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Gilles Platret, futur président de la Région en 2021….?!

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Lors des voeux du Maire en janvier 2020

On avait presque oublié que le Maire de Chalon, vice-Président du Grand Chalon en charge de l’attractivité touristique, Conseiller régional, Président départemental des Républicains du 71, est aussi un homme politique de haut rang chez les Républicains. En octobre 2017, il devient porte-parole de Laurent Wauquiez, alors Président des LR. Il est désigné, sous la présidence de Christian Jacob, en octobre 2019, comme un des 6 vice-présidents du parti Les Républicains (LR). Dimanche 30 août, à St Désert, il faisait part de sa candidature aux élections régionales de 2020 (voir notre article). Au début de cette semaine, il apparaissait brièvement comme porte-parole de Républicains, en « zoom réaction » dans le journal de France suite aux déclarations de Christian Estrosi à soutenir E. Macron, aux présidentielles de 2022.
Il ne faisait aucun doute depuis quelques temps que le Maire de Chalon voulait continuer à siéger au Conseil régional en 2021 mais, cette fois, comme Président. La Chose sera officialisée demain. Le maire de Chalon-sur-Saône doit être officiellement investi par le président du parti, Christian Jacob, jeudi 3 septembre, à Champdivers, lors d’un déplacement dans le Jura comme le candidat des Républicains pour les élections régionales de mars 2021 en Bourgogne Franche-Comté. Cette annonce aura lieu sur les terres du député du Jura Jean-Marie Sermier, qui était un autre prétendant à l’investiture et était présent à St Désert le dimanche 30 août.

Aux électeurs en mars 2021 de choisir parmi les nombreuses listes quel parti, et donc quel homme ou quelle femme, dirigera la Région… La campagne ne fait que commencer sans oublier celles des départementales aussi en mars 2021. Celles des sénatoriales aura lieu le 29 septembre 2020

Sénatoriales : Marie Mercier dévoile la liste « Ensemble pour la Saône-et-Loire »

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A la lisière du parc naturel régional, devant une mairie d’un style très 3e République, Marie Mercier, sénateur sortante, bénéficiant des soutiens d’Arnaud Danjean, d’André Accary, de Josiane Corneloup et des maires de Chalon et de Mâcon, Giles Plattret et Jean Patrick Courtois, a présenté la liste sénatoriale qu’elle conduit… Catherine Amiot, Vincent Bergeret respectivement élus départementaux et maires d’Epertully et de Chatenoy-le-Royal ont assisté à cette présentation tout comme Madeleine Mazière, ex-élue chalonnaise et un temps vice-présidente du conseil régional.

ÉLUS DES VILLES ET DES CAMPAGNES

Marie Mercier et Fabien Genet

Mercredi en fin de matinée, le village de Lucenay l’Évêque, longtemps chef-lieu de canton, a été « la capitale » politique du département, durant quelques heures. En effet, rassembler le président du conseil départemental, un député européen, une députée, les deux maires des plus grandes villes du département et pas moins de cinq conseillers départementaux, « c’est un honneur » a confié, Françoise Duriau, nouveau maire de cette localité de 320 habitants…

UN SÉNAT INDISPENSABLE, REPRÉSENTANT LES TERRITOIRES

André Accary, président du conseil départemental a mis en avant « la représentation géographique de l’équipe ». Gilles Platret, a évoqué « les députés hors sol alors que les sénateurs sont ancrés aux réalités pour faire de bonnes lois »… « C’est un contre-pouvoir nécessaire » a noté le maire de Chalon. La députée du Charolais-Brionnais, Josiane Cornbeloup a dénoncé « la loi du non-cumul qui est préjudiciable à la fonction, au contact avec le terrain »… Le maire de Mâcon, Jean Patrick Courtois a lui aussi dénoncé «  certaines lois et textes impraticables. Les élus locaux ont une connaissance des mécanismes. Le Député européen, Arnaud Danjean a comparé le Sénat au Parlement européen « permettant de bâtir dépassant les logiques des partis. Il y a un sentiment de déconnexion entre le pouvoir central et les acteurs locaux » a complété M. Danjean.

