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La fabuleuse aventure du Maillot Orange

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7ème étape du Tour de France : Belfort Chalon –
12 juillet –
Le  Reportage VIDÉO

Vers 18h, ce 12 juillet, venant de Belfort (départ vers 11h30), pour cette 7e étape la plus longue du tour (230 km à 38 km/h en moyenne), comme prévu le peloton des 22 équipes et de 171 coureurs arrive de Saint Rémy, longeant la Saône, pour un sprint, après une petite montée, au niveau du pont Jean Richard. Le sprint est remporté par Dylan Groenewegen (Jumba Visma) à la photo-finish. Certains spectateurs sont là, le long des barricades, depuis 10 h. Chalon n’est pas une ville étape mais une ville d’arrivée. La grande majorité des équipes va donc, après l’arrivée, prendre leurs bus pour se rendre à Mâcon, la ville de départ de la 8e étape Mâcon – St Etienne…

Cependant tout commence sur les quais très tôt. Les camions arrivent de Belfort vers 2h et 3h du matin. Puis on s’active… Vers 7h30, heure de notre arrivée, beaucoup de choses sont déjà en place… plein de fils partout, des barricades avec le nom des sponsors majeurs que l’on installe, la ligne d’arrivée que l’on monte… À 8h un petit débriefing des organisateurs, de la sécurité… en présence du Maire de Chalon, Gilles Platret et du Président du Grand Chalon, Sébastien Martinet et d’Hervé Dumaine, 1er adjoint responsable de la sécurité. Avant de reprendre le travail sous une chaleur montante, petit casse-croûte offert par la ville… avec bien sûr du Bourgogne.

Quand on regarde le Tour à la télé sur la 2 ou la 3 ou sur le bord de route ou des trottoirs, on est très loin de s’imaginer de la technologie qu’il faut déployer, de la sécurité qu’il faut engager, de la publicité qu’il faut mettre en place.

Ces images filmées en moto, en hélicoptère par les équipes de France Télévision que vous recevez, comme des millions d’autres de 190 pays, c’est Orange qui vous les transmet. (7 000 heures de diffusion)

Cela fait 20 ans qu’Orange accompagne le tour de France. Cette grande boucle (Le Tour de France) est la compétition sportive la plus regardée dans le Monde après la coupe du Monde de foot et les JO.

Du départ à l’arrivée, Orange intervient pour toutes les familles du Tour : d’abord le diffuseur officiel France Télévisions, les médias nationaux et internationaux, mais aussi pour l’ensemble des motos, des équipes, de l’organisation du tour, des voitures officielles, partenaires et des spectateurs qui font avec leurs smartphones des centaines de photos et qu’ils envoient à leurs amis avec « J’y étais ».

Cet exploit technologique Orange le réalise non pas une fois, mais tous les jours, avec 21 étapes en 3 semaines, 3640 kilomètres.

40 techniciens, mobilisés jour et nuit, assurent le transport, le montage, la mise en route et la maintenance des infrastructures nécessaires au déroulement de la compétition. Ainsi, Orange a équipé le Palais des expositions de Chalon, reconverti en immense salle de presse pour les médias écrits, de la fibre [ah bon, ce n’était déjà fait…!].

En soutien à cette équipe permanente, 30 techniciens régionaux et 20 superviseurs surveillent jour et nuit les différents réseaux (mobiles, fibres, acheminement du trafic international).

3 semi-remorques transportent les 15 tonnes de matériel et les 32 kilomètres de câbles nécessaires à la mise en place des solutions de communication. Ces camions sont de véritables centraux téléphoniques itinérants.

Pour renforcer la sécurité, à la demande de l’organisateur ASO (Amaury Sport Organisation), Orange fournit l’intégralité du système de vidéosurveillance du village de départ, de la ligne d’arrivée…

Pour les journalistes de la presse écrite dont la salle est souvent éloignée de la ligne d’arrivée (à Chalon à 1.2 km), Orange assure un système de visioconférence en haute définition, ce qui permet aux collègues des médias écrits de questionner, à distance, le porteur du maillot jaune et le vainqueur de l’étape du jour.

