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Les 30 Glorieuses, quand Chalon se construit

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L’exposition « Les Trente Glorieuses à Chalon-sur-Saône »  a été prolongée jusqu’à la fin septembre (débutée en octobre 2019). Elle donne de larges explications sur les grands ensembles construits des années 1955 à 1980 en décrivant leur confort moderne, leur standardisation ou encore leur fonction au service du logement.

Comment a-t-on créé des grands ensembles en France après-guerre ?  Peut-on parler de patrimoine pour ces constructions singulières et imposantes qui ont façonné les villes au XXe siècle ?. Chalon-sur-Saône a très tôt attiré l’attention des chercheurs car c’est l’un des rares territoires en France à avoir expérimenté la totalité des procédures d’urbanisme mises en œuvre pendant les « Trente Glorieuses » (1945-1975).
C’est une période de forte expansion pour la ville, et aujourd’hui encore, beaucoup de Chalonnais vivent dans des logements construits à cette époque, issus des opérations Aubépin, Bellevue, Bassin du Canal, Canal Rocade, Brill-Pinette, Laënnec, ZUP des Prés Saint-Jean, ZAC du Plateau Saint-Jean, Chalon Nord ou Rives de Saône…

L’exposition à l’Espace Patrimoine est réalisée en partenariat avec le service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, à l’occasion de la sortie de l’ouvrage Divers Cités : Les grands ensembles Bourgogne & Chalon-sur-Saône À ce titre, les archivistes, chercheurs et photographes se sont largement penchés sur le cas de la cité de Nicéphore Niépce qui a connu un formidable essor durant les Trente Glorieuses grâce au développement économique de son tissu industriel. De la construction de logements sociaux aux grands projets immobiliers privatifs, l’exposition passe en revue des constructions devenues le symbole d’une politique d’aménagement désormais révolue. Visiteurs et curieux sont invités à découvrir les caractéristiques de ces grands ensembles et les coulisses de leur implantation en périphérie des villes.

Un film de 30 minutes a été produit (et visible dans l’exposition). Il raconte l’habitat de cette période faste afin de replacer le cas chalonnais dans un contexte national et régional. D’autre part le livre Divers|Cités (Les grands ensemble Bourgogne & Chalon), sorte de catalogue de l’exposition, retrace en  textes et en images, pour une partie, les quartiers de cette époque à Chalon.

  • Sources du Texte : Maison du Patrimoine 
  • Photos d’archives : Archives du Grand Chalon
  • Photos 2020 : CTV
  • Images Reportage Vidéo et montage : Aurélie Chialvo
  • Journaliste, monteur de la page : D. Gaye

 

 

Macron recadre Darmanin et Dupond-Moretti après la polémique sur le terme « ensauvagement »

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Vraie lassitude ou tintamarre savamment orchestré? Ce mercredi, durant le séminaire gouvernemental organisé par visioconférence, Emmanuel Macron a tenté de mettre un terme à la polémique autour du mot « ensauvagement ». Un terme connoté, très prisé par l’extrême droite, utilisé à dessein par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin pour décrire la situation que traverse le pays en matière de sécurité.

Le garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti, ainsi que sa collègue Barbara Pompili, ont exprimé leur inconfort avec ce vocabulaire musclé. Selon le chef de l’État, ce genre de querelle stérile fait dévier les ministres de leur mission. « Vous devez être les relais de terrain de l’action gouvernementale et ne pas créer de polémiques », a-t-il cinglé selon des témoins qui ont confirmé le propos auprès de BFMTV. D’après Le Monde, le président de la République a demandé au gouvernement d’être avant tout « à l’offensive pour la relance économique ». « L’actualité est déjà assez dense pour donner du grain à moudre à l’opposition », aurait-il poursuivi.

Rappelons que lors de son déplacement à Clermont-Ferrand mardi, Emmanuel Macron s’était agacé de cette polémique devant les journalistes qui, a-t-il sous-entendu, avait « fait le Kama-sutra de l’ensauvagement depuis quinze jours ».

