► JOUR 2 : La disparition des chaussettes
Conteuse : Marie Détampes
Tous les jours de Décembre jusqu’au soir de Noël, un conte sera dévoilé…
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Conteuse : Marie Détampes
Tous les jours de Décembre jusqu’au soir de Noël, un conte sera dévoilé…
Octobre dit rose est consacré au cancer du sein, novembre, lui n’a pas de couleur, mais est seulement moustachu. Il est lui dédié au cancer de la prostate. Le cancer de la prostate est le premier cancer chez l’homme. 1 homme sur 8 développe un cancer de la prostate avant l’âge de 75 ans. Heureusement, diagnostiqué à temps, les chances de guérison sont importantes. Il n’y a pas, comme pour le cancer du sein, de symptômes palpables. Les problèmes urinaires (adénome prostatique, affection bénigne : fréquence anormale des besoins d’uriner, surtout la nuit ; besoin urgent d’uriner…) ne sont en rien liés au cancer de la prostate. Seul le taux élevé de PSA (dosage obtenu par prise de sang) est un indicateur qui vous fait consulter un urologue qui pratique alors un palper rectal et ensuite d’autres examens…
Sous les projecteurs de CTV, reçoit, en cette fin novembre, le Dr Nicolas Koutlidis urologue et spécialiste du cancer de la prostate à l’Hôpital Willial Morey de Chalon. Il fait le tour de la question, du dépistage, du diagnostic, des traitements (chirurgie, radiothérapie, ultrasons, hormonothérapie, vaccin en cours de test), de l’avenir…avec un discours plutôt rassurant en définitif…!
Le + de CTV
La prostate est la glande sexuelle masculine située entre la vessie en haut, le rectum en arrière, enserrant l’urètre qui conduit l’urine de la vessie au méat, en forme de marron à pointe dirigée vers le bas. Son rôle est de produire une petite partie des sécrétions qui, avec les spermatozoïdes, constituent le sperme.
Dans la majorité des cas, une évolution lente n’a que peu d’incidences sur la vie de l’homme concerné. Toutefois, certaines formes de cancer de la prostate ou certains traitements peuvent avoir un impact majeur sur la vie des hommes malheureusement touchés par ces formes les plus graves. C’est en tenant compte de tous les paramètres prédictifs, pronostics, cliniques ou évolutifs qu’il convient d’envisager la prise en charge la mieux adaptée.
Il n’existe pas actuellement de recommandation officielle en faveur d’un dépistage organisé et généralisé du cancer de la prostate.
En effet, les connaissances actuelles ne permettent pas de faire la distinction entre les formes agressives de cancer de la prostate qui doivent être traités et les formes latentes qui ne donnent lieu à aucun symptôme et dont les traitements inutiles exposent à des effets secondaires qui affectent la qualité de vie (incontinence urinaire, impuissance sexuelle).
La décision de dépister le cancer de la prostate se prend au cas par cas, après discussion avec son médecin traitant ou son urologue. Si le praticien estime qu’une recherche est nécessaire – et après information et accord du patient – il réalise un toucher rectal et prescrit le cas échéant un dosage du PSA (antigène prostatique spécifique). Le PSA est une substance sécrétée spécifiquement dans le sang par les cellules de la glande prostatique. Son augmentation témoigne d’une stimulation de la prolifération des cellules soit du fait d’une inflammation soit du fait d’une tumeur cancéreuse.
Le plus souvent, le cancer de la prostate n’occasionne pas de troubles urinaires car il se développe en périphérie de la prostate et ne comprime pas l’urètre. Il peut cependant arriver que certains troubles se manifestent, en particulier à un stade avancé. Les symptômes sont alors semblables à ceux de l’adénome prostatique (affection bénigne, bien plus fréquente que le cancer) :
Le diagnostic du cancer de la prostate se réalise en deux étapes :
Le bilan diagnostique comporte un examen clinique et un dosage du PSA. L’examen clinique repose sur un toucher rectal permettant au praticien de palper la prostate afin d’en apprécier le volume et la consistance.
Le dosage du PSA se fait par une simple prise de sang. En temps normal, le taux de PSA se situe en dessous de 4 nano-grammes par ml (ng/ml). L’activité sexuelle pouvant entraîner des variations, il est recommandé d’observer une abstinence de 48 heures avant le dosage.
À noter : un taux élevé ne signifie pas nécessairement la présence d’un cancer de la prostate, d’autres affections peuvent être en cause (adénome prostatique, prostatite, etc.). Inversement, un taux normal de PSA ne permet pas d’exclure l’existence d’un cancer de la prostate.
