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Le Noël du Collectif bleu et de l’APAIL

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C’est le 23 décembre, au clos Bourguignon, que le jeune Collectif Soleil bleu (Monde bleu, Réveil-autisme, Système Bis, Actions pour l’autisme asperger) et l’association APAIL (Amitié – Partage – Aide – Logistique Matérielle et Morale) ont décidé d’inviter enfants et jeunes présentant des troubles autistiques, TED* et DYS* accompagnés de leurs proches à fêter Noël.

La fête commence par des jeux, puis suivent les discours de Dominique Copreaux, porte-parole du Collectif et fer de lance de l’opération et Solange Chevat, présidente de L’Apail. Dominique Copreaux rappelle le pourquoi de ce rassemblement (un Noêl pour les enfants et une rencontre des parents). Elle rappelle l’existence de la Page Facebook du Collectif Soleil bleu, où elle relaye des infos sur l’autisme…en France, en Belgique et au Canada, ces deux derniers pays ayant une grande longueur grande d’avance sur nous sur la prise en compte de l’autisme et des enfants, adultes autistes. Elle annonce le lancement de Newsletter tous les deux mois. Le collectif envisage, aussi, une chasse aux œufs dans Chalon dans les temps pascals. Dominique Copreaux, voudrait que se développe sur le Grand Chalonnais ( et pourquoi pas sur le département 71) un apprentissage, une formation, pour que les autistes acquièrent plus d’autonomie. Solange Chenat annonce que l’APAIL fêtera, au Clos bourguignon, le 18 novembre 2020, ses 25 ans

Puis vient le temps du spectacle par la lecture d’un poème, issu de son livre  » Un vase rempli d’émotions », de Constance Dickson , écrivain, peintre et autiste, par un récital des époux Potot et enfin de’après-midi du ténor Alain Solomonyan. Entre temps, les enfants auront pu faire, lors d’un atelier, leur propre musique avant de goûter.

Le Maire de Chalon, Gilles Platret, et le candidat LAREM aux municipales de Chalon Alain Rousselot Pailley sont passés dans l’après-midi…

Mme Porot

Le + ChalonTV

Troubles DYS : Les principaux troubles des apprentissages sont la dyslexie (trouble spécifique de la lecture), la dyspraxie (trouble du développement moteur et de l’écriture), la dyscalculie (trouble des activités numériques), la dysphasie (trouble du langage oral) et les troubles de l’attention

Les TED ( Troubles Envahissants du Développement ) apparaissent  dans la petite enfance, avant l’âge de trois ans et persistent tout au long de la vie. Les manifestations de ce trouble sont différentes mais possèdent tout de même certaines similitudes :

  • Les personnes semblent difficilement accessibles aux autres.
  • Elles ont souvent des comportements bizarres et répétitifs comme des balancements du corps ou des cris intempestifs.
  • Ces comportements empêchent un développement harmonieux de l’enfant.

Si ces troubles sont communs, il existe plusieurs types de TED identifiés :

  • Autisme infantile
  • Autisme atypique (en raison de l’âge de survenue ou des symptômes)
  • Syndrome de Rett
  • Hyperactivité associée à un retard mental et à des mouvements stéréotypés
  • Syndrome d’Asperger

En France, on estime que 6 à 7 pour 1.000 personnes de moins de 20 ans sont atteints de TED toutes formes confondues (2 pour mille personnes pour l’autisme infantile). L’autisme infantile et le syndrome d’Asperger sont les formes les plus répandues des TED.

Les Centurions attaquent pour le Monde bleu 71

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Comme tous les ans, et ce depuis 3 années, les Centurions, le club de football américain de Chalon, se lancent à l’attaque d’un grand centre commercial de Chalon avec pour mission de ramener des jouets. Ce samedi du 14 décembre, ce n’est pas pour le Père Noël qu’ils se mobilisent, mais pour l’association de ST Maurice-en-Rivière, Le Monde bleu 71. Ceux qui nous suivent savent que cette jeune association s’occupe d’enfants et de personnes atteints de handicap visible ou invisible (autisme, handicap Dys, maladie de Lyme…) et qu’elle aide les parents à vivre au mieux ce handicap.