Salle de presse des médias écrits – Palais des Expos

Les chiffres (Source Orange)

  • 2 000 journalistes accrédités
  • 4500 personnes travaillent sur le tour
  • 29 000 policiers, CRS, gendarmes et pompiers
  • 10 à 12 millions de spectateurs sur le bord de la route
  • 12 millions de téléspectateurs à l’international
  • 71 millions de vidéos vues sur le site officiel tour.fr
  • 12.8 de spectateurs uniques sur le site
  • 600 médias
  • 160 véhicules caravanes
  • 42 marques commerciales
  • 5 millions d’objets publicitaires distribués

Préparation de l’arrivée à Chalon – Tous les Moyens techniques mis en place – ORANGE

L’arrivée des coureurs à Chalon, sur les quais

Retraites : Le rapport Delevoye présenté au premier ministre

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Après 18 mois de concertation, Jean-Paul Delevoye a rendu sa copie. Le haut-commissaire à la réforme des retraites a dévoilé ce jeudi ses préconisations pour le futur « système universel » promis par Emmanuel Macron.

Ce système par points doit être mis en place en 2025 et remplacera les 42 régimes de retraite actuels, actant la disparition des régimes spéciaux, selon les préconisations que Jean-Paul Delevoye remet en fin de matinée au Premier ministre Édouard Philippe.

Le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, propose que le futur « système universel » comprenne un « âge d’équilibre » assorti d’un système de décote et de surcote, à 64 ans pour la génération née en 1963.

Pour inciter « au prolongement de l’activité » et garantir l' »équilibre du système » en place dès 2025, il préconise que « l’âge du taux plein » permettant une retraite complète « soit le même pour tous, contrairement à aujourd’hui où il est compris entre 62 et 67 ans en fonction de la durée travaillée ». Cet âge « évoluera comme l’espérance de vie », précise Jean-Paul Delevoye.

Jean-Paul Delevoye, propose également de garantir dans le futur « système universel » un minimum de retraite égal à 85% du Smic net, contre 81% pour les salariés et 75% pour les agriculteurs actuellement, dans son rapport. Le haut-commissaire à la réforme des retraites recommande aussi de majorer les droits à la retraite de 5% par enfant et dès le premier enfant, contre 10% actuellement pour les parents de trois enfants et plus.

Elisabeth Borne remplace François de Rugy à l’Écologie

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Point de homards pour Élisabeth Borne, la nouvelle ministre de l’Écologie est du genre vertueuse ! Ceux qui ont travaillé avec elle racontent volontiers qu’elle règle ses repas sur ses propres deniers, réside chez elle et non dans un palais de la République, ne possède pas de voiture comme Nicolas Hulot -qui en avait une collection- et prend souvent les transports en commun -elle a dirigé la RATP.

Un profil « sans casseroles », vantent ses proches, de nature à rassurer le pouvoir en ces temps rugissants où les Français attendent de leurs élus une attitude exemplaire. « Sa quiche et son jus d’orange du midi, elle les paye avec son argent », confie une source qui a longtemps œuvré à ses côtés. Sa petite tare ? Une addiction compulsive à la cigarette électronique.

Pas de quoi réconforter les écolos, qui lui reprochent un profil trop « techno » d’ancienne de Polytechnique. Elle vient pourtant des rangs de la gauche et a dirigé le cabinet de Ségolène Royal. « Ça ne fait pas rêver, c’est le prototype de la productiviste des Ponts et chaussées ! Ça va être le ministère des Transports, version chemin de fer. Elle sera une courroie de transmission », se résigne déjà une grande figure écologiste.

