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Les travaux du quai St Marie pour les paquebots fluviaux avancent

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3 novembre 2020. Chalon va se doter, quai St Marie, d’un nouveau appontement pour accueillir les paquebots fluviaux . Ceux-ci partent souvent de Martigues et finissent leur parcours à Chalon, où ils font une dernière escale, après un arrêt à Lyon. Les voyagistes prennent souvent de Chalon des bus pour aller à Beaune pour visiter les hospices. L’idée est de les faire rester plus longtemps dans notre belle ville, de la visiter et de consommer.

Du fait de la période du premier confinement, les travaux ont commencé plus tard, en octobre. Coût des travaux  1 106 200 € HT

Les paquebots s’amarreront aux poteaux qui ont été installés et rejoindront le quai St Marie par une passerelle. Celle-ci sera installée dans la quinzaine qui vient.

Photos prises les 15 er 24 octobre et le 3 novembre.

Voir l’article du 6 novembre sur l’avancée des travaux

Le château de Chardonnay a trouvé preneur… Sophrologie, Formations et Thérapies pour 2022

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Longtemps, le château de Chardonnay situé au sud-ouest de Tournus, a été propriété, lieu de formations et de séjours pour le mouvement de scouts laïcs « Les Éclaireurs et Éclaireuses de France » (E.E.D). Un mouvement de jeunesse d’éducation populaire bien connu.

UN TEMPS ÉCOLE PRIVÉE 

Dans les années 70, les locaux du château de Chardonnay ont accueilli les élèves de la prestigieuse école des Presles, alors installée dans un autre château, à Saint-Maurice-des -champs, près de Saint-Gengoux-le-National.

Ces bâtiments en vente depuis quelques années ont fait l’objet d’une intense polémique, il n’y a pas si longtemps. En 2018, Le Préfet de Saône-et-Loire avait l’intention d’y installer un centre d’éducation fermé. Une partie de la population du village conduit par le maire (Divers Droite) Paul Ferré s’est alors fortement mobilisée et obtenu gain de cause. Parmi les autres projets évoqués, celui de l’installation du siège départemental de « La Sauvegarde » de Saône-et-Loire ou encore un centre dédié à la viticulture… Le Chardonnay bénéficiant d’une renommée mondiale…

SOPHROLOGIE ET FORMATION

C’est finalement « Human Tempo« , un organisme dirigé par une habitante des environs de Louhans, qui s’installera l’an prochain de ce château. Cet organisme regroupant envisage d’y installer un centre de ressourcement, qui sera le premier de ce type en France. Avec une trentaine de chambres individuelles avec salle de bain, de salles de travail, d’un dojo pour les pratiques corporelles, d’un beau restaurant et d’un spa de 400 m2. Le parc de 2,5 hectares et la situation du Château au cœur des vignes et des bois permettront à tous les résidents de profiter du calme et de la beauté de la nature environnante. Il sera possible de venir pour des séjours de ressourcement simples, en profitant de toutes les activités du lieu incluses dans la formule tout compris : cours de yoga le matin, balades accompagnées, séances de sophrologie, accès illimité au spa, prêt de vélos, et bien sûr des repas santé et plaisir.

L’accueil sera possible tous les jours… indiquent les promoteurs qui viennent de signer un compromis de vente et ont déposé un permis de construire pour réaménager les dépendances du château…

UN C.E.F DANS LA NIÈVRE ? 

Après la fermeture du Centre d’Éducation Fermé (C.E.F) se trouvant dans des locaux de la ville d’Autun à Fragny, il n’y a plus de structure semblable dans notre département.

Aux dernières nouvelles, le ministère de la Justice envisageait d’installer un C.E.F dans un château dans le département de la Nièvre….

A suivre

CP Bien vivre à Chalon : Pour la santé des habitants, l’économie locale et la protection des plus fragiles

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Le reconfinement est nécessaire pour contenir la propagation du virus et protéger la santé des Françaises et des Français. Si à ce stade de la contamination il s’avère nécessaire, il témoigne néanmoins des lacunes du déconfinement. Faute de prévoir, on accumule les mesures sans réflexion ni débat, on culpabilise les citoyens – notamment les jeunes – qui se seraient mal comportés. L’absence de concertation avec les élus locaux pour trouver des solutions adéquates aux difficultés des territoires participe aussi d’une cacophonie et d’une prise de position politicienne, et même populiste en ce qui concerne celle du Maire de Chalon.

Pour l’instant, l’urgence est à la santé, mais il faudra en tirer les leçons par la suite.

