Accueil Blog Page 159

Pas convaincus, les Gilets jaunes de Lux gardent le cap… !

0

Ce 11 décembre, le lendemain du discours du Président Macron faisant un certain nombre de concessions aux Gilets jaunes (Smic + 100 euros, CSG, heures sup défiscalisées et sans charges…),le Rond-point de Lux continue sa vie solidaire et garde le cap. Ce rond-point est une référence sur Chalon, mais bien au-delà… les Robins jaunes commencent à être connus et reconnus. Lux, c’est le camp des Gilets jaunes, un camp qui est en place depuis le 20 novembre et qui dure, perdure. Cette longévité, cette ambiance sont dues à ceux et celles qui sont là depuis le début. À Lux, il y a une « philosophie » de la lutte pour ses droits, de la solidarité. À Lux, on ne bloque pas, on filtre parfois et on sourit, on klaxonne…et on reste. L’esprit de Lux est le résultat de ceux qui y séjournent, se relaient depuis 3 semaines.

Allan et David sont sur le rond-point de Lux depuis le début, depuis plus de 3 semaines donc. Ils mènent une double vie, pas toujours facile, celle de gilets jaunes et celle de travailleur dans leur emploi respectif. Après ce discours du Président Macron, du lundi 10 décembre, ils donnent leurs avis. Pas très convaincus, ils préparent leur menu de Noël au camp de Lux… !

 

Après l’attaque terroriste de Strasbourg, les Robins jaunes continuent leur combat de revendications avec leur demande forte d’instaurer des référendums d’initiative populaire pour que le Peuple soit davantage associé aux choix faits pour lui. Comme partout, la défiance est grande face aux Politiques. Samedi, ils resteront à Lux pour la plupart et non pas à Paris. Ils feront une minute de silence pour les victimes du terroriste islamiste qui a été abattu ce jeudi 13. Quand on reste de leur lutte, tout se décide en collectif, en AG. De toute façon, samedi, ils seront présents au rond-point ou/et ailleurs pour que Macron les entendent… enfin, disent-ils.

Pierre, petit prince autiste

0

Pierre a 6 ans. Il est en moyenne section de maternelle à St Martin-en-Bresse. Son comportement agité, colérique, en crise, surprend parfois les clients de supermarché… Ils accusent parfois les parents de mal élever leur enfant… Et pourtant ses parents font tout ce qu’ils peuvent, avec beaucoup d’amour et de patience, pour que Pierre soit un petit garçon comme tout le monde, un petit garçon dans une classe de niveau de son âge, un petit bonhomme qui a des copains, qui va à des anniversaires, qui parle, joue, communique, raconte sa journée d’école… Et pourtant, rien de tout cela… Pierre est non verbal, pas propre pour son âge. Pierre vit dans sa bulle. Difficile pour ses parents, son frère Mathis et meilleur ami, 7 ans, ses proches d’y entrer. Pierre est un petit prince autiste.

Chez la psychomotricienne

C’est vers l’âge de deux ans que ses grands-parents, ses parents le trouvent différent. Il ne réagit pas à son nom, à une porte qui claque. Il se cogne la tête contre le sol quand il est en colère… Peut-être est-il sourd ? Il est soigné pour cela. Rien n’y fait. À Lyon, on diagnostique Pierre, comme un autiste, un autiste lourd. La nouvelle n’est pas facile à entendre, on parle peu de ce handicap invisible, on connaît peu ce monde de l’autisme qui fait souvent peur. Quel avenir, quelle autonomie, quel métier pour ces enfants et notamment les cas lourds ?