DEUX SIÈGES POUR CETTE LISTE ?

les candidats avec leurs soutiens

Aucun des intervenants n’a fixé l’objectif de l’élection de 2 sénateurs, « Nous devons rassembler le plus grand nombre de voix » a remarqué, Fabien Genet, maire et conseiller départemental de Digoin et numéro 2 de cette liste. Cette dernière est en concurrence avec celle « parrainée » par Jean Paul Emorine, sénateur sortant, soutenant Éric Michoux, maire d’Epervans. Les différents orateurs ont mis en avant « la complémentarité urbain-rural » et les différentes expériences professionnelles et électives des candidats.

LA LISTE ENSEMBLE POUR LA SAÔNE-ET-LOIRE

N°1 : Marie Mercier – Médecin, Sénateur sortante- conseillère municipale de Chatenoy le Royal dont elle a été maire de 2001 à 2015. Conseillère communautaire du Grand Chalon.

N° 2 : Fabien Genet : Juriste – Maire de Digoin depuis 2014, président du Grand-Charolais, Vice-Présidents du conseil départemental.

N° 3 : Françoise Duriau : Conjointe collaboratrice d’agriculteur – Mairer de Lucenay l’évêque, déléguée communautaire di Grand Autunois-Morvan.

N°4 :  Hervé Reynaud : journaliste Honoiraire, adjoint au maire de Mâcon en charge de la culture et du patrimoine, conseiller communautaire Mâcon – Beujolais Agglomération, conseiller départemental.

N°5 : Aline Gruet – Employée de Banque, maire de ¨Pierre de Bresse, 1ere Vice-présidentes de la communauté de Communes Bresse- Nord Intercomm, conseillère départementale.

 

 

« Charlie Hebdo » : Macron défend « la liberté de blasphémer » en France

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« Un président de la République en France n’a jamais à qualifier un choix éditorial. » Depuis Beyrouth, où il tenait une conférence de presse sur la situation politique au Liban, Emmanuel Macron a de nouveau défendu, mardi 1er septembre, la « liberté de blasphémer » en France. Le président français répondait à une journaliste qui l’interrogeait sur la republication par l’hebdomadaire Charlie Hebdo des caricatures de Mahomet.

Ces 12 dessins, publiés initialement par un quotidien danois en 2005 et déjà repris par Charlie Hebdo en 2006, figureront dans un numéro spécial à paraître mercredi, intitulé « Tout ça pour ça », tout comme la une d’un ancien numéro dessinée par Cabu.

« Dans notre pays depuis le début de la IIIe République (…) il y a en France une liberté de blasphémer qui est attachée à la liberté de conscience. Et donc de là où je suis, je suis là pour protéger toutes ces libertés », a déclaré le chef de l’Etat, rappelant « le devoir de ne pas avoir de discours de haine et de respecter ». Or, « la caricature n’est pas un discours de haine », a-t-il souligné.

« Demain, nous aurons tous une pensée pour les femmes et les hommes lâchement abattues », a ajouté Emmanuel Macron, à la veille de l’ouverture du procès de la tuerie qui avait décimé la rédaction du journal satirique. Quatorze personnes comparaissent à partir de mercredi devant une cour d’assises spéciale pour leur rôle présumé dans les attentats contre Charlie Hebdo et le magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes à Paris ainsi que pour le meurtre d’une policière à Montrouge (Hauts-de-Seine).

En mémoire des résistants tués en 1944, des cérémonies dans le nord est-chalonnais, dimanche dernier

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Dimanche matin 30 août, des élus (1) et représentants d’associations patriotiques ont convergé tout d’abord, en bordure du C.D 19, reliant Chalon à Beaune, à Fragnes. Rejoint par une famille d’un résistant, Alain Petit, premier adjoint au maire de Fragnes-La Loyère a déposé une gerbe au nom de la commune, devant une stèle. Au nom des anciens patriotiques, Denis Saunier  a rappelé les noms des résistants lâchement abattus par les Allemands en août 1944.