« J’ai déjà répondu dix fois à ce truc-là. Ce qui m’importe, ce sont les actes, pas les mots (…). Prévenir, arrêter, sanctionner, corriger et donc répondre à la réalité. Ce qui m’importe, c’est le réel! Demandez aux gens! Les gens, ils n’en ont rien à faire. Ils veulent qu’on règle leurs problèmes. Et nous, on est là pour régler leurs problèmes », a-t-il enchaîné. En attendant, les sondages affirmant que les Français sont majoritaires à donner crédit au mot « ensauvagement » pour décrire l’état de la société se multiplient. Le président clôt donc la polémique, tout en ayant laissé son ministre de l’Intérieur assumer un terme certes clivant, mais qui semble faire mouche. Pratique.

Castex « cas contact » au coronavirus

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Le coronavirus se rapproche à nouveau du pouvoir. Jean Castex, en visite aux journées parlementaires du Modem dans les Landes, a annoncé mardi qu’il allait se faire tester après avoir été en contact prolongé, samedi après-midi, avec le directeur du Tour de France Christian Prudhomme, testé positif.

« Je suivrai le protocole élaboré par le gouvernement et les autorités de santé. Il s’applique à toutes et tous », a ajouté le Premier ministre dans un tweet, assurant qu’il exercerait « la plénitude de ses fonctions en respectant scrupuleusement les recommandations sanitaires ».

le Premier ministre a finalement été testé négatif dans l’après-midi. Mais il a maintenu son isolement à Matignon avant d’effectuer un second test samedi prochain. « Il se met à l’isolement », a résumé l’entourage du chef du gouvernement, et « respectera la procédure pour les cas contacts ». Jean Castex a dû réorganiser son agenda afin de travailler depuis Matignon, où il s’isolera pendant sept jours – la nouvelle durée de quarantaine qui devrait être officialisée vendredi, après l’avis du Conseil scientifique. Gérald Darmanin pourrait également se faire tester, si le Premier ministre était testé positif dans une semaine, les deux hommes ayant récemment déjeuné ensemble, a annoncé en outre l’entourage du ministre de l’Intérieur à LCI.

Compte tenu des circonstances, le conseil de ministre, le conseil de défense et le séminaire gouvernemental prévus mercredi seront organisés en visioconférence.

Violence contre les élus : Eric Dupond-Moretti prend la défense des maires

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Afin de « répondre aux doléances des élus » cibles d’insultes et d’agressions, le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti a publié lundi 7 septembre sa première circulaire pour mieux défendre les maires victimes d' »outrages ». « Une réponse pénale systématique et rapide doit être apportée par les parquets qui éviteront les simples rappels à la loi », selon la circulaire adressée aux procureurs et dont l’AFP a obtenu une copie.

« S’agissant d’insultes, il conviendra de retenir la qualification d’outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public plutôt que celle d’injures », souligne le texte. Cette qualification permet notamment d’infliger des peines de travail d’intérêt général. La circulaire prévoit également des peines « d’interdiction de paraître ou de séjour » sur le territoire de la commune pour les personnes ayant agressé des élus. Pour les faits plus graves, elle recommande la comparution immédiate.

« Cette circulaire répond aux doléances des élus », a expliqué le garde des Sceaux. Elle doit selon lui permettre d’accélérer l’exécution des décisions de justice. « Les élus avaient le sentiment de ne pas être suffisamment soutenus, suffisamment aidés dans les missions qui leur sont confiées et sont de plus en plus complexes », a-t-il dit. « Les élus, les maires en particulier, il faut les protéger ».

Selon les chiffres de l’Association des maires de France (AMF), 233 maires ont été agressés de janvier à juillet. Pour toute l’année 2019, ils avaient été 383 à subir des coups ou des insultes, contre 361 en 2018. Plusieurs agressions ont défrayé la chronique cet été, notamment celle de Francis D’Hulst, élu de la localité de Portbail (Manche) frappé par des campeurs, ou celle de Philippe Becheau, maire de Saint-Philippe d’Aiguille (Gironde), après s’être plaint de tapage nocturne. Fin août, le maire de Chalifert (Seine-et-Marne) s’est fait agresser par un administré suite à une querelle de voisinage.