Le combat des parents commence : faire un dossier à la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) pour que l’enfant soit reconnu handicapé et qu’il soit aidé, intégré dans une école « normale » avec d’autres enfants qui lui permettront d’évoluer. Et quand l’école ferme ses portes, il faut se battre pour lui trouver un centre spécialisé adapté à ses besoins. Or, il y a peu de places libres dans ces établissements, il faut parfois attendre 5 ans. Et tous les ans, ce qui exaspère les parents, il faut refaire des dossiers, faire reconnaître, de nouveau, un handicap qui risque d’être permanent. Exténuant et révoltant… ! Pierre a besoin de soins spécifiques pour qu’il progresse, parle, s’ouvre plus aux autres. Certains sont pris en charge par l’État d’autres non, comme la psychomotricienne qui essaie de rendre Pierre plus attentif. Un coût de 1200 euros au total pour une aide d’environ 350 euros. À l’école maternelle, Pierre est accompagné par une AVS (Auxiliaire de Vie Scolaire).

Anthony De Magalhaes, le père de Pierre a fondé récemment une association Le Monde bleu 71. Celle-ci compte 29 membres, dont 12 enfants ou ados handicapés (par forcément autistes). L’objectif est de se faire entendre, de ne pas être seul, de créer des liens avec d’autres familles ayant ou pas un enfant handicapé, de mieux faire connaître l’autisme, mais aussi permettre aux enfants handicapés et à leurs parents de faire des sorties (parcs d’attractions…). Comme le dit Anthony, c’est si beau de voir le sourire de ces enfants que la vie n’a pas gâtés.

Anthony a un rêve, nous dit-il, c’est d’entrer en communication avec son fils, de faire une simple conversation avec lui. Il souhaite que Pierre acquière une autonomie et un travail quand il sera plus grand. Pour l’instant son premier combat est que son fils, comme tous les autres enfants, soit scolarisé aux prochaines rentrées scolaires. Il a le droit d’être éduqué comme tous. Ne doutons pas que ce père combatif, engagé et aimant, arrivera à gagner ce challenge pour Pierre et tous les autres enfants autistes ou handicapés. Il y a 28 000 autistes en Bourgogne. Et il reste beaucoup à faire dans notre pays pour eux et tous les handicaps.

Mais, des images valent mieux que des mots. Alors, regardez ce reportage… approchez-vous de la bulle de Pierre. Souriez-lui… ! Nul doute que votre regard changera et que vous serez ému par ce Petit Prince. Avec son père, sa mère, son frère, ses amis, dessinez-lui un avenir… !

  • Association Le Monde Bleu 71
    5 rue de Vaulvry – 71620 Saint-Maurice en Rivière
  • Facebook : Le monde bleu 71

Le + Photo de ChalonTV

Mieux comprendre l’autisme

https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/autisme

&

Source Doctissimo 

L’autisme se caractérise par un développement altéré manifeste avant l’âge de 3 ans. Les perturbations sont manifestes dans trois domaines : les interactions sociales réciproques, la communication et le comportement à caractère restreint, répétitif et stéréotypé (par exemple, l’enfant répète de manière immuable certains mouvements, certaines routines ou s’intéresse quasi exclusivement à certains objets, etc.).

Le Professeur Léo Kanner fut le premier à donner, en 1943, un nom à l’autisme. C’est à la Harriet Lane Children’s Home qu’il suit onze enfants (huit garçons et trois filles) dont l’histoire, les troubles et les comportements sont différents. Mais le pédopsychiatre américain d’origine autrichienne distingue des caractéristiques communes et les décrit. La plus frappante est l’incapacité de ces enfants à développer une quelconque sociabilité ou à établir une communication avec leur entourage.

L’autisme : c’est quoi ?

L’autisme est un trouble neuro-développemental précoce. Les premiers signes apparaissent avant l’âge de 3 ans.

A noter : Aujourd’hui, les classifications internationales renoncent à classer les types d’autisme en grandes catégories (Kanner, Asperger, TED-NOS…), et ont abandonné la notion, longtemps utilisée, de « Troubles Envahissants du Développement » (TED), au profit de « Trouble du Spectre de l’Autisme » (TSA). Mais cette révision des termes étant récente, et pas encore généralisée, vous entendrez certainement ces expressions, ces noms, ou ce vocabulaire au cours de vos démarches, il est donc important que vous les connaissiez.