Des biopsies de la prostate sont indispensables pour lever un doute secondaire à l’examen clinique et au dosage du PSA. Elles permettent d’affirmer le diagnostic de cancer et de fournir des informations pronostiques sur l’agressivité des cellules (grade du cancer exprimé par le score de gravité dit de Gleason). Pratiquées par l’urologue, elles comportent plusieurs prélèvements dans chacun des 2 lobes.
En cas de résultat négatif, un nouveau test non invasif (le PCA3) peut être proposé. Réalisé sur des urines recueillies après massage de la prostate, il permet d’aider le médecin à déterminer si une nouvelle série de biopsies est utile ou non.
Les bilans d’extension sont des examens pratiqués systématiquement afin de préciser l’extension du cancer de la prostate. Ils permettent d’en préciser l’étendue afin de déterminer le traitement le mieux adapté. Parmi les examens complémentaires, sont souvent pratiqués :
À l’issue des différents bilans, le cancer de la prostate est classifié selon 4 stades, qui orienteront la prise en charge :
Les cancers de la prostate localisés sont eux-mêmes classés en 3 sous-catégories en fonction de leur risque d’évolution : faible, intermédiaire ou élevé. Cette classification porte le nom de score de Gleason : il s’agit d’une classification basée sur l’aspect microscopique des cellules tumorales.
Au total, on se basera sur l’extension clinique de la tumeur, le score histologique et le taux de PSA.
Les facteurs de risques de développer un cancer de la prostate sont divers et multiples.
À noter : avoir un adénome prostatique n’expose pas à un risque accru de cancer de la prostate.
La fréquence des cancers de la prostate augmente avec l’âge. L’incidence est très faible avant 50 ans, puis augmente progressivement avec l’âge. Ainsi, plus de 69 % des cancers de la prostate surviennent après 65 ans et 3/4 des décès après 75 ans.
Aujourd’hui en France, les formes héréditaires ne représentent que 8 à 10 % des cancers de la prostate. Le risque est accru si au moins deux parents proches (père, grand-père, oncle, etc.) ont eu un cancer de la prostate, ou si un proche a été atteint avant l’âge de 45 ans.
Diverses études montrent que les origines ethniques, et donc le patrimoine génétique aurait une influence sur la probabilité de développer ce type de cancer. Ainsi, le nombre de cas de cancers de la prostate est-il plus important dans les pays d’Europe du Nord et d’Amérique du Nord. De même les hommes d’origine afro-antillaise sont plus susceptibles d’être atteints.
Chaque traitement du cancer de la prostate est unique. Il dépend du patient (état physique et psychique général, âge, projet de vie, etc.) et des caractéristiques de sa maladie (type, évolution, etc.). Une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) permet au corps médical d’établir un programme personnalisé de soins (PPS). Ce document résume les différentes étapes du traitement spécifiquement préconisé pour le patient, qui peut à tout moment demander toutes les précisions nécessaires.
Pour en savoir plus, consultez la brochure Traitement des cancers
Le traitement du cancer de la prostate dépend du stade d’évolution, de l’âge du patient et des souhaits de ce dernier. Dans certains cas de cancers localisés et notamment chez les sujets âgés, un suivi par une simple surveillance rigoureuse peut être indiqué. En revanche, si l’espérance de vie du patient est importante au moment du diagnostic, un traitement curatif est proposé : chirurgie, radiothérapie ou curiethérapie ou ultrasons : ces méthodes seront exposées au patient (avantages, inconvénients) et ce dernier prendra sa décision.
Lorsque le cancer a franchi les limites de la capsule qui entoure la glande prostatique, le traitement est avant tout médical : hormonothérapie dans un premier temps, puis éventuellement chimiothérapie dans un second temps. Une radiothérapie peut éventuellement être envisagée.
La chirurgie de la prostate correspond à son ablation chirurgicale (ou prostatectomie totale) ainsi que celle des tissus voisins. Elle constitue le traitement curatif des cancers encore localisés au sein de la prostate. L’intervention est minutieuse et permet de limiter le taux d’impuissance et d’incontinence urinaire, principaux risques de ce type de chirurgie. Elle peut être effectuée par chirurgie ou par voie cœlioscopique.