Découvrir les activités et clubs sportifs avec la revue de l’O.M.S

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Samedi après midi 6 septembre, les dirigeants et responsables de l’Office Municipal des Sports (O.M.S) ont distribué la dernière revue de l’O.M.S aux chalonnais dans les rues du centre ville.
Cette revue, a été présentée dernièrement par Thierry Thevenet, actuel président de
l’O.M.S aux responsables sportifs et élus de la ville.
Pas moins de 86 pages pour cette publication annuelle éditée par l’agence de communication « Média Information » de Montpellier, partenaire de l’O.M.S depuis de longues années déjà.
C’est la commission « Revue de l’O.M.S » présidée par Jacques Bonnet, par ailleurs vice
président qui est en charge de cette édition annuelle illustrée entre autre par des photos
de notre ex-confrère Bruno Rochette devenu conseiller délégué aux sports et représentant
le conseil municipal au comité directeur de l’O.M.S.
L’ensemble des clubs sportifs mais aussi des structures liés au développement et au
rayonnement des sports sont présentés dans cette publication qu’il est possible de se
procurer au bureau d’accueil de l’Hôtel de Ville, à l’espace associatif Jean Zay ou encore
dans les différents services municipaux chalonnais.

Marine Le Pen estime que « la barbarie s’installe »

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La présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, a promis lors de son discours de rentrée à Fréjus (Var), dimanche 6 septembre, de combattre « la barbarie qui s’installe » en matière d’insécurité et a étrillé le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, le qualifiant de « Taubira en pire ». « C’est une véritable barbarie qui s’installe », or « avec la barbarie, on ne négocie pas, on la combat », a lancé la candidate déjà déclarée à la présidentielle de 2022, devant un public réduit à près de 400 élus, journalistes et militants, du fait de l’épidémie de Covid-19.

« Cet été fut un été meurtrier, (…) comme si l’intarissable promesse du vivre-ensemble se retournait contre ses promoteurs au pouvoir », a encore déclaré la dirigeante d’extrême droite, fustigeant un pouvoir « plus occupé à faire croire qu’à faire ». Marine Le Pen faisait allusion à plusieurs faits divers violents cet été, vus par son parti comme un « ensauvagement » de la société, un terme repris par plusieurs ministres et leaders de la droite.

Le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, avait dénoncé à cet égard une « surenchère populiste », expliquant que la France n’était « pas un coupe-gorge ». Marine Le Pen a éreinté dimanche le garde des Sceaux, sifflé à plusieurs reprises par la salle à Fréjus. « Dupond-Moretti, c’est Taubira (Christiane Taubira, ancienne ministre socialiste de la Justice) en pire ». « Comment peut-on agir quand on nie la réalité ? », a-t-elle demandé. Le ministre de la Justice « préfère des alternatives à la prison » alors que « l’alternative à la prison, ça s’appelle la liberté et pour la société, ça s’appelle le danger ».

Dans « l »ultraviolence », Marine Le Pen a vu, selon elle, « en partie une conséquence de l’immigration », cible habituelle de l’extrême droite, qu’elle a qualifiée d' »anarchique et incontrôlée », « imposée aux Français depuis des années ». Elle a toutefois concédé que les immigrés sont parfois « les premières victimes » de ces violences. La cheffe du RN a promis de rétablir « une triple certitude : la certitude des poursuites », « des sanctions » et « de l’exécution de la peine ». « L’impunité, c’est fini, les peines fictives, c’est fini, la prison garderie c’est fini ». Le Rassemblement national réclame davantage de places de prison, des peines plancher, ou encore une majorité pénale abaissée à 16 ans. Comme l’a relevé un journaliste présent à Fréjus, Marine Le Pen a consacré environ 30 des 45 minutes de son discours au thème de l’insécurité.

« Nous voulons des paysans » nouveau cri de ralliement de « Nous voulons des coquelicots »

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« Nous voulons des paysans et une véritable agriculture paysanne » ont mis en avant tour à tour Sabine Blondeau et Thierry Grosjean, lors du dernier rassemblement de « Nous voulons des coquelicots », qui s’est déroulé, vendredi 4 juillet en fin d’après-midi, entre l’Hôtel de Ville et l’église Saint Pierre.