Les signes de l’autisme

Les enfants souffrant d’autisme ont souvent :

  • Des difficultés à acquérir l’usage de la parole, qui apparaît parfois « désorganisée », c’est-à-dire qu’elle ne s’inscrit pas dans un échange verbal cohérent. On observe par exemple la répétition de mots ou de phrases entendus et répétés comme en écho.
  • Des comportements répétitifs avec leur corps comme l’agitation des mains, des mouvements de balancier et des manies. Ils adoptent des habitudes routinières et répugnent aux changements qui perturbent leur univers.
  • Des crises d’angoisse, des troubles du sommeil ou de l’alimentation. Ils peuvent être pris de colères et avoir des attitudes agressives, y compris envers eux-mêmes.
  • Une forte résistance au changement.
  • Une hyper ou hypo-sensibilité sensorielle (sons, lumière, couleurs, toucher…)

On ne peut pas parler vraiment de ruptures de relations et de repli sur soi, comme dans la schizophrénie, puisqu’il n’y a jamais eu d’ouverture à autrui, à l’environnement. L’enfant refuse tout contact du monde extérieur. Toute tentative « d’intrusion » conduit à une crise, on parle ainsi de « forteresse vide ».

L’autisme est souvent associé à d’autres troubles, dans 70 % des cas, les enfants présentent un retard de développement mental avec un quotient intellectuel (QI) inférieur à 70. Certains d’entre eux sont sujets à l’épilepsie.

Les causes de l’autisme

Les causes de l’autisme ne sont pas à ce jour totalement élucidées.

Dans les années 1950, un courant de la psychanalyse jugeait que de mauvaises relations entre les parents et leurs enfants pouvaient en être responsables. Cette théorie, qui culpabilisait les parents, n’a aujourd’hui plus cours et est remplacée par des explications d’ordre génétique, biochimique, immunologique et traumatiques.

La communauté scientifique internationale et l’OMS décrivent l’autisme comme un trouble du développement du cerveau pendant sa période de maturation.

Des études ayant porté sur des familles ont pu mettre en évidence un facteur de risque génétique. La probabilité qu’un second enfant autiste naisse dans une famille déjà concernée est de 3 %, ce qui est environ 60 fois plus élevé que dans la population générale.

Autisme : une guérison est-elle possible ?

Il n’existe pas de traitement curatif contre l’autisme. Cependant, plus le diagnostic est réalisé précocement, plus la prise en charge permet de développer les capacités de communication avec autrui. De plus, une prise en charge adaptée permet de mieux vivre avec l’autisme.

Article de Mathieu Ozanam – Doctissimo Psychologique

Le Retour des Alizés

0

Voilà, un an d’entraînement intensif, des manifestations pour trouver des fonds, une association Toujours Femme associée, un départ le 28 novembre pour la Martinique, 2 équipes de 3 infirmières, Si Femme et RéAlizés , 4 jours dans le Raid des Alizés avec 74 autres équipes, une 11ème et 27ème place, un Bravo collectif, 1 semaine en Martinique de récupération et ce lundi 10 décembre un retour à Chalon, où maris, compagnons, famille, amis les attendaient.

Pour en savoir plus suivez nos différents reportages et bientôt notre rencontre télévisée avec nos 6 guerrières

Voir nos précédents articles

Photos fournies par Cédric Donze – Macadam71@gmail.com- Gare routière de Chalon

 

 

8 décembre, Chalon s’illumine sous la pluie…!

