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Sénatoriales : Le chalonnais Christophe Regard tête de liste « Écologie et Territoires », pour les sénatoriales

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Comme en septembre 2014, les écologistes (d’E.E.L.V) sont en lice pour les sénatoriales. Le chalonnais, Christophe Regard, conseiller municipal élu en mars dernier, aux côtés de Amandine Ligerot (Bien Vivre à Chalon) et de Mourad Laoués, conduit la liste, en conduisant une campagne presque discrète, sans grands moyens de communication, mais avec des mails et la profession de foi adressée aux grands électeurs.

UN PROF DEVENU L’UN DES PREMIERS CONSEILLERS GÉNÉRAUX ÉCOLOGISTES

Christophe Regard, conseiller municipal E.E.L.V , depuis mars dernier

Natif de Champagnole, Christophe Regard est arrivé voilà bientôt 25 ans, dans notre ville, en qualité d’agent de voyage.

Dans sa ville natale, il a eu pour professeur, un certain Michel Moreau. Ce dernier à la surprise général a été élu conseiller général du canton de Champagnole en mars 1994, devenant ainsi l’un des tout premiers élus départementaux « vert » à l’époque.

DANS CHAQUE COMMUNE, IL Y A AU MOINS UN PROBLÈME LIÉ À L’ÉCOLOGIE

Encarté depuis peu à E.E.L.V Cristophe Regard, s’est surtout impliqué concrètement au sein des associations de solidarité et de défense des droits de l’homme, de notre ville. « Les problèmes sont liés » en évoquant pour exemple le réchauffement climatique. Ce thème est abordé dans la profession de foi adressée aux grands électeurs tout comme le sont les différentes thématiques que sont les services de proximité, la promotion de l’agro-écologie, la mobilité et les transports en milieu rural. IL entend être le relais, en cas d’élection des problèmes des élus locaux au sénat.

« Dans chaque commune, il y a au moins un sujet lié à l’écologie et à l’environnement », relève l’élu chalonnais.

EN JUIN DERNIER, CANDIDATE À DIJON 

Edwige Guillot- Baerolle : candidate en 4éme position sur la liste « Ecologie et Territoire »

Déjà candidate en septembre 2014, Carole Bonin, (elle était à l’époque conseillère municipale de Montceau-les-Mines) figure en 2éme position. Gabriel Siméon, est le numéro 3, élu municipal et communautaire à Mâcon, Encarté de longue date, Jean François Gueidan, conseiller municipal de Saint Nizier sur Arroux, est candidat en cinquième position. Edwige Guillot-Bazerolle, âgée de 45 ans, militante E.E.L.V désormais à Chalon, est candidate en numéro 4. Elle ne possède pas de mandat électif, ce n’est pas une obligation pour postuler au sénat. Au printemps dernier, cette militante chargée de l’organisation des marches pour le climat figurait en 7éme position sur la liste écologiste conduite par Stéphanie Modde… Elle était alors la première non élue écologiste.

 

Un nouveau local pour l’UPC

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L’Université Populaire du Chalonnais s’installe rue de Thiard, elle ouvrira ses portes samedi de 9 H à 13 Heures

Ils sont vastes, spacieux, comptent pas moins de 5 salles de cours et de deux grandes salles de sport sans oublier de grands espaces, les locaux de l’Université Populaire du Chalonnais ( U.P.C) se trouvent désormais au 40, rue de Thiard, face au groupe scolaire Vivant Denon. L’U.P.C vient de quitter ses locaux « historiques » de la rue Rougeot.

UNE TRENTAINE D’ATELIERS

Pas moins d’une trentaine d’ateliers sont regroupés au sein de l’U.P.C du Chalonnais dont le président est Joseph Sassonia. Au sein de l’U.P.C, il est possible de s’initier aux langues étrangères, de découvrir l’art thérapie, l’œnologie ou encore la philosophie sans oublier les ateliers de bien être ( Sophrologie relaxation, yoga, méditation) sans oublier l’aviation, informatique, la formation numérique…corporelles.

COUP D’OEIL SUR LE PROFRAMME 2020-2021

  • Ateliers linguistiques : 10
  • Ateliers culturels : 5
  • Ateliers techniques : 4
  • Ateliers Bien être 10

UNE LONGUE HISTOIRE

Les universités populaires possèdent une longue histoire. L’une des premières a été fondée à Mulhouse. Dans notre ville, c’est tout d’abord Monique Thorel( décédée en Octobre 2017) ,animatrice alors à la Maison de la Culture qui avait fondée au début des années 80, un groupe de réflexion sur ce thème. Quelques années plus tard, en 1984 ?  c’est sous forme associative qu’a été crée l’U.P.C dont les activités se sont déroulées durant de longues années, dans le quartier de la gare et dans plusieurs salles municipales.