D’autres l’accusent d’avoir tué les petites lignes SNCF, enterré les autoroutes ferroviaires et déroulé le tapis rouge au tout camion, érigeant en symbole la ligne Perpignan-Rungis de transport de fruits et légumes, qui périclite. « 25 000 camions rebasculés sur les routes ! » s’indigne un cadre Vert. « Si le fret SNCF est dans une situation catastrophique, c’est de sa faute », accuse à l’unisson Erik Meyer, délégué SUD Rail.

Nouvel Élan pour les Basketteurs Chalonnais

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[Interview vidéo exclusive]  Annoncé depuis la fin du mois de mai, Philippe Hervé est le nouveau coach de l’équipe professionnelle de basket de l’Élan Chalon pour une durée de trois ans. Il reprend les rênes d’un Élan en fin de classement pour la saison 2018/2019.

Ancien joueur professionnel, il arrive à l’Élan en 1990 en tant que joueur alors que les Chalonnais évoluent en  Nationale 2 (N2).

C’est ici, à Chalon qu’il entame sa carrière d’entraîneur en 1995. Il deviendra cette même année le coach de la montée (1995-2002) en Pro A, (championnat de France de basket-ball  regroupant les 18 meilleurs clubs professionnels de basket-ball, aujourd’hui appelé Jeep Élite).

Dix-sept ans après, à aujourd’hui 56 ans, Philippe Hervé revient dans son club de cœur en Jeep Élite pour redonner de l’élan aux Chalonnais. L’équipe de ChalonTV le rencontre pour une interview exclusive.

  • Journalistes : Nathan Chaudet et Ashley Blirando (qui a assuré le montage)
  • Images : Arthur Grosjean
  • Photos tirées de la vidéo

Laurent Delrieu, pour ensemble, changer Chalon

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[Interview exclusive]

Laurent Delrieu, âgé de 49 ans, est directeur d’établissement et en charge de conseil en économie sociale et solidaire. Il est chalonnais depuis une bonne quinzaine d’années. Laurent Delrieu, après 6 ans d’immobilise de la municipalité en place, équipe qui dévoile de plus en plus sa proximité avec l’extrême droite, propose un autre Chalon, un Chalon écologiste, humaniste, républicain et progressiste et un rassemblement de toutes les forces progressistes pour faire barrage au maire actuel et inventer ensemble le Chalon de demain. Changeons Chalon est son slogan, un changement discuté avec les citoyens, bien sûr.

Laurent Delrieu, lors de son pot / échange républicain, le 10 juillet, à L’Atrium

Laurent Delrieu n’appartient à aucun parti politique, mais il veut porter une dynamique d’union avec les verts, le PS, LaREM, l’UDI, le PC, les groupes d’initiatives locales citoyennes comme Chalon Itinéraire Bis.

Le 10 juillet, à L’Atrium (rue du Pont), il propose, un pot et un échange républicain. C’est le début de son aventure de rassemblement pour faire de la politique autrement pour un Chalon gagnant. (voir ce reportage vidéo à L’Atrium)

La soirée pour rassembler de Laurent Delrieu

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Ce mercredi 10 juillet, 19h, nouvelle effervescence dans la rue du pont de Chalon, au niveau de l’Atrium. Nouvelle exposition de peintre, de photographe, nouveau petit concert de jazz, conférence se demande-t-on ? Non, cette fois-ci, la propriétaire du lieu L’Atrium, Patricia Piana, ouvre grandes ses portes pour accueillir Laurent Delrieu* pour un pot et un échange républicain. [Pour en savoir plus, regardez la vidéo de l’intégralité de son discours et des questions qui lui ont été posées]

Laurent Delrieu, après 6 ans d’immobilise de la municipalité en place, équipe qui dévoile de plus en plus sa proximité avec l’extrême droite, propose donc un autre Chalon, un Chalon écologiste, humaniste, républicain et progressiste et un rassemblement de toutes les forces progressistes pour faire barrage au maire actuel et inventer ensemble le Chalon de demain. Changeons Chalon et faire de la politique autrement pour un Chalon gagnant sont ses slogans, un changement discuté avec les citoyens, bien sûr.