Tous les nombreux jouets récoltés par la générosité des Grands Chalonnais seront remis, en présence des Centurions et de leurs enfants par le Père Noël lui-même qui s’est détourné de sa route habituelle des cheminées. Comme le dit, Anthony De Margalhaes, nos, ces, enfants ont, eux aussi, droit à rencontrer en personne le père Noël et d’avoir des cadeaux. La remise des jouets par le père Noël a lieu le 21 décembre, au lycée professionnel Reine Antier de St Martin-en Bresse. Ce samedi après-midi est animé par Balou (ventriloque et son chien Atol et son perroquet) et par son complice, Jean Pire. Tout se finit, dans la joie et la bonne humeur et les sourires des enfants, par un goûter. Quant au père Noël, il est reparti aussitôt pour d’autres contrées.

Le surplus des jouets sera remis aux enfants des hôpitaux notamment de Chalon, un peu de soleil, donc, pour eux aussi.

Voir tous les Reportages de CTV sur le Monde Bleu 71
Voir Tous les Reportages de CTV sur les Centurions

 

Manifestation massive à Chalon contre la réforme des Retraites

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Au 13e jour d’une grève illimitée à la SNCF comme à la RATP, les opposants de la réforme des retraites descendent de nouveau dans la rue, CGT et CFDT manifestent ensemble.

L’ensemble des syndicats ont lancé un appel à la grève et à la manifestation y compris les organisations les plus réformistes comme la CFDT, la CFTC, l’Unsa ou les étudiants de la Fage.

Ils sont, à Chalon, ce mardi 17 décembre, entre 7 000 à 8 000 (5 000 selon la police) syndicalistes, gilets jaunes et sympathisants à manifester pour la troisième fois à Chalon contre la réforme des retraites. La première manifestation avait réuni selon la police et les syndicats 5 700 personnes.

La CGT a estimé à 1,8 million le nombre de personnes qui ont manifesté dans toute la France mardi 17 décembre. La police a, elle, compter 615 000 manifestants.

Photos : Marie

Il est né le nouvel arbre à Manon

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Manon va bientôt (fin de semaine) retrouver les bords de la Saône grâce à l’artiste Jacques Pissenem, sculpteur d’arbres. [Voir le Reportage VIDÉO sur l’installation de l’arbre sur le quai ST-Marie, en bord de Saône]

Manon, sa légende et l’arbre à Manon

C’est le 26 octobre 2016, que Manon, plutôt l’arbre à Manon est enlevé le mercredi 26 octobre 2016 pour des raisons de sécurité. L’arbre a été taillé et enlevé morceau par morceau. Cet arbre aurait été planté au 17e siècle, en 1625, sous le règne de Louis XIII. La légende raconte qu’une certaine Manon qui vivait au 19e siècle avait pris pour habitude de venir s’installer au pied de l’arbre pour faire de l’ouvrage. Assise sur les plus grosses racines, elle chantait face à la Saône, des cantiques, des chants révolutionnaires ou légers. L’orme s’est ainsi inscrit dans la mémoire collective Chalonnaise comme « l’arbre à Manon. Cet arbre est mort de maladie en 1985. Atteint par un champignon (graphiose), il a été traité en vain par les services de la municipalité.

L’année suivante, en 1986, un sculpteur sur bois, Yves Gaillard en a fait une œuvre d’art de 15 mètres de haut. L’artiste a sculpté sur toute la hauteur du tronc, des personnages, des grappes de raisins et autres représentations liées à l’imaginaire et aux traditions locales. .  En 1994, après avoir découvert que cet arbre était creux, il a été transporté dans le Jura pour être traité et consolidé par des armatures métalliques. Une expertise du bois effectuée par un spécialiste de l’ONF, en 2016, a révélé un état de dégradation préoccupant du matériau pour justifier une dépose de cette œuvre de 15 mètres de haut. Manon a quitté définitivement les bords de la rivière.

Le nouvel arbre à Manon

La Mairie, notamment son maire, a décidé de rendre à la Saône son symbole, son arbre. La tâche a donc été confiée au sculpteur de Haute-Saône Jacques Pissenem.

