner de l’argent pour soi, on se surpasse pour une association caritative. Nos deux équipes de Guerrières, parmi les 70 équipes participantes, ont choisi l’association bien connue (voir nos reportages) Toujours FemmeToujours Femme est une association chalonnaise qui accompagne et soutient les femmes atteintes de cancer. Elle a pour but de les écouter, de les aider et de leur apporter un mieux-être dans leur quotidien et de faire en sorte que, malgré l’épreuve, elles restent Toujours Femme.

Voir nos précédents articles

 

 

La passion partagée du Jeu Vidéo

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Ce samedi 24 novembre, la jeune association Good Game Events organise, sur deux jours, son 3ème événement Jeu-vidéo de l’année. Le lieu choisi est très symbolique puisqu’il s’agit du site des anciens locaux de Kodak, Espace Saôneor.

Une cinquantaine de personnes, gamers invétérés ou néophytes, grands ou petits, sont venus jouer le samedi après-midi. Les danseuses des Océanes et de Bouge ton lundi sont aussi venus animer et danser sur le Pôle Just Dance ! On peut aussi tester la réalité virtuelle.

Le but de l’association est de favoriser la communion entre les joueurs, le fait de jouer ensemble et non pas seul devant son écran, sa console, de partager un moment convivial et de fête. L’association proposera des pôles d’animation jeu vidéo (Mario Kart…) à la prochaine foire de Chalon de 2019.

L’association veut aussi sensibiliser les parents à ces jeux vidéo dont leurs enfants sont parfois accrocs. Elle veut leur faire mieux comprendre le jeu vidéo, ce qu’ils leur permettra de mieux communiquer avec leurs enfants, de mieux les aider…

Projecteurs sur les nouveaux écrans chalonnais

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Ils l’attendaient depuis plus de 20 ans, Mégarama l’a fait. L’inauguration publique du multiplexe a eu lieu ce samedi 17 novembre matin devant un public nombreux, curieux et enfin émerveillé. Le mot qui revient le plus souvent est waouh, comme le signale Joseph Vacrin, le directeur d’exploitation de Mégarama lors de son discours d’inauguration. Ce multiplexe cinématographique de 12 salles est le dernier né du groupe Mégarama qui en compte 15.

Il est situé en face du Castorama, en Zone Sud donc. Des restaurants sont déjà ouverts pour se restaurer avant ou après la séance de cinéma dans un confort exceptionnel. Le plus grand écran fait 200 m2. On est dans des conditions techniques visuelles et audio du dernier cri pour regarder de nombreux films de toute catégorie.

Retrouvez dans ce reportage les discours d’inaugurations de Joseph Vacrin et du Maire de Chalon/S Gilles Platret


Voir notre article Complet Texte/Photos publié le 19 novembre

Macron toujours empêtré dans le mouvement des Gilets jaunes

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A Bruxelles pour le Conseil européen extraordinaire qui entérinait le Brexit, Emmanuel Macron n’a pas directement répondu aux « gilets jaunes » et n’a rien dévoilé des annonces qu’il doit faire mardi à l’occasion de la présentation de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Mais il a souligné sa volonté de dialogue, estimant qu’il « n’y a pas de projet de société et il n’y a pas de projet politique – au niveau national et européen – si nous n’apportons pas une réponse claire à nos classes moyennes et à nos classes laborieuses ».

La veille, le chef de l’Etat avait dénoncé, dans un tweet, ceux qui ont « agressé » les forces de l’ordre et « violenté d’autres citoyens », en écho à l’accent mis par le ministre de l’Intérieur sur les dérapages violents et la « mobilisation de l’ultradroite ». Ce qui a valu à Christophe Castaner une passe d’armes avec Marine Le Pen qu’il avait pointée du doigt.

Au total, 103 interpellations ont eu lieu, plus de 100.000 « gilets jaunes » ont manifesté en France samedi, dont 8.000 à Paris, soit près de trois fois moins que lors de la première journée des « gilets jaunes » dont certains se sont déjà donné rendez-vous le 1er décembre.

Peu de choses ont filtré sur la réponse d’Emmanuel Macron. Il va « donner le cap sur la transition écologique », devant les membres du Conseil national de la transition écologique (CNTE), composé d’élus, de syndicats, d’ONG et d’associations, dans l’objectif de la rendre « acceptable », a expliqué l’Élysée à l’AFP. Selon le JDD, Emmanuel Macron annoncera la création d’un « Haut conseil pour le climat » composé d’experts.