0

C’est aux environs de 17h30, sur la nouvelle place du Port Villiers, que le maire Gilles Platret a lancé le décompte, 8,9,8,7,6,5,4,3,2,1 des illuminations de la ville de Chalon

 

Poste de commande du lancement des illuminations

Les Chalonnais et officiels assemblés sur la place sont vite rejoints par 6 longues silhouettes sur échasses drapées de toiles blanches. Celles-ci, silencieuses, s’approchent, s’éloignent, se parlent par gestes lents et par la langue des silences. Elles invitent le public à les suivre dans la rue Général Leclerc. Peu à peu, les 6 personnages énigmatiques, se métamorphosent en personnages volumineux de 4 m de haut. Difformes et majestueuses à la fois, pataudes et aériennes, comme venues d’une autre planète, leurs têtes deviennent lumineuses. Le cortège émerveillé arrive alors place Général de Gaulle, où deux autres sphères blanches les attendent. Les silhouettes mastodontes nous entraînent autour de ces deux astres qui deviennent lumineux. Sur une musique étrange et envoûtante, les ix personnages effectuent un rituel magique qui permettra à l’astre de s’élever dans le ciel… Comme un clin d’oeil à la lune. Comme dans un rêve ! (Rêve d’Herbert – Co-production Compagnie des Quidams/ Inko’Nito).

Ombres chinoises sur la façade de l’Hôtel de ville

D’autres spectacles illuminés sont proposés aux visiteurs (Hautement inflammable – Compagnie CHK1, Balade de nuit, Chapelle en lumière à l’Hôpital Saint-Laurent avec l’association Abigaïl Mathieu…). Hélas, la pluie glaciale a dû en décourager plus d’un dont nous…!

Boutique rue piétonne

La magie de Noël s’empare aussi de la place de l’Hôtel-de-Ville ! Cette année, un voyage au milieu des sapins vous est proposé, avec l’installation d’une géode végétalisée regroupant en son cœur des rendez-vous interactifs à partager sans modération. Les manèges et les chalets habituels sont de nouveau présents pour le plus grand bonheur des petits intrépides et des grands gourmands. Des ombres chinoises sont projetées sur l’Hôtel de ville.

Rue aux fèvres

Le 8 décembre, c’est aussi l’illumination des rues, des commerces, l’ouverture de la patinoire et le Téléthon. La Rue de la citadelle, portée par une association commerçante dynamique, offre dégustatione, chants par les enfants de la chorale de l’école de la Citadelle, une ambiance musicale assurée par Unidos da Batucada, une montée aux lampions accompagnée par le Père Noël. (Là aussi la pluie a dû perturber)

Nous vous offrons dans cette vidéo quelques minutes d’un peu de Tout celà, sans oublier nos FB Live (Notamment le Rêve d’Herbert) sur notre page FB ChalonTV

Source et grande partie du texte : Mairie de Chalon – dépliant Rêves de Noël (ci-dessous) 

Pour télécharger ce programme en PDF, cliquez sur le lien ci-dessous :

PROGRAMME REVES DE NOEL 2018 V1 web

Gilets jaunes : Les annonces de la dernière chance pour Macron

0

Emmanuel Macron s’apprête sans doute à prononcer l’allocution la plus importante depuis qu’il est entré à l’Elysée. Alors qu’une partie du pays est bloquée depuis trois semaines par le mouvement des Gilets jaunes, que chaque samedi, les manifestations violentes se succèdent à Paris et en province, le président va devoir trouver les mots pour tenter d’apaiser la colère et trouver une issue à la crise. Pour cela, il lui faudra « retisser l’unité nationale », selon les mots d’Edouard Philippe samedi soir. Et ce ne sera sûrement pas facile.

Depuis des semaines, le chef de l’Etat cristallise la colère de ces manifestants qui expriment leur ras-le-bol fiscal et leurs problèmes de fin de mois, qui se sentent méprisés et réclament qu’on les écoute. Car pour les « Gaulois réfractaires » qui se sont engagés dans cette fronde populaire inédite, c’est bien le chef de l’Etat qui est directement mis en cause à la fois pour les décisions prises depuis son arrivée à l’Elysée et la façon dont il exerce sa fonction.