La crise sanitaire a aggravé la situation des populations les plus fragiles, qui sont les plus exposées à la crise sociale. Plus d’un million de personnes ont plongé dans la précarité depuis le premier confinement.

Tout un pan de l’économie locale va de nouveau souffrir, notamment les commerces de proximité. Beaucoup d’entre eux sont dans une situation financière catastrophique. Bien que les annonces pour réduire la concurrence entre le commerce de proximité et les grandes surfaces soient une bonne chose pour combattre une situation déloyale, cela ne résout pas pour autant la concurrence avec le e-commerce et les plateformes comme Amazon.

En apparence, le Maire de Chalon, ainsi que d’autres maires Les Républicains de la région, ont pris un arrêté municipal pour permettre aux commerces de centre-ville de maintenir leurs activités. C’est une démarche qui était d’avance vouée à l’échec, les décrets ayant autorité sur les arrêtés municipaux.

Rappelons que la privation des libertés que nous subissons à travers ce confinement pour cause d’urgence sanitaire – dont le but est de ne pas submerger les hôpitaux – est de la responsabilité des gouvernements successifs qui ont supprimé de nombreux lits de réanimation. Cette responsabilité des amis politiques de Gilles Platret est immense. La présidence Macron poursuit ce bel héritage.

Au quotidien, au-delà de l’agitation, la politique locale en faveur du commerce de proximité est loin d’être exemplaire : 700 000 € de bons cadeaux (payés par les contribuables chalonnais) distribués aux plus « méritants » selon Gilles Platret, qui ont été dépensés majoritairement, parions-le, dans les grandes surfaces qu’il conspue aujourd’hui. Grandes surfaces qu’il soutient largement depuis des années avec le choix de l’implantation du multiplex, le nouveau programme de locaux commerciaux de 15 000 m2 qui est en train de voir le jour en zone sud et le projet de la place Général de Gaulle.

En attendant nous devons gérer cette crise sanitaire, protéger la santé et l’économie locale, avec des propositions comme la mobilisation pour la taxation exceptionnelle du e-commerce afin d’abonder un fonds de soutien pour le commerce de proximité, l’ouverture des librairies – la culture étant un besoin essentiel, la généralisation du télétravail dans les services de la ville le plus possible, l’accompagnement urgent des dispositifs de «Click&Collect » localement, la mise à disposition de chèque alimentaire, et bien sûr, la création d’un revenu universel pour amortir les effets de la crise pour les ménages les plus vulnérables.

Les élu. e. s Bien Vivre à Chalon

Mourad Laoues, Amandine Ligerot et Christophe Regard

Photo ajoutée par CTV

CP : Hommage national à Samuel Paty

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Ce matin, lundi 2 novembre 2020, hommage national à Samuel Paty au Lycée Émiland Gauthey de Chalon-sur-Saône. Grand moment empreint de solennité et de partage. Discours remarquable de la proviseure Sophie Maraux et haute tenue des élèves. La lecture par deux d’entre eux de la lettre aux instituteurs de Jean Jaurès a suscité beaucoup d’émotion.

Marie Mercier, sénatrice

Une minute de silence, pour Samuel Paty, pour la République

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Ce lundi 2 novembre 2020, la sonnerie du Collège Robert Doisneau de Chalon-sur-Saône retentit. C’est la rentrée des élèves. Cette sonnerie est aussi le signal d’un hommage rendu au professeur d’histoire géographie Samuel Paty, assassiné le vendredi 16 octobre 2020 à Conflans-Sainte-Honorine par un terroriste.

Un hommage national dans les établissements scolaires a été rendu. Le principal du collège Robert Doisneau explique le déroulement de l’hommage. Une lecture d’une lettre de Jean Jaurès à destination des instituteurs et institutrices en 1888 s’en suit une minute de silence.

Le maire de Chalon-sur-Saône était présent lors de cet hommage à 11 h.

Les 435 élèves du collège sont restés sans voix, avant d’applaudir en hommage à un professeur, personnage symbolique de la République

Gén&Zic, association pour guérir d’une maladie rare

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CTV reçoit sur ses projecteurs, Sébastien Bey, président de l’association Gen&zic. Cette association consacre son action pour faire avancer la recherche sur une maladie génétique rare la Glycogénose de type 1. Elle touche près de 200 personnes en France dont Rémi, le fils de Sébastien Bey, né le 11 janvier 2003.

Rémi et son père Sébastien, créent en 2008 l’association Gen&Zic (Génétique et Musique) dans le but de récolter des fonds au profit de la recherche médicale. Rémi décède le 18 janvier 2018. Sébastien décide alors de se consacrer pleinement à l’association et multiplie les actions et manifestations pour soutenir le Projet Inserm Lyon U1213.