RENSEIGNEMENTS , INSCRIPTIONS :

Union Populaire du Chalonnais- 40, Rue de Thiard- Tél 03-85-48-18-09 ; site : upc71;Org

Fermeture de Bridgestone : combien d’argent public l’usine avait-elle touché ?

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Bridgestone a annoncé la fermeture de son usine de pneus à Béthune. Un coup dur pour ses 863 salariés et des centaines de sous-traitants. Ces dernières années, l’entreprise avait pourtant reçu des centaines de milliers d’euros d’aides publiques.
« Ca va être la guerre ». Le président de la région des Hauts-de-France ne décolère pas après l’annonce de la fermeture de l’usine  Bridgestone de Béthune. 863 employés sont sur le carreau. Sans compter des centaines de sous-traitants. Pour Xavier Bertrand, la pilule est d’autant plus amère que le site avait reçu à plusieurs reprise des aides publiques. Et même beaucoup d’aides publiques.  « C’est pas « prends l’oseille et tire-toi ». ça va être des années de procédure et une guerre de tranchées », prévient le président de la région. Mais de quels montants parle-t-on ?

620 000 euros d’aides régionales. Entre 2008 et 2016, 500.000 euros ont été alloués par le Conseil régional des Hauts-de-France au fabricant japonais. Une somme à laquelle s’ajoutent encore 120.000 octroyés  par la Région lors de l’actuel mandat, depuis 2016. Ces aides ont été validées en octobre 2017. Une subvention totale, donc, de près de 620.000 euros destinée à développer la formation des salariés et moderniser le site. Et l’argent public ne devait pas s’arrêter.

En 2008, la communauté d’agglomération de Béthune a versé presque 1,2 million d’euros au groupe japonais, en complément du versement de 500.000 euros de la Région mentionné précédemment. A cela s’ajoute 500.000 euros du FEDER (fonds européen) ainsi que 320.000 euros de l’Etat. Au total, les aides publiques depuis 2008 avoisinent donc 2,6 millions d’euros et ce n’est pas tout. Reste en effet à connaître le montant du crédit d’impôt pour la compétitivité emploi (CICE) qu’aurait touché l’équipementier récemment. Le montant d’1,8 million d’euros est évoqué par plusieurs sources. Il a été confirmé par Agnès Pannier-Runacher lors du Grand Jury sur LCI. « 1,8 million au titre de l’exercice 2017 » a-t-elle précisé, indiquant au passage que le CICE avait, depuis, été supprimé.

Coronavirus : Véran reprend ses points presse sur l’évolution de l’épidémie ?

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Comme le Premier ministre la semaine passée, le ministre de la Santé l’a confirmé ce jeudi à l’occasion de la reprise de son point presse hebdomadaire : « L’épidémie est désormais très active dans notre pays ». Reconnaissant des « difficultés organisationnelles » en matière de dépistage du Covid-19, Olivier Véran a tenu une fois de plus à préparer les Français. « Nous devons apprendre à vivre avec le virus, pour quelque mois encore. Avec des phases aiguës et des phases d’accalmie », a-t-il déclaré.

Une cohabitation difficile qui pourrait s’accompagner de nouvelles restrictions dans certains territoires. Rassemblements, ouverture des bars et des restaurants, port du masque obligatoire pour les professionnels de crèche, le ministre de la Santé a annoncé plusieurs évolutions sanitaires. Quelles sont-elles et que faut-il retenir de cette conférence ? 20 Minutes fait le point.

Selon le ministre, « tous les indicateurs montrent une progression de l’épidémie ». Le taux d’incidence des contaminations est en « hausse constante » : « Il était hier soir de 83 cas pour 100.000 habitants. Il était à 10 à la fin juillet », a-t-il précisé. La vitesse de circulation du virus inquiète particulièrement le gouvernement. Si elle n’a pas encore atteint le niveau mesuré lors du pic épidémique en mars dernier, l’augmentation est là. « Le virus circule très activement chez les 15-45 ans mais au dessus il circule de plus en plus », a ajouté Olivier Véran. Aujourd’hui, selon les données mesurées par le ministère, une personne malade contamine deux autres personnes tous les quinze jours.