UN « NON » A UN ÉLEVAGE INDUSTRIEL DE VOLAILLES… UN « OUI » AUX MOBILITÉS DOUCES

Une initiative soutenue localement par une cinquantaine de Chalonnais. Porte-parole de la CAPEN 71 (Confédération des Associations de Protection de l’Environnement et de la Nature), Thierry Grosjean a invité les participants à refuser ma construction d’un élevage industriel de volailles à Sainte-Croix en Bresse, en participant à une enquête d’utilité publique, se déroulant actuellement. D’autres intervenants ont insisté sur les questions de mobilité dans le Chalonnais (1).

DEPUIS DEUX ANS, CHAQUE PREMIER VENDREDI DU MOIS

Localement, ce sont des militants associatifs (2) qui ont relayé l’appel du mouvement « Nous Voulons des Coquelicots » porté par le journaliste Fabrice Nicolino, afin de dénoncer notamment les néonicotinoïdes. La pétition nationale a été signée par plus d’un million de personnes. Le 15 septembre prochain, une délégation nationale sera reçue par la Ministre d’État en charge de la transition écologique, Barbara Pompili « Chaque premier vendredi de chaque mois, depuis deux années, des poignées de citoyens se sont rassemblées devant des mairies » a remarqué Thierry Grosjean. De Chalon à Blanzy en passant par Cluny, Mâcon, Chagny…. »Il y a une prise de conscience de l’opinion publique, faut-il qu’elle se traduise dans les usages administratifs et législatifs, a complété le porte-parole de la CAPEN 71

« LA POSITION ÉCOLOGIQUEMENT IRRESPONSABLE DU DÉPUTÉ EUROPÉEN »

Autre cible, la position du député européen de Jérémy Decercle (L.R.E.M) à propos d’une dérogation accordée aux producteurs de betteraves. « C’est un nouveau reniement », a dénoncé M. Grosjean en remarquant «  C’est un choix autoritaire qui interroge fortement sur l’honnêteté de l’affichage environnemental au plus haut sommet de l’État »…

Parmi les participants vendredi se trouvaient Françoise Verjux Pelletier, conseillère départementale, Mourad Laoués et Christophe Regard élus chalonnais, Annick Bourbon élue de Saint-Loup-de-Varennes, Claire Mallard, co secrétaire régionale d’E.E.L.V. (1) : Réunion de rentrée de l’Association Chalonnaise pour la Transition écologique (A.C.T.E) : mercredi 16 septembre, salle municipale, rue Pierre Bridet (Quartier Saint-Jean-des-Vignes)  à 19 h – L’antenne de Ligue pour la Protection des Oiseaux du 71, sera l’invitée de la réunion mensuelle fixée pour le mardi 13 octobre à 19 h 30. Samedi 26 Sepembre à Saint Marcel, initiatives communes sur les mobilités douces avec diagnostic vélo à Saint Marcel avec Espace Pama-Vélo sur Saône et Acte.au réservoir et accueil de la « Péniche Tournante » (voyage entre les deux maires) jeudi 15 et vendredi 16 octobre au Port Villiers.

(2) Collectif Bien vivre à Chalon – Capen 71 -Acte

Anne Bonniau ( Chalon)
Sabine Blondeau (Nous voulons des coquelicots-Chalon)
Mickaël Bouteilley (A.C.T.E)

Françoise Verjux Pelletier
Liliane Douté
Christrine Laoués

Politique : Après les municipales, les vendanges sénatoriales, c’est pour le 27 Septembre

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À Compter de lundi et jusqu’à vendredi prochain, il est possible de faire acte de candidature pour les élections sénatoriales. Quelques conditions toutefois, il est nécessaire comme en 2014, de déposer une liste de 5 noms comprenant 3 femmes et 2 hommes ou 3 hommes et 2 Femmes. Les candidatures sont à déposer au service élections de la Préfecture à Mâcon. (1)

UNE ÉLECTION POLITIQUE AVANT TOUT

Les élections municipales se sont déroulées en deux temps, le premier tour au mois de mars, le deuxième en juin. Ces élections ont confirmé l’implantation des équipes sortantes à Chalon, Mâcon, Le Creusot, Louhans Tournus mais aussi à Montceau, Autun, Blanzy, Gueugnon, Paray-le-Monial, Digoin. Seules les villes de Charnay et Cluny, ont basculé au second tour.