La manif des Gilets jaunes déborde sur les Champs-Élysées

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Ils étaient quelque 8 000 à braver l’interdiction de manifester sur l’avenue parisienne. Se revendiquant « pacifistes », le face-à-face avec les forces de l’ordre a rapidement tourné à l’affrontement. Au milieu de l’avenue des Champs-Elysées, un amoncellement de planches, de barrières de chantier, de poubelles en plastique et d’autres objets de mobilier urbain brûle à feu vif, en cette fin d’après-midi samedi 24 novembre, dégageant une épaisse fumée noire. Ils sont une centaine peut-être à l’alimenter, jeunes excités se dressant sur les éléments de cette barricade qui n’ont pas pris feu, drapeau français à la main, au cri de « Tous ensemble, tous ensemble » ou « Macron démission ».

Ce qui rend la scène stupéfiante est ailleurs : ce sont les milliers de personnes en gilets jaune fluo qui observent ce spectacle à distance, reprenant volontiers les mêmes slogans, entonnant aussi régulièrement La Marseillaise. Cernés eux-mêmes par des CRS qui ont fait pleuvoir les gaz lacrymogènes sur eux depuis le matin pour les disperser. Sans y parvenir.

Pleurant, suffoquant, ils étaient quelque 8 000 au total, selon le ministère de l’intérieur, et sont revenus à chaque fois bomber le torse place de l’Etoile. Déterminés. « On ne lâchera rien ! » Restant passifs, à discuter du mépris des élites au pouvoir et de leur rêve d’assemblée citoyenne, mais sur le qui-vive, prêts à détaler à la prochaine salve de gaz… pour mieux revenir occuper les lieux ensuite.

La plupart n’ont rien de dangereux autonomes, anarchistes et autres « blacks blocs ». Fines lunettes, cheveux grisonnants, after-shave, Laurent, 51 ans est informaticien. Ses amis Dominique et Michel, tous deux 56 ans, sont chef de groupe dans le BTP et technicien dans l’électronique. « Ce n’est qu’un début, je pense »,estime Laurent d’une voix tranquille alors qu’il observe la fumée noire. « Ceux qui sont écoutés malheureusement, sont ceux qui cassent, complète Dominique. Y’a quelques dégâts mais ça ne me choque pas… Ceux qui souffrent ont l’impression qu’on ne les entend pas. » Ils racontent ce que tous les « gilets jaunes » interrogés par Le Monde ce samedi racontent : « Nous sommes venus tranquilles ce matin et on a reçu très rapidement des grenades lacrymogènes et assourdissantes. »

Une fin d’après-midi au Péage de Chalon Nord

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Ce samedi 24 novembre, c’est la mobilisation des Gilets jaunes. Certains Chalonnais sont montés à Paris. ChalonTV est retourné à l’entrée de l’autoroute Chalon Nord, où nous avions passé 7h le samedi 17. L’ambiance est différente. Finies les occupations des voies, les palettes de bois enflammées, les troncs d’arbre, les plots au mieux de la chaussée.

À 17h, ce samedi 24,  on a un face à face calme entre environ 200 manifestants Gilets jaunes (On nous dit qu’ils étaient 500 vers 14h) et environ 80 policiers et gendarmes dont certains ont des boucliers et des casques. Tout est calme. Certains Gilets essaient de convaincre les forces de l’ordre de se joindre à eux, sans bien sûr de résultats. Les barrières de l’autoroute sont baissées, les conducteurs doivent donc payer leur autoroute. Les Gilets auraient voulu les lever et instituer une sortie gratuite, ce que les forces de l’ordre ont refusé, contrairement au 17. Certains manifestants présents déclarent avoir été gazés au début de l’après-midi. Le préfet lui signale un gendarme adjoint blessé à la cheville par un fumigène et évacué. Une manifestante déclare elle qu’un jeune Gilet jaune a été tabassé en sortant de sa voiture par les forces de l’ordre… Des informations que nous n’avons pas pu vérifier. La  presse, notamment BFM, est traitée de menteuse par certains.

Les voitures sortent d’autoroutes par deux voies et sont gentiment filtrées. À 18h30, il reste environ 70 ans manifestants.

Selon la Police, à 17h, on pouvait compter plus de 106 000 Gilets (dont 8 000 à Paris) pour un total de 1619 actions. Nombre que ne manqueront pas de contester les Gilets. Il y a eu 130 interpellations sur le territoire dont 42 à Paris (nombre faible par rapport aux manifestants). 8 personnes ont été blessées dont deux gendarmes.

Photos extraites de la vidéo