UNE NOUVELLE STÈLE EN 2023 A FRAGNES-LA LOYERE

Au cimetière de Fragnes – La Loyère, puis à la Loyère près du hameau « Le Gauchard » et enfin en devant, le monument élève en bordure de l’ex R.N6, là encore, les représentants des associations patriotiques (U. N. C – U.N.A.D.I.F- F.N. A.C.A et Diables bleus) ainsi que des élus se sont recueillis

Alain Petit, premier adjoint au maire de Fragnes-La Loyère, a rappelé les atrocités vécues dans différents secteurs du nord est chalonnais, en juillet et plus particulièrement au mois d’août 1944. Par ailleurs, il a précisé qu’une nouvelle stèle sera érigée an 2023, en mémoire de résistants abattus au lieu dit « La Grande verge ».

Au centre, Alain Petit

(1° Françoise Pelletier Verjux et Raymond Gonthier, conseillers départementaux ; Annie Sassignol, maire de Champforgeuil, Nelly Meunier-Chanut, maire de Fontaines, Guillaume Thiébaut, maire de Virey le Grand, Sylvain Dumas, maire de Farges.

 

Macron au Liban, deuxième visite en moins d’un mois

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Le président français Emmanuel Macron est arrivé lundi soir à Beyrouth pour sa deuxième visite au Liban depuis l’explosion tragique du 4 août pour tenter de résoudre une crise politique profonde et célébrer le premier centenaire de la proclamation du Grand-Liban.

L’avion présidentiel, dont les hublots étaient décorés des drapeaux français et libanais, a atterri à l’aéroport de Beyrouth à 21H00 locales (18H00 GMT), a constaté un correspondant de l’AFP. L’appareil est passé devant les 10 Alpha jets de la patrouille de France, qui effectuera une démonstration de vol aux couleurs du drapeau libanais mardi à l’occasion du centenaire de la naissance du Liban dans ses frontières actuelles.

Accompagné du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et du ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran, M. Macron a été accueilli sur le tarmac par le chef de l’Etat libanais, Michel Aoun. « Libanais, vous êtes comme des frères pour les Français. Je vous en ai fait la promesse : je reviens à Beyrouth pour faire le point sur l’aide d’urgence et bâtir avec vous les conditions de la reconstruction et de la stabilité », a écrit sur Twitter le président français à son arrivée dans la capitale libanaise.

Lors de sa visite du 6 août, M. Macron avait plaidé pour un nouveau « pacte politique » et des réformes urgentes, promettant de revenir pour « évaluer » les progrès réalisés par les autorités, conspuées depuis des mois par la rue.

Coronavirus : une rentrée à hauts risques

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Le protocole sanitaire prévu par l’Education nationale pour les écoles « ne protège ni les personnels ni les élèves et leurs familles ». Dans une tribune publiée samedi 29 août sur le site internet du Parisien, un collectif de médecins appelle à renforcer les mesures de précautions face au coronavirus, à trois jours de la rentrée. « Au-delà du réel risque sanitaire, il y a aussi celui de fermer des classes par dizaines, avec pour effet d’amplifier les inégalités devant le savoir et l’apprentissage et de désorganiser durablement notre économie et notre société », estiment-ils. Le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer a annoncé mercredi que tous les adultes devraient porter un masque à l‘école, y compris les enseignants de maternelle, tandis que les élèves seront masqués à partir de la 6e. Le reste du protocole sanitaire, élaboré en juillet, assouplit notamment les règles de distanciation qui prévalaient en mai et juin pour permettre l’accueil de tous les élèves.

« L’école n’est pas prête. (…) Compte tenu du protocole en vigueur, rien ne semble empêcher les écoles de devenir des clusters » [des foyers infectieux], alertent les signataires, dont l’infectiologue Karine Lacombe, le président du syndicat de médecins libéraux UFMLS Jérôme Marty et les créateurs du collectif Stop-Postillons, qui préconise depuis des mois de renforcer le rôle du masque dans la lutte contre le coronavirus.