Le nouvel arbre à Manon, est sculpté à la tronçonneuse et lissé à la ponceuse. Le travail s’est effectué du mardi 10 décembre au dimanche 15 décembre. Le bois provient d’un vieux châtaigner (bois imputrescible) plus de 150 ans à 200 ans, La pièce est arrivée au square Thévenin. Elle pèse plus de 4 tonnes. Le final, l’arbre à Manon 2019 pèse lui plus d’une tonne. Il comprend trois symboles principaux, bien sûr Manon, la Saône et la vigne. Il sera remis sur les bords de Saône, à l’emplacement de l’ancien arbre, normalement vendredi.

Le sculpteur d’arbres, Jacques Pissenem

Jacques Pissenem voit le jour en 1972 à Plancher les Mines, petit village Haut-Saônois au sein des magnifiques forêts vosgiennes. Très vite, il se sent « habitant de la Nature » comme il aime à le dire.

Confronté à la beauté et à la force de ces paysages, ses choix de vie le préparent déjà à devenir le « sculpteur d’arbres » qu’il est aujourd’hui.

Pratiquant le VTT de compétition, le motocross et le ski, il y apprend l’endurance et le goût de l’effort dans les paysages forestiers de son enfance. Souhaitant s’échapper d’un monde trop uniforme et standardisé, il s’évade aussi grâce à la musique en devenant le batteur d’un groupe de rock.

Tous les éléments étaient déjà là, pour qu’un jour il y puise la matière et l’inspiration pour ses créations artistiques actuelles.

Avant ses 30 ans, il change radicalement de vie et quitte un poste prometteur, mais aliénant dans l’industrie automobile pour se former à la menuiserie.

C’est à cette époque qu’il fit une rencontre déterminante : Pio Pascolo, pionnier dans l’art de la sculpture à la tronçonneuse depuis 1958, qui l’initie à l’art de cette pratique peu ordinaire.

L’étincelle était là, sa détermination, son travail et sa créativité lui permettent aujourd’hui d’être le seul «sculpteur d’arbres» à réaliser des performances musicales à la tronçonneuse.

Cet artiste unique, fort et sensible, nous embarque dans un univers onirique où la performance physique est au service de la création, de ses créations…

Sculpteur d’arbres de son métier, artiste unique en son genre et show man d’exception, ses prestations à la tronçonneuse magnifient la beauté du bois et de la Nature.

Virtuose de la tronçonneuse, son instrument devient aussi léger et fluide que la force de vie qui l’anime et le guide dans ses créations inspirées et inspirantes…

Ses shows musicaux allient performance physique et magie artistique pour des spectacles vivants et uniques, qui touchent le cœur de tout public.

Ses sculptures sont autant d’hommages aux arbres auxquels il redonne vie, par la fluidité et la force de ses créations.

Sources diverses : CTV, France 3, Jacques Pissenem et légendes chalonnaises

Édouard Philippe donne rendez-vous aux syndicats le plus tôt possible

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Le gouvernement veut faire savoir que sa porte reste ouverte. Le Premier ministre a convié ce jeudi 12 décembre au soir les partenaires sociaux à un nouveau “cycle de réunions” la semaine prochaine, tandis que la grève semblait partie pour durer dans les transports publics. Après avoir échangé au téléphone avec les partenaires sociaux dans l’après-midi, le Premier ministre “a confirmé sa proposition de dialogue pour continuer à améliorer le projet porté par le gouvernement”, a ajouté Matignon, évoquant “une série de thèmes”: “la mise en place du minimum de pension, la pénibilité, la retraite progressive et l’accompagnement des transitions vers le système universel”.

“Ces thèmes rejoignent très largement les préoccupations exprimées aujourd’hui par les organisations syndicales qui soutiennent la mise en place du système universel”, notamment la CFDT de Laurent Berger, a-t-on souligné de même source, en réaffirmant la “disponibilité” du Premier ministre “pour examiner les propositions des partenaires sociaux”, notamment sur la question cruciale de l’équilibre financier du système. “Ma porte est ouverte et ma main est tendue”, avait insisté Édouard Philippe dans l’après-midi sur Twitter.

