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Chalon dans la rue au bout de la caméra

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ChalonTV donne carte blanche à son JRI Arthur. Il vous présente en vidéo son festival Chalon dans la Rue, le 33ème

Taxe Gafa: C’est la discorde au Savour Club

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La relation entre Emmanuel Macron et Donald Trump s’est de nouveau tendue ces dernières heures. Leur nouvelle pomme de discorde : la taxe Gafa visant les géants américains du numérique, Google, Amazon, Facebook et Apple, adoptée le 11 juillet par le Parlement. Vendredi, dans un tweet rageur, Trump s’était lâché : « Nous annoncerons bientôt une action réciproque substantielle après la stupidité [« foolishness »] de Macron. » Avant de menacer de mesures de rétorsion les exportations de vin français vers les États-Unis : « J’ai toujours préféré les vins américains aux vins français, même si je ne bois pas de vin. J’aime leur aspect. Les vins américains sont super. »

Dans la foulée, les deux hommes se sont entretenus au téléphone. « Le Président a souligné que le sommet du G7, du 25 au 27 août à Biarritz, serait aussi une occasion importante d’avancer vers la taxation universelle des activités digitales, sujet d’intérêt commun sur lequel il faut continuer d’agir pour obtenir un large accord international », commente sobrement l’Élysée.

Écotone – CIE 3.6/3.4

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Ce spectacle de Vincent Warin a pour sous titre Chant acrobatique et dansé. La place est donnée à un spectacle physique et sensible. Le trio d’artistes placé au coeur de cette création se veut être une métaphore de notre monde et de ces  petits mondes qui nous appartiennent à tous et à chacun. Par le langage singulier de leurs disciplines artistiques (le BMX, la contorsion, les équilibres et la musique), ils cherchent et partagent les points de fusions et de frictions qui s’opèrent à l’écotone de nos mystérieuses existences. Dans ce grand métissage chorégraphique, on y trouvera aussi les mots, la chanson, la chute et l’optimisme ; pour un spectacle plein… d’acrobaties, de partages et de réflexions…

Un spectacle de Vincent Warin – Cie 3.6/3.4
Vincent Warin : Acrobate-Danseur sur BMX
Simon Demouveaux : Guitariste, Compositeur, Arrangeur
Adèle Alaguette : Contorsionniste et équilibriste en mouvement
Cyrille Musy : Collaboration artistique
François Cordonnier : Création Lumière
Frédéric Sintomer : Technicien accroche

Durée : 40 minutes (Écotone / Flat et la version jeune public) – A partir de 4 ans

Texte : Site de la Compagnie et catalogue Festival

Photos tirées de la vidéo

 

 

Déambulation Live Dimanche 28

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Ce Dimanche 28 juillet 2019, finit la 33ème édition de Chalon dans la Rue 2019. ChalonTV commence sa déambulation LIVE FB vers 17h par la place de Beaune avec le marché artisanal, rencontre un jongleur, des percussions et danses africaines, l’un des photographes de rue, remonte vers l’Hôtel de ville, passe par la cour de l’école de l’EST et finit au square Chabas bien vide…Chalon dans la Rue est bien fini.

Le dernier spectacle est à 22h. Si les vendredi et samedi soir ont été terriblement perturbés  par les fortes pluies d’orage du début de nuit (annulation de spectacles…), le dimanche soir, malgré au début un ciel menaçant, a été clément

Festival 2019 au fil des Photos

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Le festival 2019 vu en photosMercredi soir, jeudi, vendredi, samedi, Dimanche

La ferme des animals au jardin de l’arquebuse

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Ce 27 juillet 2019, la compagnie Xanadou se produit, dans le cadre de la sélection officielle, au jardin de l’Arquebuse avec le spectacle « La ferme des animals ». La compagnie est composée de cinq comédiens venus de Marseille et d’Ardèche reviennent pour la seconde fois au festival chalonnais. Ils revisitent en pièce de Théâtre le roman de Georges Orwell « La ferme des animaux » publié en 1945 décrivant une ferme dans laquelle les animaux se révoltent, prennent le pouvoir et chassent les hommes.

Devant un public de près de 300 personnes, ils arrivent sur scène surprenant le public, parfois caché dans le public.