Même si,ce dimanche, de nombreux ministres sont montés au créneau dans les médias pour défendre la nécessité du dialogue et l’action du gouvernement, c’est désormais au chef de l’Etat de revenir en première ligne. Alain Juppé l’appelle à « répondre concrètement à certaines attentes légitimes ». « Il faut que le président parle vite, qu’il annonce des mesures fortes dans un langage compréhensible des Français », insiste l’ancien Premier ministre, qui est très remonté après les dégradations causées par la manifestation de samedi, dans sa ville de Bordeaux.

Sommé de répondre aux attentes, le président a d’abord choisi de parler à l’ensemble des Français, ceux qui manifestent et ceux qui ne manifestent pas. Il devra ensuite renouer le dialogue et trouver des interlocuteurs parmi ces Gilets jaunes, dont beaucoup dans les manifestations réclament toujours sa démission. La semaine dernière, l’annonce que la hausse de la taxe sur les carburants pour 2019 serait annulée avait été considérée comme très insuffisante, même si cela avait fait redescendre la pression et permis un début de désescalade. Ces derniers jours, Emmanuel Macron semble avoir pris la mesure de la colère qui gronde. Et être décidé à y répondre. Reste à trouver comment. Car les manifestants ne quitteront pas si facilement leur ronds-points…

Ouf de soulagement pour Macron après la fin de la manifestation des Gilets jaunes à Paris

0

L’acte 4 de la manifestation des Gilets jaunes dans la capitale n’a pas atteint le même paroxysme de violence que samedi 1er décembre. Certes, il y a eu des affrontements, des vitrines pillées et plusieurs voitures brûlées. Mais à l’évidence les forces de l’ordre, qui avaient semblé totalement dépassées il y a une semaine, ont repris le dessus par rapport aux casseurs, aux groupes d’extrême droite ou d’extrême gauche et aux manifestants les plus radicaux. Il était temps…

Ce début de retournement de situation, qui reste à confirmer dans les jours et peut-être les semaines qui viennent, est le résultat de plusieurs facteurs. D’abord, le dispositif sécuritaire avait été alourdi jusqu’à être porté à son maximum avec 89 000 policiers et gendarmes mobilisés dans toute la France, dont plus de 8 000 à Paris. Pour la première fois, une douzaine de blindés de la gendarmerie ont été déployés dans les rues de la capitale, à la stupéfaction des Parisiens… Mais surtout la doctrine du maintien de l’ordre à la française, consistant à tenir les manifestants à l’écart pour éviter le corps à corps, a été abandonnée au profit d’une stratégie d’interpellations tous azimuts, avec des forces de sécurité beaucoup plus mobiles.

Autorisées par des réquisitions judiciaires, des centaines de contrôles ont été menés en amont, la veille ou dès l’aube, afin d’empêcher les profils à risque de défiler et de saisir tout matériel pouvant blesser ou servir de projectile. Quitte à ce que certaines personnes interpellées s’indignent d’une atteinte à la liberté de manifester. Sur le terrain, il fallait aussi montrer patte blanche pour s’approcher des Champs-Elysées, les CRS fouillant fréquemment les sacs et vérifiant les identités.

Au total, ce sont plus de 1300 interpellations qui ont eu lieu sur l’ensemble du territoire, un record ! Une stratégie offensive qui a incontestablement permis de limiter les débordements, malgré l’arrivée de casseurs à la tombée de la nuit.

Ils, elles patinent…!

0

C’est ce samedi après-midi 8 décembre que le Président du Grand Chalon Sébastien Martin inaugure la Patinoire de Chalon sur la Place de Beaune. Plusieurs animations marquent ce premier jour d’ouverture officielle : une équipe chalonnaise de Hockey sur glace, une patineuse française et la venue de la mascotte de l’Élan. Exceptionnellement, aujourd’hui la Patinoire est ouverte jusqu’à minuit pour marquer en même temps la Fête de la Lumière ainsi que l’ouverture du marché de Noël. Un riche programme donc ce samedi à Chalon. Durant plusieurs semaines vous pouvez patiner, et cela jusqu’au 6 janvier 2019, la glace est bonne, l’équipe sympa et les prix sont raisonnables. Pensez à vos gants et des vêtements chauds et souples et c’est parti ! Bonne glisse !