Les partis à l’exception du PS, d’E.E.L.V, du R.N à Chalon, Mâcon, Le Creusot ont été tenus à distance du moins publiquement alors L.R.E.M a engrangé quelques élus dans certaines villes et que le P.C.F bien que présent à Mâcon, Montceau, Saint Vallietr était absent par exemple à Chalon..

A contrario, les partis sont à la manœuvre pour les sénatoriales : les deux grandes forces politiques que sont « Les Républicains » et le Parti Socialiste ont investi respectivement Marie Mercier et Jérôme Durain, sénateurs sortants. Leurs colistiers ne sont sans doute pas encartés, mais ont des sympathies, les uns à droite, les autres à gauche.

Les écologistes ont engrangé à défaut de victoires des élus, dans le Clunysois et dans des communes rurales, A Chalon, ils sont 3 au lieu d’un et ont détrôné le PS comme leader de l’opposition municipale. Le Rassemblement National, n’est plus présent à Chalon, ni même à Montceau.

LA RÉCOLTE, C’EST DONC POUR LE 27 SEPTEMBRE

Marie Mercier, Jérôme Durain et leurs colistiers vont donc compter leurs voix, le dimanche 27, tout comme Éric Michoux. Le maire d’Epervans, candidat à trois reprises aux législatives depuis 2007, s’est lancé avec le soutien du sénateur sortant, Jean Paul Emorine. Ce dernier, ne se représente pas, il siège au sénat depuis 1995… À l’époque, celui qui était maire et conseiller général de Sennecey le Grand avait été élu avec Jean Patrick Courtois qui n’était pas encore maire de Mâcon, mais élu de Dompierre les Ormes. Le troisième sénateur, se nommait André Pourny, il avait été élu en 1986 avec André Jarrot et Marcel Lucotte, respectivement maire de Montceau-les-Mines et d’Autun.

LA DER DES DER POUR FRANÇOIS PATRIAT !

Les grands électeurs de l’Yonne, de Haute-Saône, du Territoire de Belfort et de Côte d’Or se rendront aux urnes, pas ceux du Jura ni de la Nièvre (Le Sénat se renouvelle par moitié tous les 3 ans, donc un mandat de 6 ans). François Patriat (L.R.E.M) sénateur élu sous l’étiquette socialiste en 2014 conduit probablement sa dernière campagne. Un temps président du conseil régional (2004-2015), François Patriat a été tour d’abord conseiller général du canton de Pouilly en Auxois. Il a été élu pour la première fois en 1976… Face à lui, un tandem sortant (LR-UDI) mais aussi Colette Popard, conseillère départementale socialiste de Côte d’Or… mais les électeurs de gauche du Dijonnais mettront-ils leurs bulletins de vote dans le même panier ?

Élections sénatoriales : dépôt des candidatures

Les déclarations de candidature aux élections sénatoriales doivent être déposées au bureau des élections de la préfecture entre le lundi 7 septembre 2020 et le vendredi 11 septembre 2020.

Les horaires d’accueil des candidats sont les suivants : de 8h30 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures (sauf le vendredi 11 septembre où le dépôt peut avoir lieu jusqu’à 18 heures).

En raison des consignes sanitaires en vigueur liées à l’épidémie de Covid-19, l’accueil des candidats s’effectuera sur rendez-vous, à solliciter par téléphone au 03 85 21 80 03 ou au 03 85 21 81 11, ou par courriel à l’adresse pref-fichierelectoral@saone-et-loire.gouv.fr 

Castex dévoile son plan de relance de 100 milliards d’euros

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Jean Castex a demandé que « tout le monde joue le jeu » de la relance, notamment les entreprises qui doivent s’engager « fortement pour l’emploi », dans une interview au Figaro mercredi soir, à la veille de détailler un plan de 100 milliards d’euros. « Nous investissons fortement pour soutenir les entreprises, mais nous attendons d’elles qu’elles s’engagent fortement pour l’emploi, notamment des jeunes », a déclaré le Premier ministre, interrogé par le quotidien sur les contreparties attendues à l’effort consenti par l’État.