La ferme des animals ? Oui, la faute grammaticale est écrite volontairement parce qu’on est tous des animals. Il y a quelques années, alors que le collectif Xanadou était dans le creux de la vague. Boris Zordan comédien et metteur en scène du spectacle s’est formé avec le réseau REPAS (Réseau d’Échanges et de Pratiques Alternatives et Solidaires). Du compagnonnage alternatif et solidaire. Il passe 4 mois à découvrir des structures organisées de manière horizontale, sans chef. Dans le but de trouver d’autres manières de fonctionner, plus égalitaires, plus radicales et s’organiser avec d’autres. Un certain nombre de visites d’organisations notamment dans des structures agricoles, mais pas que, qui ont en commun d’avoir une organisation horizontale.

Production théâtrale autogérée, cette pièce est montée pour « conjurer les démons ». Au sens premier de cette conjuration, Boris Zordan explique l’utilisation d’outils primitifs comme les masques, particulièrement inspiré de son voyage en Haïti à la période du carnaval. Aussi en référence au carnaval populaire de Schignagno dans les alpages italiens.

Les masques tiennent leurs rôles anciens pour donner à la pièce une dimension rituelle et incantatoire propre à conjurer les démons. Dans le tableau présenté ce samedi, les comédiens mettent en scène la question de l’autogestion, des choix de décisions collectives, de l’ambiguïté de la place de leaders dans une organisation non hiérarchisée, parfois difficile. C’est là qu’interviennent leurs désirs de jouer dans des fermes collectives au plus près du décor d’Orwell.

Partout dans la pièce, les artistes abordent et interrogent sur le fonctionnement collectif et ses possibles dérives en s’appuyant sur leurs propres expériences de vies personnelles, et sur leur collectif artistique.

Messages, humoristiques, politiques, inattendus, vous allez vous marrer à ne plus rien y comprendre et vous retrouver dans des contextes que vous n’auriez jamais imaginés. Avec leur sens de l’absurde, qui questionne, découvrez une création de leur monde parallèle et satirique.

Le collectif sera en scène au jardin de l’Arquebuse à Chalon, le dimanche 28 juillet, à 22h30. Il sera aussi présent au festival d’Aurillac du 21 au 24 août prochain.

Les comédiens  : Miguel Aziz Ben Johson, Marie Rubert Franchis, Sarah Ulysse, Boris Zordan et Louis Zampa.

Contact : Boris Zolan – 06.13.16.23.97 ; Site web : www.collectif-xanadou.fr

 

 

Macron entame ses vacances au fort de Brégançon

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Emmanuel Macron a pris ses quartiers d’été au fort de Brégançon (Var), la résidence estivale des présidents, pour des vacances « au calme et studieuses », a indiqué l’Elysée ce jeudi. Accompagné de son épouse Brigitte, le chef de l’Etat a posé ses valises en toute discrétion, loin des caméras, dans la demeure fortifiée qui domine les eaux turquoise de la Méditerranée à Bormes-les-Mimosas (Var), à mi-chemin entre Marseille et Nice.

Il y passera « des vacances au calme et studieuses », notamment pour préparer le sommet du G7 qu’il accueillera à Biarritz du 24 au 26 août, a indiqué l’Elysée qui n’a pas précisé la durée du séjour. Au fort de Brégançon, le chef de l’Etat va continuer à suivre les dossiers d’actualité nationale, notamment la canicule et la sécheresse, et internationale, en particulier les tensions entre l’Iran et les Etats-Unis. Il a prévu de s’entretenir avec le nouveau Premier ministre britannique Boris Johnson. En août, il devrait assister aux cérémonies du 75e anniversaire du Débarquement en Provence le 15, avant le Conseil des ministres de rentrée le 21 et le sommet du G7.

Perché sur un piton rocheux, le fort de Brégançon, devenue résidence officielle de la République en 1968, n’est accessible que par une étroite digue artificielle. Il est protégé des regards par de hauts murs et des massifs de bougainvilliers et de mimosas, que scrutent les paparazzis en prenant position sur la plage publique, en face de la presqu’île.

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, l’Elysée a repris la gestion directe du fort qui « a vocation à la fois à accueillir le président pour des périodes de repos, des rencontres officielles et des petits sommets diplomatiques ». Des travaux de rénovation y ont été menés, une piscine hors-sol y a été installée pour un coût déclaré de 34.000 euros, ce qui avait provoqué une polémique l’an dernier.

Banc de Sable – Compagnie 126 Kilos

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Ils vont de pair. Elle, porte le sacré comme un t-shirt usé. Sous ses airs de princesse elle a l’étoffe d’un chef et les désirs d’une reine. Lui, cache sous sa maladresse une grâce insoupçonnée. Il est un compagnon rêveur et malicieux qui d’un battement de paupière croit pouvoir s’envoler. Il porte, elle voltige, elle chute, il rattrape, ils sont l’un pour l’autre l’appui nécessaire. Ils chassent les mouches comme d’autres les moulins à vent. Complices inséparables, leurs jeux naïfs les emmènent sur des terrains glissants où leur nature se révèle plus que jamais… clown… jusqu’au bout des ongles!
Tant qu’il y aura des bancs de sable où trouver refuge, toutes les chimères seront encore possible.