Deux options de radiothérapie sont envisageables :
Les ultrasons focalisés de haute intensité sont généralement utilisés pour des patients ne pouvant être opérés (âge, maladies, etc.). Le principe repose sur l’utilisation d’ultrasons émis par une sonde introduite dans le rectum, sous anesthésie locale en une seule séance. La chaleur intense émise va détruire instantanément les cellules cancéreuses.
Si ce traitement reste en cours d’évaluation en France, de récents résultats internationaux prometteurs pourraient favoriser son déploiement.
L’hormonothérapie est employée dans les formes plus avancées de cancer de la prostate pour réduire risque de d’apparition de métastases. La testostérone secrétée par les testicules jouant un rôle sur la croissance des cellules prostatiques, on tente de limiter, voire d’arrêter sa production. On parle alors de castration, qui peut être chirurgicale (ablation de la partie centrale des testicules oui pulpectomie), ou médicale (administration de produits inhibant la sécrétion de testostérone). Le cancer va ainsi pouvoir être freiné pendant plusieurs années.
La chimiothérapie contre le cancer de la prostate
Quand un cancer non localisé de la prostate échappe au traitement hormonal, une chimiothérapie peut être envisagée. La chimiothérapie choisie dépend de l’état général du patient et des traitements précédents. Des protocoles de chimiothérapie sont établis pour chaque type de situation et les médecins suivent ces différents référentiels.
Une nouvelle approche de soin se dessine également avec l’arrivée d’un vaccin thérapeutique contre le cancer de la prostate (voire paragraphe Recherche – intégrer lien). L’idée est d’activer des cellules du système immunitaire de façon à leur faire reconnaître, attaquer et éliminer spécifiquement les cellules cancéreuses prostatiques.
Dépliant cancer de la prostate édité par la ligue (PDF)
Dessins : AFU : Association Française d’Urologie
► JOUR 1 : Le sapin de Noël
Conteuse : Marie Détampes
Tous les jours de Décembre jusqu’au soir de Noël, un conte sera dévoilé…
Ce mardi 1er décembre en milieu de matinée, près d’une centaine (environ 80 précisément) d’assistants d’Éducation (A.E.D) ont défilé entre la maison des syndicats et la Sous-Préfecture, afin de faire entendre leurs revendications et doléances. Ce mouvement bénéficie dans notre département du soutien de la C.G.T et de branche éducation de cette organisation syndicale.
« NOUS SOMMES BEAUCOUP DE CHOSES… POUR UN SALAIRE DE MISÈRE »

Assistante pédagogique et d’éducation au lycée Niepce-Balleure, Nadège Boivin, était présente dans le cortège. « Nous souhaitons une réelle reconnaissance de notre profession », « une revalorisation et des moyens supplémentaires », complète Clément Gautheron, en fonction au lycée Mathias. « Nous sommes 14 au lieu de 16 » poursuit Clément en soulignant

« La crise sanitaire liée à la Covid a mis en évidence les problèmes que nous connaissons depuis des années déjà ».
« Nous sommes surveillants, psychologues, accompagnants » ont noté, des manifestants exerçant pour les uns en lycées et pour d’autres en collèges… « Pour 41 Heures travaillées, c’est 1200 euros » !
REVALORISATION-RECONNAISSANCE-PERENNISATION

« Les problèmes existent depuis longtemps» a constaté et déployé Cyrille Bernizet, secrétaire départemental de la C.G.T-Éducation. « Il est nécessaire d’apporter à ces fonctions d’A.E.D, une reconnaissance, une revalorisation et une réelle pérennisation de la profession, surtout qu’il y a actuellement dans les différents établissements scolaires un décrochage de bon nombre d’élèves ».
Ces doléances et revendications ont été exprimées, lors d’une audience par quatre représentants du mouvement au représentant de l’État, Jean Jacques Boyer, Sous-Préfet de Chalon. Les manifestants ont reçu également le soutien d’Amandine Ligerot, conseillère municipale (E.E.L.V) de Chalon.



Eugenie Larrivière présidente de l’association le chant de l’herbe qui crée aujourd’hui une structure d’accueil, la Maison bleue, pour les enfants atteints de handicap à Mont-de-Marsan, une structure pour soulager les familles et aussi les souvenirs.
Ce week-end des 28 et 29 novembre, a été marqué également par la reprise des offices religieux. La capacité d’accueil a été fixée à un maximum de 30 personnes, pour l’ensemble des lieux de culte.
Les dernières célébrations s’étaient déroulées pour le week-end de la Toussaint, début novembre, des prêtres ont béni des tombes, le dimanche 1er novembre.