GJ Acte 4 samedi matin

0
Rond point de LUX

Ce samedi matin 8 décembre, 7h30, parking du Géant Casino, ils sont une vingtaine de Gilets jaunes à vouloir bloquer ou filtrer l’accès au Centre commercial. Bien peu pour cette stratégie. Ils attendent des renforts en vain. Une seule porte du Centre est ouverte. Nos Gilets se dirigent vers cette entrée pour se montrer, sous l’œil attentif de la sécurité du magasin et de la police, stationnée sur le Parking… Un petit moment de blocage, vite abandonné… frustration d’être si peu nombreux pour cette opération d’envergure qui aurait pu se dérouler aussi ailleurs.

Au petit rond-point de Lux, c’est toujours la même ambiance familiale qui règne… Toujours Mamie Bernadette à l’intendance, toujours des sympathisants qui apportent des victuailles, toujours les mêmes Robins jaunes, comme partout, même hors 71, on commence à les appeler. Pour ce samedi de Téléthon, nos GR ont décidé de se joindre à cette action de solidarité. « Pour aussi montrer à Macron qu’ils ne sont pas des voyous, des casseurs, qu’ils ont du cœur et qu’ils ne pensent pas que Taxe, Carburant, ISF, CGS, SMIC, dissolution, « Macron démission », « Où est passé notre argent… ?…qu’ils sont solidaires de tous ceux qui souffrent » » disent-ils. C’est un peu cela les Robins jaunes de Lux : pas de violence, du respect, de la tolérance, du sourire, de la solidarité, de la bonne humeur…

Rond point de LUX

Les automobilistes sont nombreux à contribuer au Téléthon des Robins jaunes, ils donnent, ils reçoivent un grand merci, un bonbon et une précision importante « Ce n’est pas pour nous, mais pour les Pompiers de Lux.. ». Ceux-ci viendront en fin d’après-midi (18h) chercher la récolte de solidarité Téléthon. Vers 11h, il y avait environ 400 euros, l’opération avait commencé la veille au soir.

Une vingtaine de Robins jaunes sont partis le matin à Mâcon, pour rejoindre, devant la Préfecture, haut-lieu du pouvoir, les autres Gilets jaunes du département.

Rond point de LUX

La vie continue calme, joyeuse et revendicative au petit rond-point de Lux et ils sont très déterminés à ce que cela continue sauf si Macron les entend et cède à leurs revendications multiples et variées, mais avec un dénominateur commun mieux-vivre en France pour tout le Monde, pas que pour les riches…. A suivre

Voir les Live FB faits ce matin sur notre page FB ChalonTV

Gilets jaunes : Macron désavoue Philippe

0

L’Élysée a finalement décidé d’abandonner purement et simplement l’augmentation prévue en 2019. Un véritable désaveu pour le premier ministre. Les divergences larvées viennent d’éclater au grand jour. Entre Emmanuel Macron et Édouard Philippe, rien ne va plus. «Il y a une différence de ligne entre eux qui n’est plus tenable», lâche un pilier de la majorité. Et pour cause, moins de 24 heures après l’annonce par le premier ministre d’une pause fiscale de six mois sur les carburants, l’Élysée a annoncé mercredi soir l’abandon pur et simple de l’augmentation initialement prévue. «Le président a compris que cette notion de moratoire était considérée par les gens comme une demi-mesure, et il a considéré qu’on n’avait pas le droit de laisser entendre cela. Il fallait aller un cran plus loin», expliquait dans la soirée l’un des plus proches conseillers du chef de l’État.