Laurent Delrieu n’appartient à aucun parti politique, mais il veut porter une dynamique d’union avec les verts, le PS, LaREM, l’UDI, le PC, les groupes d’initiatives locales citoyennes comme Chalon Itinéraire Bis. Il est, déjà, soutenu par l’UDE, L’union des démocrates et des écologistes

Il souhaite, comme beaucoup d’autres candidats, faire de la politique différemment. On ne peut plus, dit-il devant plus d’une vingtaine de personnes, avoir des municipalités, des intercommunalités qui agissent par le prisme de la politique politicienne en imposant leur dogmatisme depuis une cinquantaine d’années avec des résultats qui lassent les citoyens. Il déplore à Chalon et ailleurs les décisions prises non pas dans l’intérêt du citoyen, mais au regard d’un positionnement politique que l’on veut affirmer.

Il veut inventer une vie sociétale plus intense, faire de Chalon une ville exemplaire en innovation technologique à travers la politique de l’habitat et du transport. Il souhaite fortement que l’écologie devienne un enjeu économique créateur d’emplois et non plus une contrainte. Tous ces projets sont à construire, ensemble, dans la diversité et le dialogue entre les différentes forces qui veulent changer Chalon. Ce travail sera entrepris dès la rentrée avec les structures déjà organisées, mais aussi tous les citoyens qui pourront donner leurs envies, leurs visions de Chalon par internet, par FabLab**.

Il est temps, pour lui, que le maire devienne un animateur des différentes sensibilités de sa majorité et non pas un chef de parti qui gouverne seul. Il souhaite faire de Chalon une ville modèle pour sa gouvernance (la gouvernance, solitaire et autoritaire, du Maire actuel revient souvent dans toutes les discussions politiques de ceux qui veulent un Autre Chalon). Tout cela implique une démocratie participative avec des adjoints qui ont un vrai rôle et non pas seulement celui de figurants, des associations et des citoyens consultés et écoutés. Il est pour une écologie transversale, ainsi chaque décision doit être évaluée en fonction de son impact écologique.

Il dénonce une problématique sociale sur Chalon, des maisons de quartier quasi démantelées, la fin des les menus de substitution, une baisse de 25 % des subventions des associations, elles qui font pourtant vivre la ville et qui bénéficient ou non de subventions selon le fait du prince et non de ce qu’elles apportent à la ville et à ses habitants… Il regrette le positionnement non républicain du Maire (Les Républicains) qui ne se rend pas à Autun (7 février 2019) au débat national proposé par le Président ou auparavant quand il n’accueille pas la ministre de la Justice Christiane Taubira (16 octobre 2015) inaugurant le nouveau palais de justice de Chalon.

Il est, pour lui, impératif de changer tout cela. Il croit à l’existence d’un socle commun des opposants au Maire, à des projets qui peuvent se rejoindre et donc à l’Union des progressistes, union qu’il appelle de ses vœux.. Si chacun part de son côté, dit-il : Gagnant Gilles Platret, perdant Chalon.

*Directeur d’établissement et en charge de conseil en économie sociale et solidaire, Laurent Delrieu, âgé de 49 ans. Il est chalonnais depuis une bonne quinzaine d’années.

**Fablab, espace virtuel ou non, où les personnes peuvent donner leur avis sur les sujets qui les concernent, une petite idée, un petit ou un grand projet.. Cela permet à la liste d’être informée des souhaits des citoyens et de construire avec eux des solutions concrètes. Pour l’instant c’est virtuel mais cela débouchera sur des rencontres avec Changeons Chalon…à partir de septembre.