Ils proposent « de recommander le port du masque en lieu clos pour tous les élèves de plus de 6 ans », considérant que « les enfants de moins de 11 ans sont aussi contaminants que les adolescents ou les adultes ». Cette question ne fait toutefois pas l’objet d’un consensus : « quand ils présentent des symptômes, les enfants excrètent la même quantité de virus que les adultes et sont aussi contaminants qu’eux », mais « on ne sait pas à quel point les enfants asymptomatiques peuvent infecter d’autres personnes », selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). A la Réunion, où la rentrée a eu lieu le 17 août, des cas de Covid-19 ont été déclarés dans plusieurs établissements scolaires, provoquant des fermetures de classes ou d’établissement, rapporte Réunion la 1ère.

Le groupe de médecins, déjà à l’origine d’une tribune mi-août pour le masque obligatoire dans tous les lieux collectifs clos, réclame également des règles plus strictes sur l’aération des locaux et « des procédures dédiées dans les zones de forte circulation virale » pour éviter de devoir fermer des écoles entières si un cas est détecté. Il suggère d’alléger les classes « en alternant présentiel et enseignement à distance », de limiter les « contacts entre les classes » et d’organiser un « échelonnement des récréations et de la cantine ». « S’il devait y avoir des mesures hybrides » (un enseignement à distance conjugué à un enseignement physique) ou « de confinement, nous nous tenons prêts », a dit Jean-Michel Blanquer mercredi. Pour cette rentrée, « nous n’en sommes pas là », a-t-il assuré.

Covid à Marseille, Raoult, Rubirola et Vassal font bloc contre les choix du gouvernement

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La classe politique marseillaise a affiché son unité, jeudi matin, face à la décision du gouvernement imposant depuis mercredi soir la fermeture entre 23 heures et 6 heures des bars, restaurants et commerces d’alimentation générale dans toutes les Bouches-du-Rhône. La rupture a été signifiée au cours d’une conférence de presse conjointe de la maire gauche-écologie de Marseille, Michèle Rubirola, et de la présidente LR de la métropole et du département, Martine Vassal, à la même heure que celle de Jean Castex à Paris. Et quelques heures avant la visite du ministre de la Santé, Olivier Véran, dans la Cité phocéenne. Une démarche spectaculaire tant la dernière campagne des municipales a été violente entre les deux femmes. Le cadre n’était pas neutre non plus, en l’occurrence l’amphithéâtre de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection, en présence du professeur Didier Raoult.

L’infectiologue a ouvert le bal avec les dernières statistiques sur l’évolution de la pandémie, annonçant au passage que l’IHU venait de passer à 3000 tests par jour. Parmi les multiples données recensées, la provenance des malades est intéressante: selon le Didier Raoult, 60 % des cas positifs jusqu’à la mi-août n’habitaient pas la région. Autre argument avancé par le patron de l’IHU: à population égale, les statistiques placeraient Paris nettement plus dans le rouge que Marseille et les Bouches-du-Rhône. Le nombre de patients admis en réanimation est de 24,6 % dans la capitale contre 10,1 % dans la Cité phocéenne. Le nombre de décès liés au Covid y serait également plus élevé, assure Raoult: 72 contre 39.

Les politiques ont ensuite embrayé dénonçant le «deux poids deux mesures» entre Paris et Marseille et la partialité du gouvernement. Sortant de son texte, Michèle Rubirola a pointé la méthode Castex: «Le gouvernement a décidé depuis Paris de ce qui serait bon pour notre ville, sans engager le dialogue nécessaire avec les élus, et surtout sans nous donner les moyens de faire respecter les décisions qui sont les siennes.» Martine Vassal a fait bloc avec son ancienne adversaire à la mairie, soulignant que l’on peut avoir des différences politiques marquées mais que «dans les moments difficiles, il faut savoir se serrer les coudes». La présidente du département a également regretté «le manque de concertation» avec le gouvernement et évoqué les petites communes où le virus ne circule pas. «Cette décision aura des conséquences sur l’emploi et le chiffre d’affaires des restaurants privés du second service», a-t-elle averti. Et de conclure sur les milliers de touristes accueillis avec succès durant l’été, dans le respect strict des règles sanitaires. «Mais à Marseille, rien n’y fait, on est toujours montrés comme les mauvais petits canards…»