Au même moment, l’Assemblée nationale achevait pourtant sa cinquième heure de séance et s’apprêtait à voter largement la déclaration d’Édouard Philippe, qui s’en remettait encore à une «solution (…) issue du débat». Autrement dit, le premier ministre laissait ouvertes les deux options, y compris celle d’un rétablissement de la hausse de la fameuse «taxe carbone». Ce qui n’est pas l’avis de l’Élysée. «Sauf idée de génie, dans six mois, on n’y reviendra pas. Pour l’instant, on ne peut pas dire qu’elle est “suspendue”, puisqu’elle n’existe pas. On emploie donc le terme d’“annulation”», assure le Château. Bref, deux sons de cloche très différents au plus haut sommet de l’État.

Plus qu’un simple cafouillage, il s’agit d’un véritable désaveu. Le président a lui-même décroché son téléphone pour demander à François de Rugy de relayer la nouvelle version en direct sur le plateau de BFMTV. Ainsi, après avoir confirmé que les hausses de taxes sur les carburants étaient «annulées pour l’année 2019», le ministre de la Transition écologique et solidaire a rapporté la conversation qu’il avait eue quelques minutes plus tôt avec le président. «Il m’a dit: “les gens ont eu l’impression qu’il y avait une entourloupe, qu’on leur disait c’est une suspension mais hop, ça reviendra après (les européennes)”. Comme ça, il n’y a pas d’entourloupe», a-t-il clairement tranché.

À Matignon, le changement de pied d’Emmanuel Macron a fait l’effet d’une bombe. Pris de court par la nouvelle, le cabinet du premier ministre a tenté, mercredi soir, d’éteindre le début d’incendie. «Nous travaillons de façon très étroite avec l’Élysée. Il y a un alignement parfait entre le premier ministre et le président», tentait-on d’argumenter. Idem à l’Élysée où, en fin de soirée, un communiqué – officiel, cette fois -, assurait que le couple exécutif s’exprimait «de concert». Il n’empêche, cet incident laissera des traces profondes. Et pose la question de savoir pourquoi l’Élysée a décidé de reprendre brutalement la main.

Edouard Philippe contraint de reculer face aux «gilets jaunes»

0

Dans l’espoir d’éviter un nouveau chaos, Édouard Philippe a annoncé un moratoire sur la taxe carbone et le gel des prix de l’électricité et du gaz.

«Aucune taxe ne mérite de mettre en danger l’unité de la nation.» Dès les premiers mots de son intervention, mardi à la mi-journée, Édouard Philippe a donné le ton des annonces qu’il s’apprêtait à formuler. Dans une allocution télévisée prononcée en direct de Matignon, le premier ministre a confirmé le recul de l’exécutif face aux revendications des «gilets jaunes». Suspension pour six mois de la hausse de la taxe sur les carburants, gel des prix du gaz et de l’électricité cet hiver, report du durcissement du contrôle technique… Le chef de l’État et celui du gouvernement ont cédé sur un certain nombre d’exigences qui s’expriment depuis près d’un mois.

Au sein du gouvernement comme dans la majorité, on regrette pourtant un léger retard à l’allumage. «On grille la cartouche du moratoire une semaine en retard», soupire un cadre macroniste. «Comme le dit souvent Bayrou: “Quand ça vient tard, c’est que c’est trop tard”», commente un autre. Depuis plusieurs jours, les députés de La République en marche et du MoDem alertaient l’exécutif sur la nécessité d’un geste fort et rapide pour faire baisser la tension. C’est dans ce climat très sensible, et alors qu’Édouard Philippe essuie de plus en plus de critiques, qu’il a décidé de réserver la primeur de ses annonces aux députés.

Le président a décidé de jouer la carte du silence et de laisser son premier ministre monter au front. Mardi, il s’est toutefois rendu au Puy-en-Velay, pour constater les dégâts provoqués par l’incendie de la préfecture de Haute-Loire. Après avoir salué le «courage sans faille» des agents, le chef de l’État a demandé aux forces de l’ordre de «transformer leur tristesse en fierté». Une manière de les rassurer, alors que l’exécutif veut à tout prix s’éviter un nouveau samedi noir.