Voir l’interview exclusive vidéo de Laurent Delrieu

De Rugy démissionne et dénonce un « lynchage »

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Après une semaine de polémiques autour de repas fastueux lorsqu’il présidait l’Assemblée, François de Rugy a annoncé mardi sa démission du ministère de l’Ecologie, dénonçant un « lynchage médiatique » alors qu’il s’apprêtait à défendre le projet de loi énergie et climat. Sur Twitter, le ministre démissionnaire a confié qu’il pensait « aux mots » de François Mitterrand à l’égard de Pierre Bérégovoy, qui s’était suicidé le 1er mai 1993. L’ancien président avait alors déclaré que son Premier ministre avait été « livré aux chiens ». Emmanuel Macron a dit respecter la « décision personnelle » du ministre, englué dans une série de révélations, « pour qu’il puisse se défendre pleinement et librement », a affirmé l’Elysée à l’AFP.

La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a affirmé n’avoir « aucune indication tendant à démontrer que François de Rugy a commis des actes qui sont contraires à la justice », alors que Matignon a lancé une enquête sur des faits reprochés. Selon son entourage, le ministre a pris sa décision durant la nuit et avait en tête sa démission en se rendant mardi matin à Matignon, où il était attendu pour une réunion de travail « classique » avec Edouard Philippe.

« C’est une décision personnelle. La seule force extérieure c’est l’acharnement de Mediapart », souligne cette source. Trente minutes avant de se présenter à l’Assemblée pour les questions au gouvernement où, contre toute attente, la démission n’a pas été abordée, M. de Rugy a fait savoir par communiqué qu’il se retirait, « trop attaché à l’écologie pour accepter que (notre) action écologique soit affaiblie par des mises en cause personnelles incessantes ».

« La mobilisation nécessaire pour me défendre fait que je ne suis pas en mesure d’assumer sereinement et efficacement la mission que m’ont confiée le président de la République et le Premier ministre », a encore mis en avant M. de Rugy. De Rugy, âgé de 45 ans, s’est aussi indigné contre « la volonté de nuire, de salir, de démolir » de Mediapart qui a en premier dévoilé mardi dernier des agapes dispendieuses lorsqu’il était président de l’Assemblée entre juin 2017 et septembre 2018. En ce sens, le député de Loire-Atlantique a affirmé avoir « déposé ce matin (mardi) une plainte pénale en diffamation » contre le site d’investigation. Dénonçant des attaques sur la base de « photos volées, de ragots », De Rugy s’est aussi dit « soumis à un feu roulant de questions nouvelles et contraint de parer sans cesse à de nouvelles attaques ».

Violences sur les Champs-Élysées : Castaner pointé du doigt

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Plusieurs responsables politiques pointent la responsabilité du ministre de l’Intérieur et de la préfecture, qui n’ont pas « suffisamment anticipé » les débordements. On n’avait pas assisté à ce genre de scène depuis le 16 mars dernier. Des dizaines de personnes, dont des gilets jaunes, sont parvenues à investir les Champs-Élysées dans un face-à-face tendu avec les forces de l’ordre, à l’issue du défilé militaire de ce dimanche 14 juillet.
Des dizaines de manifestants ne portant pas de chasuble fluo ont occupé dimanche après-midi le haut des Champs-Élysées, ouvert au public après le défilé, et ont mis à terre de nombreuses barrières métalliques au milieu de la chaussée. Au total, 175 personnes ont été interpellées, selon la préfecture de police de Paris. D’abord en marge du défilé militaire, où des « gilets jaunes » avaient appelé à manifester, puis lors des échauffourées de l’après-midi.

Des poubelles ont été incendiées. Les forces de l’ordre ont tiré à plusieurs reprises des gaz lacrymogène pour disperser les manifestants, parfois mêlés aux badauds et pour certains les visages dissimulés. Durant la nuit, la fête après la qualification de l’Algérie pour la finale de la Coupe d’Afrique des Nations a fini par dégénérer.