Dans certains territoires, le « taux d’incidence » est désormais supérieur à 150 ou 200. « Le seuil d’alerte nous l’avions établi à 50 cas pour 100.000. 53 départements ont dépassé ce seuil (…) dans certaines villes, nous sommes bien au-delà. C’est six fois ce seuil à Marseille. Cinq fois en Guadeloupe, trois fois à paris », a annoncé le ministre de la Santé. Pour répondre à cette situation, des mesures de restriction seront décidées localement d’ici samedi pour les villes de Lyon et Nice, où le coronavirus circule à un niveau inquiétant, a fait savoir Olivier Véran.

En outre, « si la situation sanitaire ne s’améliore pas » à Marseille et en Guadeloupe, où des mesures ont déjà été adoptées, « il faudra sans doute prendre des mesures encore plus fortes », a prévenu le ministre, citant « la possible fermeture des bars » ou « l’interdiction des rassemblements publics ». Si les seuils critiques n’ont pas encore été atteints à Lille, Toulouse, Rennes, Dijon et Paris, le ministre a signalé que les autorités resteraient « extrêmement attentives » sur l’évolution de l’épidémie dans ces métropoles.

Feux d’herbe dans un parc des Aubépins

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Vers 23h, ce jeudi 17 septembre, les Pompiers sont intervenus dans le parc des Aubépins vers la rue Jules Renard, apparemment pour des feux d’herbe, celle-ci étant extrêmement sèche. Reste à déterminer, comment sont partis les feux.

Rassemblement devant la maison des syndicats et …un rendez-vous électoral pour les syndicalistes

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Une petite centaine de syndicalistes ont convergé devant la maison des syndicats à l’appel de la C.G.T, de S.U.D , de la F.S.U, ce jeudi en début d’après-midi. En cette période de crise sanitaire, les syndicalistes ont rappelé quelques-unes de leurs revendications comme par exemple le passage aux 32 heures, le renforcement de la sécurité sociale, l’augmentation généralisée des salaires (avec un smic à 1800 euros bruts et le dégel du point d’indice) .

LA DEFENSE DES SERVICES PUBLICS

L’abandon des réformes des retraites et le renforcement des services publics demeurent d’actualité pour les syndicalistes.

Philippe Bernard et Emmanuel Dubois du S.N.E.S, F.S.U

« Les moyens demeurent insuffisants dans l’Éducation nationale » ont déploré Philippe Bernard et et Emmanuel Dubois, respectivement secrétaire académique du S.N.E.S -F. S.U et secrétaire départemental en pointant « une rentrée tendue avec une surcharge dans bon nombre de classes ».

UN RENDEZ-VOUS ÉLECTORAL POUR LES T.P.E EN DÉBUT 2021

Les bataillons de la C.G.T composés notamment des hospitaliers, des retraités, de l’action sociale ont mis à profit de cette journée d’action nationale pour sensibiliser les salariés des très Petites Entreprises (du commerce par exemple).Du 25 janvier au 7 février 2021, les salariés de ces différents secteurs seront appelés aux urnes pour désigner leurs représentants. « Ils sont souvent isolés, n’ont pas de structure syndicale, mais ils possèdent eux aussi des droits » a mis en avant Thierry Barbier, secrétaire de l’Union locale de la C.G.T du Chalonnais.

DES C.P.R.I POUR LES SALARIES DES T.P.E

Thierry Barbier, secrétaire de l’Union Locale C.G.T

Ces élections permettent la désignation par les organisations syndicales de leurs représentants dans les CPRI (Commission Paritaires Régionales Interprofessionnelles) dont les missions, bien que souvent méconnues, sont importantes : informer, conseiller salariés et employeurs des TPE (jusqu’à 10 salariés) sur les dispositions légales, parler emploi, formation, conditions de travail, égalité professionnelle, temps partiel, faciliter la résolution de conflits individuels et collectifs et éventuellement organiser des activités sociales et culturelles. Ces élections ont été reportées en raison de la crise du covid.

Macron critique « le modèle Amish » des opposants à la 5G

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Le « tournant de l’inovation » contre le « modèle Amish ». Au lendemain de la demande de moratoire de 70 élus de gauche et écologistes sur le déploiement de la 5GEmmanuel Macron a assuré lundi devant des entreprises du numérique que la France allait « prendre le tournant » de la prochaine génération des standards pour la téléphonie mobile. « La France est le pays des Lumières, c’est le pays de l’innovation […] On va tordre le cou à toutes les fausses idées », a lancé le président de la République.