Gen&Zic est animé par 17 bénévoles, 1 salarié en CDI et regroupe plus de 2000 membres.

Actuellement, grâce à leurs actions, l’association finance intégralement le poste d’une technicienne de laboratoire au coeur de l’Inserm U1213, Alexane Canella.

L’Inserm Lyon U1213 travaille sur les pathologies caractérisées par une dérégulation de la glycémie comme le diabète de type 2 (trop de sucre) et la glycogénose de type 1 (pas assez de sucre)

 

L’association avait une série de Rendez-vous, qu’hélas, le Covid-19 a a fait annuler comme les 10 et 11 juillet le St Rémy Blue Festival avec Jean-Félix Lalanne, Mickael Jones…et le 30 octobre Guitare et Guérison 3e édition ave le guitariste Sylvain Luc et Lady Java et ses garçons

Association Gen&zic – 4 rue Jules Ferry – 71100 Chalon – 06  03 00 45 60 – gen.et.zic71@gmail.com – www.srbfestival.com

Sources : Gen&Zic

+ CTV 

La glycogénose, une maladie liée à l’entreposage du glycogène* (glucose) dans le foie, a été subdivisée en une dizaine de types différents, chacun étant basé sur la déficience de l’enzyme particulière régulant les taux de sucre sanguin.
La glycogénose de type 1 est causée par une déficience de l’enzyme glucose-6-phosphatase, une enzyme qui contribue à maintenir une glycémie normale durant les périodes de jeûne.

Symptômes

Cette déficience est la source d’un grand nombre d’anomalies, telles que des retards de croissance, un foie très volumineux, et un abdomen enflé et distendu.

Diagnostic

L’anomalie dans l’analyse chimique du sang est indiquée par un taux abaissé de glucose et des taux plus élevés que la normale de lipides et d’acide urique.

Traitement

Par le passé, on traitait les patients en les nourrissant fréquemment durant la journée et quelquefois durant les heures normales de sommeil, ce qui obligeait à les réveiller. C’était le traitement accepté jusque vers les années 1966-67. Toutefois les patients continuaient à avoir une croissance physique difficile et des analyses sanguines insatisfaisantes.

À partir de 1967, les chirurgiens ont pratiqué une dérivation (ou shunt) portocave qui détournait le sang autour du foie. Chez certains patients on pouvait constater une amélioration de la condition physique observable et une amélioration des résultats biochimiques des analyses sanguines à la suite de cette procédure. En 1974 on s’aperçut que les patients se portaient extrêmement bien si le taux de sucre sanguin était maintenu dans les limites normales au moyen de fréquents apports de nourriture pendant la journée et par l’infusion dans l’estomac d’une solution à haute concentration de glucose pendant la nuit. En maintenant le niveau du glucose sanguin soit par alimentation intra-veineuse totale soit par infusion continue dans l’estomac de nourritures à haute teneur en glucose, on a constaté qu’il était possible d’inverser tous les signes physiques et chimiques de la maladie.

Une technique de gestion de la glycémie a été mise au point. Elle consiste à insérer tous les soirs un tube naso-gastrique dans l’estomac, par lequel on infuse une solution à haute concentration de glucose de manière à maintenir le taux du sucre sanguin entre 75 et 120 (entre 5 et 7 mmol/L). Dans la journée on enlève le tube et on donne au patient, toutes les 2 heures 1/2 à 3 heures 1/2, une ration alimentaire riche en féculents. Avec cette technique, on assiste à un renversement complet de la plupart des anomalies physiques et biochimiques. Chez les jeunes enfants le tube devra être utilisé chaque soir, mais les médecins pensent que ce ne serait peut-être plus nécessaire après la puberté.

La greffe hépatique représente une thérapie efficace pour les personnes ayant atteint un stade avancé de la maladie

  • Substance glucidique stockée dans le foie et les muscles, formant une réserve importante de glucose pour l’organisme

Sources : https://www.liver.ca/fr/

CP EELV : Reconfinement : Dans notre pays comme dans notre région, réagir face aux crises

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Dijon, le 29 octobre 2020

Face à une situation sanitaire préoccupante, le Président de la République a annoncé un nouveau confinement. Ces mesures sont désormais nécessaires pour protéger la santé des françaises et français et freiner la propagation du virus .