Samedi et dimanche, les offices religieux ont été célébrés, à Autun, à la cathédrale, les paroissiens se déclaraient « satisfaits » de pouvoir participer à la messe.
Beaucoup de fidèles trouvent cette jauge de 30 personnes totalement injustifié et injuste. 8 à 10 personnes dans les magasins du Centre-ville et 30 personnes dans la cathédrale St Vincent…Il y a comme un problème. Les autorités religieuses ont fait appel de cette décision. Dimanche soir, le conseil d’État donne trois jours au gouvernement pour revoir la jauge de 30 fidèles par célébration. Du grain à moudre pour les évêques dont une délégation a justement rendez-vous en ce moment avec le Premier ministre Jean Castex à Matignon. Ils souhaitent une jauge fixée en fonction de la taille des édifices.
Photos : Cathédrale d’Autun
CTV vous propose une ballade vidéo matinale en direct dans les rues piétonnes du centre-ville de Chalon, ce samedi matin 28 novembre.

Jour J, où après un mois de confinement donc de fermeture, les commerces indépendants ou franchisés ouvrent avec plaisir, force, vigueur et espoir leurs échoppes par un beau soleil et une température clémente. Interviews des commerçants et des clients, heureux de retrouver LA VIE. Une petite pensée pour les bars et restaurants qui, eux, n’ouvriront pas avant le 15 janvier.
ChalonTV soutient, gracieusement, les petits commerces indépendants ou franchisés et bien Sûr La liberté de la presse (LOL !)
Voir aussi :



La ville de Chalon-sur-Saône s’habille en fête en cette dernière semaine de novembre 2020. Cette année la ville à intensifier et renforcer les décors lumineux en centre-ville, entrée de ville et dans les quartiers. Plus de 270 décors sont présents partout. Des nouveautés sont attendues parmi elles : 20 sapins lumineux de près de 3 m de hauteur. De là à faire briller les yeux des habitants et visiteurs de Chalon.
Vous trouverez en ville 3 grands sapins : place Semard, place de l’Obélisque et à l’hôtel de ville. La mise en place des sapins a duré 57 heures. Parmi eux, 5 proviennent de particulier venant de village voisin entre (Gergy, Saint-Marcel, Montcoy (vers St Martin en Bresse), Alleriot et Saint-Désert)
L’opération des grands sapins représente un total de 206 heures de travail (visite, préparation, récupération, mise en place)
Pour s’allier à la réouverture des commerces le samedi 28 novembre 2020, le maire décide d’illuminer la ville ce même jour, au lieu du traditionnel 8 décembre, Covid oblige. À 17h30 le centre de Chalon s’allume et brille de mille feux.
Le samedi 28 novembre est une date historique pour la réouverture des magasins suite au deuxième confinement et pour l’illumination de la ville (prévu le 8 décembre habituellement)
Emmanuel Macron est au Fort de Brégançon avec son épouse Brigitte, après avoir contracté le Covid-19 et passé sept jours à l’isolement à la résidence officielle de La Lanterne, à Versailles, a indiqué ce samedi l’Elysée à l’Agence France-Presse. Le chef de l’Etat « suit de près la situation sanitaire, en lien en particulier avec le Premier ministre Jean Castex et le ministre de la Santé Olivier Véran », a ajouté la présidence sans préciser quand Emmanuel Macron était arrivé dans le Var et quand il avait prévu de repartir à l’Elysée.
Un premier cas de contamination par le variant du Covid-19 apparu au Royaume-Uni a été confirmé ce vendredi en France, avant le début dimanche de l’injection des premiers vaccins, arrivés en France ce samedi. Selon plusieurs études présentées au Royaume-Uni, le nouveau variant est plus contagieux que la souche d’origine. L’une d’elles estime que cette contagiosité est supérieure de « 50% à 74% » et que cela pourrait avoir des conséquences sur le nombre de décès et d’hospitalisations liées au Covid-19 outre-Manche.
Le président doit présenter ses voeux ce jeudi soir aux Français qui s’apprêtent à passer la nuit de la Saint Sylvestre sous couvre-feu à partir de 20h. Après avoir été testé positif au Covid-19 le 17 décembre, Emmanuel Macron était resté une semaine à l’isolement à La Lanterne, et était retourné à l’Elysée le 24 décembre car il ne présentait « plus de symptôme ». Jean Castex, cas contact du chef de l’Etat, s’était placé à l’isolement une semaine, mais a été testé négatif.