Des critiques se sont élevées sur la gestion de cette crise. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner est pointé du doigt.  L’opposition juge insuffisant le dispositif policier mis en place. «Il n’a pas su gérer ce 14 juillet, ni le matin, ni le midi, ni le soir», a affirmé le député RN, Sébastien Chenu, sur CNEWS.  «Les scènes de violence après la victoire de l’Algérie étaient attendues. Comment Christophe Castaner a-t-il pu se laisser déborder une nouvelle fois ?» a, de son côté, réagi sur Twitter, le député Les Républicains, Eric Ciotti.

Un défilé du 14 juillet presque parfait

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La coopération militaire européenne. C’était le thème de ce défilé du 14-juillet où quelque 4 300 militaires, 196 véhicules, 237 chevaux, 69 avions et 39 hélicoptères ont été mobilisés pour l’événement organisé sur la célèbre avenue des Champs-Elysées, au cœur de la capitale française. Si la cérémonie s’est déroulée sans accroc, la revue des troupes du président de la République a été perturbée par plusieurs sifflets émanant de « gilets jaunes ». Franceinfo vous résume ce qu’il faut retenir de ce défilé.

Emmanuel Macron a ouvert les festivités en descendant les Champs-Elysées à bord d’un command car avant le début du traditionnel défilé militaire. Des sifflets émanant de « gilets jaunes » ont été entendus au passage du chef de l’Etat, dont c’est le troisième défilé depuis son élection en mai 2017. « Ceux qui ont voulu empêcher ce défilé devraient avoir un peu honte. Aujourd’hui, c’est un jour où la nation est réunie, et je pense que la nation, il faut la respecter », a réagi peu de temps après le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.

Quelque 175 personnes ont été interpellées en marge du défilé. Trois figures du mouvement des « gilets jaunes », Jérôme Rodrigues, Maxime Nicolle et Eric Drouet, ont été arrêtés aux abords des Champs-Elysées en marge du défilé, a appris franceinfo auprès du parquet de Paris. Les deux premiers ont été placés en garde à vue pour « organisation d’une manifestation illicite », puis ont été relâchés, leurs dossiers classés sans suite selon l’avocat de Maxime Nicolle, Juan Branco. Le troisième a lui été placé en garde à vue du chef de rébellion. Sa garde à vue a été levée en fin d’après-midi et le parquet étudie les suites à donner à ce dossier.

Le défilé s’est achevé sur un émouvant tableau composé de blessés des armées françaises, actuellement engagées sur de multiples théâtres, du Moyen-Orient au Sahel. Trois pensionnaires des Invalides en fauteuil roulant ont défilé place de la Concorde aux côtés de trois militaires récemment blessés en opérations, rejoints par des sportifs blessés de guerre, sous les applaudissements nourris de la foule. Le président français et la chancelière allemande ont quitté la tribune pour échanger avec eux. Le couple Macron s’est ensuite entretenu avec les familles des militaires morts ou blessés au combat.

Les légumes solidaires du PCF

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Ce vendredi 5 juillet 2019, la section locale du PCF de Chalon tenait stand au quartier des Charreaux, non pas avec des banderoles, des drapeaux et des tracts mais avec des fruits et légumes.

Depuis plus de quatre ans, un vendredi du mois, les militants installent des tréteaux pour vendre des légumes (qui viennent, ce 5 juillet, d’un maraîcher d’Ouroux) et des fruits (Vallée du côté de Valence en France, fruits produits par un agriculteur engagé), il y a quelques temps, devant leur permanence, 30 rue Théodore de Foudras aux Aubépins et maintenant place Albert Thomas aux Charreaux et peut-être bientôt à St Rémy.

L’idée est de montrer que les circuits courts sont possibles et écologiques avec des prix défiant toute concurrence et rémunérateurs pour l’agriculteur, mais aussi de réanimer ce quartier qui s’endort. Les militants espèrent aussi attirer d’autres producteurs (oeufs, fromages, bière artisanale…). Leur demande au maire de Chalon est de pouvoir bénéficier d’un marché couvert permanent de légumes…
Une action écologique, économique et solidaire mise en pratique. Les mots c’est bien, les actes, c’est mieux…!