« Le plan ne produira son plein effet que si tout le monde joue le jeu », a insisté Jean Castex. Le patron de la CFDT, Laurent Berger, avait appelé lundi, dans une tribune au Monde, à instaurer une « conditionnalité » aux aides publiques envers les entreprises, qui doit faire « bouger leur comportement ».

Le chef du gouvernement présente officiellement jeudi le plan de relance de 100 milliards d’euros destiné à faire face aux conséquences de l’épidémie de coronavirus, dont une récession de 11 % prévue cette année. Celui-ci comprend notamment 20 milliards de baisse d’impôts de production payés par les entreprises, soit 10 milliards en 2021 et 10 autres en 2022. « Cette mesure est majeure notamment pour protéger notre industrie », a justifié Jean Castex, qui y voit un moyen d’améliorer la compétitivité.

Pour les syndicats, l’Etat ne doit pas signer des chèques en blanc. CFDT, CGT et Unsa regrettent l’absence de contreparties demandées aux entreprises qui bénéficieront des aides publiques. « Ces dernières devront être exemplaires et jouer le jeu de l’emploi », prévient Laurent Escure de l’Unsa. Autre carton rouge : le soutien au pouvoir d’achat, notamment des plus précaires, grand oublié d’un plan très orienté sur la politique de l’offre. Des griefs également pointés par les socialistes, les insoumis et le groupe Ecologie démocratie solidarité qui rassemble des anciens députés de la République en marche.

Le patronat, lui, se félicite de la suppression progressive d’une partie des impôts de production qui va renforcer la compétitivité des entreprises, les aides à la relocalisation et en faveur de l’emploi des jeunes. Léger bémol toutefois de la CPME qui se montrera « vigilante » afin que les TPE-PME bénéficient pleinement de ces nouveaux moyens. Reste qu’il faudra se montrer patient avant d’en voir la couleur. Car près de 40% de l’enveloppe sera financée par des fonds européens… non encore votés.

François Bayrou nommé commissaire au plan

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Emmanuel Macron s’apprête à ressusciter une institution née dans l’après-guerre, dont il confiera les rênes à un briscard de la politique. François Bayrou sera nommé haut-commissaire au plan et à la prospective lors du Conseil des ministres, jeudi 3 septembre. Derrière ce titre un peu ronflant, quel sera vraiment le rôle du patron du MoDem ? Les questions (et critiques) sont nombreuses sur ce nouveau job qui permet au maire de Pau de faire son grand retour.

Le commissariat général du plan a été créé en 1946 par le général de Gaulle. A l’époque, l’objectif était de reconstruire le pays, relancer l’économie et moderniser la France avec des plans quinquennaux. Le tout premier commissaire, Jean Monnet, avait choisi de créer des commissions thématiques, avec des représentants des syndicats, du patronat, de l’Etat ainsi que des experts pour plancher sur l’avenir du charbon ou du train par exemple.

L’idée de recréer un haut-commissariat au plan a surgi en pleine crise du coronavirus. Dans son allocution du 13 avril, Emmanuel Macron évoquait déjà le devoir de « bâtir une stratégie où nous retrouverons le temps long, la possibilité de planifier, la sobriété carbone, la prévention, la résilience qui seules peuvent permettre de faire face aux crises à venir ». Les choses se sont précisées après le remaniement de juillet, lorsque le nouveau Premier ministre Jean Castex a annoncé son souhait de « rééclairer l’action publique d’une vision de long terme ».

« On a besoin d’avoir, au service du président et du gouvernement, une instance qui réfléchit à plus long terme et avec moins de contraintes, en connaissant le pays », a confirmé Emmanuel Macron le 28 août. Le président a indiqué qu’il rédigera lui-même la lettre de mission de François Bayrou. On sait déjà que François Bayrou a obtenu gain de cause sur un point : selon Le Figaro, il sera rattaché à l’Elysée, et non à Matignon. Au passage, cela lui permettra de rester maire de Pau, puisqu’il ne sera pas membre du gouvernement et ne sera donc pas soumis aux règles de non-cumul des mandats. C’est aussi pratique car il a été mis en examen en décembre 2019 pour « complicité de détournement de fonds publics » dans l’affaire des assistants parlementaires.