Cependant, cette situation n’est pas le fruit du hasard. Les mesures prises jusqu’à présent n’ont pas permis de contenir l’augmentation exponentielle du virus. En effet, la gestion du déconfinement a présenté des lacunes : sous-utilisation du télétravail, multiplication des lits médicalisés… Tout comme le manque de concertation avec les élus locaux qui aujourd’hui questionne sur les conditions matérielles de réouverture des établissements scolaires. Face à ce constat d’échec, à ce manque d’anticipation, le confinement est inéluctable et il faudra en tirer les leçons par la suite.

L’économie locale, celle qui fait vivre nos territoires, va être de nouveau fortement impactée , tout comme les plus précaires d’entre nous qui en seront les premières victimes. En France, avec la crise sanitaire, c’est un million de personnes qui ont basculé dans la pauvreté. Dans ce contexte d’urgence économique et sociale, nous attendons des mesures fortes pour protéger les plus vulnérables et préserver l’emploi local. Certaines entreprises sont d’ores et déjà dans une situation financière catastrophique (libraires, restaurants commerces de détails, service à la personne.) et le monde de la culture est sous le choc.

L’Etat, les collectivités locales doivent se mobiliser pour protéger le tissu économique local et faire de la relocalisation de notre économie le levier pour adapter nos territoires aux chocs, qu’ils soient sanitaires ou climatiques.

Mettons en œuvre toutes les mesures favorisant les producteurs locaux comme le maintien et le développement des marchés, le soutien aux outils de transformation et de distribution des produits locaux, un soutien exceptionnel aux PME-TPE, ouvrons les librairies qui restent le moyen, durant cette période, d’avoir accès la culture. Tout cela pour que nos vies ne dépendent plus des géants du e-commerces dévastateurs pour l’attractivité des territoires. Pour les ménages les plus précaires, nous appelons à la mise en œuvre immédiate du chèque alimentaire telle que l’a proposé la convention citoyenne afin de compléter leurs revenus. C’est enfin le moment de mettre en place un revenu universel pour garantir des moyens de subsistance à toutes et tous.

Cette gestion de la crise, expression de la crise écologique globale, doit nous conduire à repenser notre modèle de développement qui force est de le constater nous conduit droit dans le mur. Le temps d’un nouvel imaginaire d’après-crise qui ouvre d’autres solutions que le dogme de la croissance infinie, de la priorité au court-terme, de l’obsession de la rentabilité est venu : construisons le monde d’après, celui capable d’amortir les chocs pour prendre soin des citoyennes et des citoyens

Stéphanie MODDE, Tête de liste du Pôle Ecologiste pour les Régionales 2021 en Bourgogne-Franche-Comté

Photo de Une ajoutée par CTV

Chalon confiné, Chalon commerce non essentiel peu ouvert

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Le gouvernement a annoncé un second confinement à partir du Jeudi 29 Octobre 2020.

Plusieurs commerces nommés « essentiels » restent ouverts : pharmacies, bureaux de tabac, magasins d’informatique, commerces alimentaires (de la superette à l’hypermarché), stations services, blanchisseries, banques, magasins de bricolage.
Samedi 31 octobre après-midi – Grande rue

Le maire de Chalon a choisi d’ouvrir les commerces de la ville, malgré les interdictions de l’état. Les discussions sont en cours. Moins d’une dizaine de commerce non essentiels suivront le maire et ouvriront au public, les autres respecteront les directives légales édictés par l’état et resteront fermés.

Ce samedi 31 octobre, les rues sont calmes.
Quelques passants se baladent dans la rue du Châtelet, la grand rue et place saint Vincent.
Beaucoup de magasins ouvrent un service de retrait de commande (Develay, Sephora, Nocibé…) D’autres adaptent leurs horaires de magasins et ouvrent.
Par cette autorisation locale d’ouverture, les commerçants sont solidaires aux petits commerces et resteront ouverts jusqu’au bout. Leur survie en dépend.
La ville de confine en gardant une ouverture sur des jours meilleurs.

CP – TRIBUNE du Sénateur Marie Mercier

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Acte 1 : le confinement a aggravé l’état d’un tissu économique déjà en souffrance. Pendant cette période, le Sénat a porté auprès du Gouvernement la voix des indépendants, des commerçants, artisans et chefs d’entreprises, afin que toutes les mesures soient prises pour les sauver d’une faillite certaine. Le Gouvernement a répondu par une série de dispositifs, filière par filière, qui a permis de maintenir à flot notre économie lourdement impactée par la crise sanitaire.