Le port du masque obligatoire en revanche ne fait pas débat. Mairie, métropole et département lancent une campagne de communication commune – là encore une première – sur la nécessité de le porter. Les masques seront distribués par milliers aux écoliers, collégiens et lycéens à l’occasion de la rentrée scolaire.

Du service civique aux marches de l’emploi

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Aurélie Chialvo, 21 ans, d’Antibes, a intégré, pour 7 mois, le 14 juin, ChalonTV comme service civique, après une licence des métiers de la télévision

Le 15 septembre, elle quittera CTV pour un master en alternance audiovisuel journalisme à Paris. Elle espère devenir journaliste audiovisuel d’investigation. Elle raconte son travail à CTV pendant ces 3 mois et ce que cette expérience dans cette webTV lui a apporté.

Avis aux amateurs (avec plus ou moins d’expérience des métiers du journalisme : journaliste, preneur d’images, monteur, gestion de site…), on recherche un nouveau service civique qui rejoindra Simon qui intègre la structure le 1er septembre

 

Cinéma en plein air sans étoiles

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Depuis 11 ans , la ville de Chalon, offre, avec son programme « Un ciné sous les étoiles« , en août, des séances de cinéma en plein air…plein air quand le temps le permet…!, ce qui ne fut pas le cas pour le film Yao qui devait être projeté au stade Léo Lagrange.
Lire l’article sur la projection en plein air, là, aux Aubépins, avec le film « Comme des bêtes », deuxième projection.

Du 6 au 27 août 2020, la Ville de Chalon donne rendez-vous sous les étoiles avec le 7e art ! La magie du cinéma en plein air prend place dans les quartiers de la ville ! À la tombée de la nuit, venez nombreux découvrir ou redécouvrir les films ou dessins animés qui ont fait le succès des années passées. Avant la projection, les sites sont accessibles afin de permettre à chacun de pique-niquer. En pré-soirée, lors de certaines séances, des associations tiendront une buvette.

En cas de pluie, les séances auront lieu à l’abri…!

Films 2020

  • JUSQU’ICI TOUT VA BIEN – Jeudi 6 août / 22h – Prés Saint-Jean – Au bord du lac
  • COMME DES BÊTES 2 – Mardi 11 août / 22h – Aubépins – Rue André Gide
  • YAO – Jeudi13 août / 22h – Stade Léo Lagrange – Rue Pierre de Coubertin
  • HOTEL TRANSYLVANIE 3 – Mardi 18 août / 21h30 – Bellevue – Parcours de la biodiversité
  • MADE IN CHINA – Jeudi 20 août / 21h30 – Centre-ville – Square Chabas
  • DRAGON 3 – Mardi 25 août / 21h30 – Saint-Laurent – Les Granges Forestier
  • LE ROI LION (2019) – Jeudi 27 août / 21h30 – Plateau Saint-Jean – Plaine de Jeux

Texte : ville de Chalon

Gilles Platret se prépare pour conquérir la région en 2021…!?

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St Désert : le tandem G Platret – J. M Sermier pour tenter de succéder, en 2021 à Marie Guite Dufay, à la région et pour un « Sursaut régional »

Pour l’heure, il ne s’agit pas (encore officiellement) de candidatures, mais d’animer une campagne active dans la perspective de voir la droite et le centre devenir majoritaire au conseil régional de Bourgogne-Franche Comté en 2021. Gilles Platret, maire de Chalon et Jean Marie Sermier, député du Jura, ancien maire de Dole ont concrétisé une entente bénéficiant d’un accord tacite de François Sauvadet et du sénateur de Haute-Saône Alain Joyandet. Ces deux figures de la droite régionale n’étaient pas à Saint Désert, ce dimanche midi 30 août, mais la présence du député européen Arnaud Danjean, de l’élu de Côte d’Or, François Xavier Dugourd, de la sénatrice Marie Mercier, de plusieurs élus départementaux ont valeur de parrainage !