« Oui, la France va prendre le tournant de la 5G parce que c’est le tournant de l’innovation », a insisté le chef de l’État devant une centaine d’entrepreneurs et d’entrepreneuses de la French Tech réunis dans la salle des fêtes de l’Élysée. L’attribution des fréquences de cette technologie mobile doit commencer à la fin du mois en France.« J’entends beaucoup de voix qui s’élèvent pour nous expliquer qu’il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile ! Je ne crois pas que le modèle Amish permette de régler les défis de l’écologie contemporaine », s’est moqué le chef de l’État, en référence à cette communauté religieuse américaine hostile à la technologie et qui vit comme au XVIIIe siècle.

En costume mais sans cravate, Emmanuel Macron s’est dit ravi de retrouver le milieu des start-up, au cours du premier événement de grande ampleur organisé à l’Élysée depuis le confinement. « On est en train de démontrer qu’on peut continuer à faire des événements en période Covid », a-t-il dit, même s’il faudra « vivre avec le virus, sans doute pour des semaines, peut-être des années ».

Il a aussi rappelé que le plan de relance flécherait 7 milliards vers le secteur du numérique, notamment pour la transformation numérique de l’État. Le chef de l’État a enfin défendu une Europe numérique souveraine. « Sur la 5G et beaucoup d’autres sujets, on ne doit dépendre d’aucune puissance non européenne », a-t-il martelé, en appelant notamment à « rouvrir la bataille sur le cloud ».

Edouard Philippe proposé comme administrateur du groupe informatique Atos

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Le maire du Havre et ancien Premier ministre Edouard Philippe, qui a quitté début juillet le gouvernement, va être proposé comme administrateur du groupe informatique Atos, ont indiqué le groupe Atos et l’entourage du maire à l’AFP, mardi 15 septembre.  « Le Conseil d’administration d’Atos, qui s’est réuni le 14 septembre, proposera la candidature de monsieur Edouard Philippe en qualité d’administrateur, lors de l’assemblée générale qui se tiendra le 27 octobre prochain », a précisé Atos dans un communiqué, confirmant une information du journal Les Echos.

« C’est pour moi une manière de travailler à nouveau pour l’industrie française et pour un champion européen », a ajouté l’ancien chef du gouvernement. « Atos a des compétences clefs pour notre pays, au coeur des enjeux digitaux et d’indépendance technologique. » Présent dans 73 pays et se présentant comme un leader international de la transformation numérique, Atos emploie 110 000 personnes et réalise un chiffre d’affaires annuel de 12 milliards d’euros.

La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, saisie, a rendu un avis favorable qui devrait être prochainement officialisé, afin d’autoriser l’ancien énarque à rejoindre ses nouvelles fonctions, selon Les Echos. Avant de se lancer en politique, Edouard Philippe, 49 ans, avait déjà exercé dans le privé. Il a été employé par le groupe nucléaire Areva de 2007 à 2010, en tant que lobbyiste.

Nommé Premier ministre le 15 mai 2017, Edouard Philippe avait quitté Matignon le 3 juillet dernier, remplacé par Jean Castex. Il a été réélu maire du Havre au second tour des élections municipales, avec 58,93% des voix.

Les Interview d’Anthony, un Monde autrement

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ChalonTV (qui veut, on vous le rappelle donner la parole à plus de monde possible, aux citoyens…) lance une nouvelle émission hebdomadaire « Les Interviews d’Anthony – un monde autrement« , une émission sur le handicap, les handicaps
Anthony, Anthony de Magalhaes, en est le conducteur, le journaliste. Anthony est bien connu de nos fidèles webspectateurs. Il est le Président de la jeune association « Le monde bleu 71 ». Il est, aussi, le père de Pierre, jeune enfant de 7 ans, autiste sévère et actuellement scolarisé à l’IME de Virey (71) – voir nos reportages sur Pierre et sur l’association Le Monde bleu -. Donc au niveau du handicap, Anthony le connaît bien non pas d’un bureau, mais au quotidien.