Texte Site de la Compagnie

 

50 mètres dans l’Espace Public

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50 mètres dans l’Espace Public est le titre de la création jeune public de l’Agence de Géographie Affective qui souhaite interroger la place de l’enfant et de ses trajectoires dans l’espace public.

Où sont les enfants dans l’espace public ?
De la ville à la campagne, sommes-nous dans les mêmes réalités ?
Est-ce que nos espaces de vie communs ont changé ?
Dans quels espaces peuvent-ils développer leur imaginaire ?
Peuvent-ils jouer librement en dehors des espaces dédiés ?
Est-ce facile pour les parents de laisser les enfants évoluer librement dans l’espace public?
Aujourd’hui, quelles sont les histoires que l’on se raconte sur nos espaces de vie communs? C’est le périmètre de vigilance moyen dans lequel les adultes laissent les enfants
d’aujourd’hui en liberté.
Au-delà de cette limite que se passe-t-il ?Quelle sauvagerie nous guette ?
À l’intérieur de cette limite domestiquée que peut-on vivre ?
Quelle place pour l’imaginaire ?
Comment détourner ou décaler notre usage d’un lieu ?
Comment jouer avec cette contrainte ?
Et puis d’abord, concrètement c’est quoi un périmètre de 50 mètres ?
Comment le mesure-t-on ? Avec nos corps ?Avec nos yeux, nos oreilles ? À l’horizontale ?A la verticale ?
Quand le périmètre d’autonomie se réduit, l’espace de sauvagerie augmente.

Qu’est-ce qui fait battre
le coeur des enfants aujourd’hui ?

Je me souviens, enfant, des rumeurs qui pouvaient circuler sur une figure réelle ou fictive (un clochard, un fou, un exhibitionniste)dans un secteur de la ville où nous risquions de le rencontrer.
Il y a une forme d’incarnation de l’espace. Comment un lieu emblématique déteint-il sur son contexte ? Un parc, un terrain vague, une ruelle, un tunnel, un château, un squat, un bar. Cette rumeur donne une couleur à l’espace public qui provoque chez nous une sensation.
Aujourd’hui, qu’est-ce qui fait battre le cœur des enfants dans l’imaginaire et la perception de leur environnement ?
En partant de cette question, j’ai le désir decréer un spectacle qui viendra nous faire réfléchir, enfant et adulte, sur nos espaces de vie et la projection que nous en faisons.
Qu’est-ce qu’une rumeur ? Une histoire peut- elle changer notre regard sur le monde ?

Enfant. Nom masculin. Féminin parfois. Singulier. Mais pluriel, souvent, dans les parcs ou les écoles. A la particularité de rester singulier, même au pluriel.
L’enfant est indissociable des espaces urbains et ruraux. Il témoigne de la présence humaine et de leur qualité de reproduction. Autant le sénior est en voie de disparition, autant l’enfant, lui, est en pleine expansion. La disparition des uns et la pullulation des autres, permet le turnover nécessaire à l’évolution de l’espèce. L’enfant mesure peu jusqu’à atteindre progressivement sa taille adulte. On le trouve accroché à la main d’un adulte, courant ou marchant à son côté, parfois devant, parfois derrière, parfois sur une trottinette, un vélo ou des rollers aux pieds.


Riant ou pleurant, l’enfant est, beaucoup plus que l’adulte, en prise avec ses émotions. On en trouve parfois en train de se rouler par terre, frappant le sol à même leurs poings serrés, s’épou- monant contre une décision d’adulte malheureusement irréversible.
L’enfant est un être petit, fragile, pénible, certes, mais que l’adulte se doit de protéger. Il repré- sente et garantit l’avenir de l’humanité. C’est pourquoi l’adulte a souvent du mal à lui lâcher la main. L’enfant fait beaucoup de choses, mais rarement seul. L’adulte résiste à laisser son avenir lui échapper. C’est pourquoi aujourd’hui, nous allons procéder à une petite expérience…
Catherine Verlaguet – Autrice

  • Écrits du dossier de presse de la Compagnie
  • Photos tirés du reportage

 

 

Déambulation Live du Vendredi

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ChalonTV parcourt, ce vendredi 26 juillet 2019, les rues de Chalon et filme en direct sur facebook les spectacles rencontrés