Sous le hangar de la famille Goubard, l’assistance des militants Républicains – Au premier plan, Marie mercier, sénatrice

DANS LE HANGAR VITICOLE DE LA FAMILLE GOUBARD

Maître des lieux, longtemps maire du village de Saint Désert, Michel Goubard (ex U.D.F) a été voilà un peu plus de 25 ans, le personnage permettant à l’enfant de la commune, jeune adulte de figurer sur une liste municipale. C’était, il y a peu plus de 25 ans, depuis 1995 l’apprenti a dépassé le maître, néanmoins c’est ce dernier et ses enfants (François et Vincent) qui ont donné un coup pouce matériel pour ces retrouvailles coïncidant avec une rentrée politique pour la fédération départementale de « Les Républicains ».

ARNAUD DANJEAN : « LA CONSTANCE PLUTÔT QUE LA COMMUNICATION »

Arnaud Danjean, député européen, Les républicains

Devant une assistance composée d’environ 200 adhérents, militants et élus, Arnaud Danjean a mis en avant « le socle solide de L.R, nous ne sommes pas morts », a déclaré le Député européen. Ce dernier n’a pas évoqué la future présidentielle en lançant toutefois « C’est trop tôt » et en évoquant « la force du collectif ». Il n’a pas manqué de dénoncer « la politique de communication » du gouvernement.

À Propos des futures départementales (en principe mars 2021), M. Danjean a noté « durant la crise sanitaire, les circonstances sanitaires et sociales ont réhabilité le département (en qualité de collectivité) tout en remarquant « André Accary a tiré son épingle du jeu »…

« L’IMPRÉPARATION DU PAYS FACE À LA CRISE SANITAIRE »

Gilles Platret, n’a pas manqué de décocher de nombreuses flèches, à l’égard du ministre de la Santé «  il a été le ministre de la désinformation », à l’égard des ministres de l’Intérieur «  Le pays se délite, il a une fragmentation de la nation, il manque des policiers nationaux à Chalon pour faire face aux rodéos renouvelés, aux actes inqualifiables à Châtenoy-le-Royal, à Saint-Marcel ou encore en prenant pour cible le nouveau ministre de la Justice « dont la première visite est dans une prison et non une présence du côté des victimes de ceux qui souffrent »… Tout comme M. Danjean, M. PLatret a rendu hommage à M. Accary, « pour le travail colossal »…

« LA RÉGION S’ENLISE… UN ÉQUILIBRE URBAIN-RURAL À TROUVER »

Des flèches, le maire de Chalon n’a pas manqué d’en lancer à l’égard de la majorité (PS) du conseil régional. Il est revenu sur les critiques émises lors du vote du SRADDET (Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires) en notant « la région s’enlise, manque d’ambitions ». Il a esquissé les thèmes de la future campagne axés sur « la solidarité urbain-rural » – « Les territoires ruraux ont été abandonnés, » – « la ville a besoin d’une ruralité vivante ». Autre sujet abordé, l’action économique de la région « qui n’est pas à la hauteur » ou encore « les dépenses de fonctionnement en augmentation » sans oublier le tourisme : « la région est classée 12e sur 13 et la sécurité dans les T.E.R., le refus de la région d’implanter la vidéoprotection à l’entrée des lycées… Là encore, il ne n’agissait pas de dévoiler un programme, néanmoins des grandes lignes. M. Platret n’a pas manqué d’aborder « les règlements de comptes entre ethnies à Dijon » en dénonçant « la présence d’élus régionaux de gauche dans une manifestation contre les violences policières ».

Nos photos de « Une » le maire de Chalon et l’ex-maire de Dole et actuel député de la 3e circonscription du Jura (J.M Sermier)