Lors d »une émission : Anthony et Docteur Djéa Saravane – Centre régional douleur et soins somatiques en santé mentale, autisme, polyhandicap et handicap génétique rare. le Centre s’adresse à des personnes souffrant de pathologie mentale et atteintes de troubles envahissants du développement et d’autisme. Ces patients ressentent la douleur et l’expriment, dans un langage ou dans un comportement qu’il faut savoir décoder. NB Le Docteur avait mis une perruque dans le cadre de l’émission 0 avec Laurent Savard, comédien, parrain de l’émission « Les interview d’Anthony », père de Gabin, adolescent autiste sévère

Dans son émission hebdomadaire télévisuelle, souvent réalisée à distance par le logiciel Zoom, mode de communication rendu célèbre par le confinement, Anthony va interviewer des familles, des enfants, des associations, des médecins, des politiques, des comédiens…toute personne ayant un lien ou un intérêt directs pour le handicap et les handicapés. Quand on parle de handicap, il s’agit de tous les handicaps, de donner la parole à tous ceux qui ne peuvent vivre comme le commun d’entre nous : autisme, dysphasie, trisomie, surdité, aveuglement… Le parrain de l’émission

Des témoignages, directs, sans filtre, touchants, informatifs qui nous permettent de mieux comprendre ce Monde autrement et de trouver des solutions pour aider les familles et les handicapés à mieux vivre, de faire avancer positivement et humainement notre société souvent individualiste et accroître la tolérance dans notre pays de Droits de l’Homme.

Covid 19: les nouvelles mesures décidées au niveau des Bouches du Rhône

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L’étau du Covid-19 se resserre sur les Bouches-du-Rhône. Le préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Christophe Mirmand, a annoncé lundi 14 septembre de nouvelles mesures dans le département, conformément aux demandes de Jean Castex. Le Premier ministre avait estimé à l’issue du Conseil de défense vendredi que le département faisait face à « une évolution préoccupante des contaminations, notamment chez les plus âgés ». Une évaluation confirmée lors de cette conférence de presse : « Nous ne sommes pas loin de la saturation », a estimé Christophe Mirmand, en précisant que 129 lits étaient occupés sur les 155 dédiés à la prise en charge des patients atteints du Covid-19 et que 31 lits de réanimation étaient actuellement utilisés sur les 35 du département. Voici ce qu’il faut retenir des nouvelles consignes, en vigueur jusqu’au 1er octobre minimum.

Dans les communes où le taux d’incidence est supérieur au « niveau élevé du seuil d’alerte », soit, à partir de 100 cas pour 100 000 habitants, le masque est désormais obligatoire de 6 heures à 2 heures du matin. Cette situation s’applique pour l’instant à 27 communes. Le masque peut cependant être retiré dans les espaces naturels vastes, où la distanciation sociale peut être respectée : « par exemple, le parc national des Calanques », a précisé le préfet. Dans les autres communes, y compris celles davantage épargnées par le Covid-19, le port du masque est obligatoire dans les lieux publics les plus fréquentés, comme les marchés, les commerces, les établissements scolaires ou les arrêts de bus.

Dans les Ephad des Bouches-du-Rhône, les seniors ne pourront recevoir qu’une visite par jour, de deux personnes maximum. Le préfet de la région Paca a également annoncé la mise en place d’une chaîne de solidarités pour soutenir les personnes âgées, comme la tenue de registres communaux pour organiser des appels quotidiens et des portages de repas. Le but étant, selon le préfet, de « protéger les plus âgés » en leur épargnant des sorties.

L’objectif est de freiner tous les rassemblements festifs nocturnes. La vente d’alcool à emporter est interdite après 20 heures, heure à partir de laquelle il est interdit de consommer des boissons alcoolisées sur la voie publique. La diffusion de musique sur la voie publique est également interdite. « Les pipes à chicha » sont également interdites dans les bars. A l’instar du règlement en vigueur depuis le 5 septembre, les bars, les restaurants et les commerces d’alimentation générale doivent fermer leurs portes à partir de 00h30, jusqu’à six heures du matin. Il est par ailleurs interdit de consommer debout. A ce jour, rappelle le préfet, 52 établissements ont été mis en demeure et 2 ont dû totalement fermer leurs portes à cause de leur trop grande concentration de personnes.

La jauge pour les rassemblements publics est abaissée à 1 000 personnes. La mesure s’applique dans les communes où le taux d’incidence dépasse les 100 cas pour 100 000 habitants. A ce titre, plusieurs événements sont annulés : la Fête des voisins, initialement prévue le 18 septembre, les Journées européennes du patrimoine ou la Foire internationale de Marseille. Et la capacité est limitée à 1 000 personnes dans les établissements recevant du public (comme les salles de spectacle ou de conférence) à condition que les gestes barrières puissent être respectés : 1 mètre minimum entre chaque participant, distribution de gel hydroalcoolique, buvettes interdites et vestiaires fermés (sauf à la piscine).