Fin des régimes spéciaux, ”âge d’équilibre” à 64 ans, entrée dans le système à points à partir de la génération née en 1975… Édouard Philippe avait détaillé mercredi le contenu du futur “système universel de retraite” par points, assurant que “tout le monde serait gagnant”. Laurent Berger, favorable à un système universel par points mais fermement opposé à un allongement de la durée de cotisation via un ”âge d’équilibre”, avait immédiatement dénoncé le franchissement d’une “ligne rouge” et demandé au gouvernement de revenir sur ce point.

La CFDT, accompagnée de la CFTC et l’Unsa, elles aussi favorables à un régime universel, ont adressé jeudi au gouvernement une liste de sujets à leurs yeux “cruciaux”, dont la pénibilité ou la retraite progressive. Tous trois ont appelé à rejoindre la mobilisation prévue dans la rue le 17 à l’initiative de la CGT, FO, la FSU et Solidaires ainsi que d’organisations de jeunesse. Jeudi, gouvernement et majorité ont multiplié les appels du pied pour que la CFDT accepte de reprendre la négociation. “Je suis prêt à discuter, évidemment qu’on va discuter”, a répondu Laurent Berger. Mais, a-t-il averti, “vouloir être constructif, ça ne veut pas dire se laisser marcher dessus”.

Édouard Philippe dévoile sa réforme des retraites

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Au terme de deux ans de concertation avec les syndicats, le patronat, les organisations professionnelles et les Français, le premier ministre a présenté mercredi devant le Conseil économique, social et environnemental (CESE) le contenu intégral de la réforme des retraites promise par Emmanuel Macron durant sa campagne présidentielle.«Nous proposons un nouveau pacte entre les générations, commence le premier ministre. Il en refonde profondément les règles pour corriger les injustices, pour l’adapter aux nouvelles trajectoires de carrière, pour prendre en compte les nouvelles précarités.» Système universel de retraites par points.

Fin des régimes spéciaux. «Âge d’équilibre» à 64 ans. Entrée dans le système pour la génération née en 1975. Pension minimum garantie à 1000 euros. Majoration de 5% dès le premier enfant. Prise en compte de la pénibilité… Tout est désormais sur la table, même le calendrier. Le projet de loi sera présenté en Conseil des ministres le 22 janvier, débattu au Parlement à partir de fin février et le «1er janvier 2022, les nouveaux droits seront mis en place et les nouveaux entrants sur le marché du travail intégreront le régime. La réforme sera alors irréversible», selon Édouard Philippe.

Avec ce discours très attendu, il s’agissait pour le premier ministre d’exposer le fonctionnement du système de retraite universel par points, mais aussi de désamorcer la crise sociale qui paralyse le pays depuis le 5 décembre à coups de grèves et de manifestations. «Je voudrais dire que cette réforme n’est pas une bataille, assure-t-il dès le début de son propos. Je sais ce que dans notre histoire, la lutte syndicale a permis d’obtenir. Mais je ne veux pas, dans la France fragmentée d’aujourd’hui, entrer dans la logique du rapport de force.»

À peine son discours terminé, les syndicats se ruent devant les micros et caméras pour dire tout le mal qu’ils pensent du projet de l’exécutif. Si la colère de la CGT n’est pas une surprise, celle de la CFDT en est en revanche une mauvaise. Édouard Philippe espérait obtenir le soutien du syndicat réformiste, promoteur de longue date de la retraite par points. Sauf que Laurent Berger ne voulait pas entendre parler de mesure d’âge. Et qu’Édouard Philippe en a parlé en annonçant la création d’un «âge d’équilibre» à 64 ans pour toucher sa retraite à taux plein. Un système de bonus-malus qui fait toucher moins avant mais plus après. «La seule solution est de travailler un peu plus longtemps et progressivement, comme c’est le cas partout en Europe», se justifie Édouard Philippe. Le mot de trop. «La ligne rouge a été franchie», tranche Laurent Berger. En fin d’après-midi, le syndicat a concrétisé sa menace. Il participera à la manifestation du 17 décembre.