Acte 2 : le déconfinement a agi comme un mirage. Notre économie a repris quelques couleurs. Mais la solidarité collective face au virus s’est délitée. Or la Covid-19 est beaucoup plus grave que certains ont bien voulu le croire. Très contagieux, ce coronavirus touche toutes les générations, entraîne l’hospitalisation de nombreux patients, conduit bien trop d’entre eux en réanimation. Le Covid-long, les séquelles de la maladie, l’immunité collective qui n’est pas certaine puisque des cas de réinfection ont été constatés, suscitent craintes et interrogations. De ce point de vue, essentiel, le Gouvernement a fait preuve d’une grande impréparation dans l’organisation de la rentrée de septembre. De multiples prises de paroles se sont ajoutées, contradictoires, qui ont brouillé le message, allant jusqu’à nier la réalité du virus, laisser croire que masques ou gestes barrières étaient tout compte fait accessoires, et insinuer qu’ils constituaient une menace sans précédent pour nos libertés. A l’évidence, le Gouvernement a manqué d’un cap et d’autorité. Le coronavirus sévit un peu partout dans le monde et la crainte d’une deuxième vague de l’épidémie se profilait. Néanmoins, face à une situation inédite qui impose la modestie, le déconfinement pratiqué dans notre pays, abrupt et sans presque plus aucune contrainte, s’est avéré être un échec qui place notre système de santé au bord de la rupture et nous mène à l’Acte 3.

Acte 3 : le reconfinement est un retour à la case départ. Jeudi dans l’hémicycle, face à l’absence de concertation et à l’incohérence des annonces, le Sénat a refusé d’octroyer sa confiance au Gouvernement. Si des mesures drastiques pour protéger la santé des Français sont aujourd’hui inévitables et nécessaires, l’inégal traitement réservé aux différents acteurs de la vie économique de notre pays et de nos territoires suscite indignation et colère.
Pour cette raison, je suis solidaire des maires et des petits commerçants de notre département qui luttent pour la préservation de nos centres-villes et de nos centres-bourgs. Comment accepter que tous les rayons des supermarchés soient librement accessibles tandis que nos magasins de proximité ont baissé le rideau sur décret ministériel ? J’ai d’ailleurs cosigné avec 67 collègues sénateurs une tribune parue le jeudi 29 octobre dans Le Figaro qui porte les librairies au rang des commerces de première nécessité, ce qu’elles sont.

Plus encore, nous avons voté hier au Sénat un amendement de la commission des lois pour permettre l’ouverture des petits commerces sous contrôle du respect des mesures sanitaires et de la règle d’une heure de sortie quotidienne par les services du préfet. Cet amendement a ensuite été rejeté par l’Assemblée nationale sur avis défavorable du Gouvernement. Le projet de loi de prorogation de l’état d’urgence sanitaire reviendra en seconde lecture dans l’hémicycle la semaine prochaine.
Cette initiative a pour but de faire réagir le Gouvernement. Soit les petits commerces sont autorisés à réouvrir soit les grandes chaînes ou rayonnages spécifiques sont fermés au public, mais le statu quo n’est pas acceptable. De premières décisions sont enfin prises.
D’une manière générale, dans la mesure où les droits des Français sont mis en cause en cette période difficile, le Sénat défend un contrôle renforcé par le Parlement des pouvoirs du Gouvernement.

Il nous faut combattre le virus avec le plus grand sens de la responsabilité individuelle et de la solidarité collective dans l’objectif de préserver notre système de soins. Chacun doit réaliser l’extrême tension qui pèse sur nos hôpitaux, l’épuisement des professionnels de santé, leur inquiétude face à la gravité de la maladie. Et à la fois nous devons faire preuve de justice et d’équité à l’égard de tous ceux qui contribuent à notre économie locale.

Marché du vendredi…. Il a eu lieu…Rue aux Févres mais pas place de Beaune

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Beaucoup d’incertitudes ce vendredi matin 30 octobre, pour certains commerçants habituellement présents, pour le rendez-vous hebdomadaire place de Beaune et rue aux Fèvres. Dans cette dernière artère, réservée aux commerces alimentaires, il n’y a pas eu de difficultés.

LA LOI N’EST PAS LA MÊME POUR TOUS

Par contre, place de Beaune, la douzaine de commerçants forains ont dû « plier bagage » en milieu de matinée dans le cadre du respect de la loi. Ces commerçants vendent principalement des vêtements et chaussures.

SANS OUBLIER LES CHRYSANTHÈMES

À l’approche de la Toussaint et de la fête des Morts, alors que les abords des cimetières sont désertés par les vendeurs de chrysanthèmes, il était possible d’en acquérir rue aux Fèvres, ce vendredi matin. Horticulteur – maraîcher, la famille Peri, présente sur le marché depuis 35 ans déjà, proposait des chrysanthèmes d’une valeur de 7 à 14 euros…