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Nouveaux propriétaires du café de la gare : « Nous voulons juste travailler S.V.P ! « 

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Nelly Douhay et Jean Guy Picornot, viennent de racheter le « Café de la gare« , juste face à la place Pierre Semard. Ce couple de quadragénaires, lance un appel du cœur,  » Nous voulons tout juste travailler « … un appel sous forme de  » bouteille à la mer  » dans un contexte marqué par la Covid… depuis mercredi, de 7 h à 17 h, du lundi au vendredi, ils proposent chaque jour, un repas à emporter.

UN CHANGEMENT POUR NELLY-UNE RECONVERSION POUR JEAN-GUY

Depuis le 3 novembre dernier, « le café de la gare » a changé de propriétaires. Patricia et Jean Paul Genot ont remis le fond et les clés à Nelly Douhay et à Jean Guy Picornot. « En pleine crise sanitaire et économique, c’est un challenge » pour ce couple quadragénaire.

Ils ont vendu leur maison située dans la périphérie chalonnaise pour un nouvel investissement, pour un nouveau départ. Nelly, a une longue expérience dans le commerce, Jean Guy est en reconversion. Uni dans la vie privée, ce couple de deux enfants a décidé d’un nouveau départ à la quarantaine venue !

DES PLATS À EMPORTER… EN ATTENDANT MIEUX.

Comme les précédents propriétaires, Nelly et Jean Guy, entendent ouvrir dès 6 heures du matin, pour servir les premiers « petits noirs » au bar, puis des repas à l’heure du déjeuner…

En attendant, un retour prévu pour la première quinzaine de janvier, ils proposent des menus à emporter… Une formule entre 13 euros et 14, 50, sans oublier les burgers, il y a ceux à l’Epoisses ou encore au Roquefort.

À l’extérieur, en lieu et place de la terrasse, ils ont dressé une table sur des tréteaux pour enregistrer et servir les commandes…

Nelly Douhay  » Un changement , elle était déjà dans le commerce
jean Guy Picornot  » Une reconversion professionnelle totale

Au service du public : le kiosque multimédia ouvert en durant la 2éme vague…

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Voilà un équipement municipal n’ayant pas fermé ses portes durant cette deuxième période de confinement. Se trouvant dans le square Chabas, en bordure et à l’angle du boulevard de la République et de la rue Michelet, le Kiosque multimédia bénéficie d’une bonne fréquentation.

Mercredi 25 novembre, en fin de matinée, Jean Michel Morandière, adjoint en charge de la vie des quartiers et de la jeunesse, Isabel Paulo, sa collègue déléguée en direction des actions pour la jeunesse, Karim Animi, responsable du pôle jeunesse de la ville, ont fait le point sur le fonctionnement de cette structure, lors d’une rencontre avec la presse chalonnaise.

ENTRE 30 ET 40 USAGERS PAR JOUR…

Céline, Jean Serge, Alain, Corinne, Dominique, Didier ou encore Maria, Stéphanie sont quelques-uns de la trentaine d’usagers à se rendre régulièrement dans cet équipement rattaché au service jeunesse de la ville.

Ils sont accueillis par Frédéric et Mickaël, les « maîtres des lieux », tantôt, animateurs, guides, formateurs pour les usagers, mais aussi « pour les collégiens et les seniors » a précisé Jean Michel Morandière, adjoint au maire, en charge de la jeunesse au sein de l’équipe municipale.

Fréderic, responsable du Kiosque, depuis 2012

Pas moins de neuf ordinateurs dont plusieurs sont équipés de scanner permettent de consulter les sites, pages web ou encore d’avoir accès à sa boîte e-mail. » La ville contribue à l’inclusion numérique » devait souligner M. Morandiére »… Habituellement, une cinquantaine de personnes franchissent les portes de cette structure, a complété Frédéric ; œuvrant au sein de ce service depuis 2012, il a été rejoint par Mickaël en 2016.

Mickaël, également animateur du multimédia depuis 2016

UN BÂTIMENT CINQUANTENAIRE DÉJÀ

Ce service municipal existe depuis 1999, il avait pris place au Point Jeunesse, se trouvant* à proximité de la poste principale, au début de cette artère centrale de notre ville, qu’est le Boulevard de la République.

Depuis une dizaine 2012, c’est dans les locaux occupés durant de longues années par le syndicat d’initiative-Office du Tourisme que le kiosque multimédia a pris place.

La décision de construire ce bâtiment a été prise lors d’une séance du conseil municipal le 9 juillet 1970. Le syndicat d’initiative était alors abrité place de l’hôtel de ville, dans les locaux hébergeant l’actuelle bibliothèque municipale pour les enfants.

STRUCTURE OUVERTE : DU LUNDI 14 h à 18 h au VENDREDI : LES MATINS (Sauf lundi) : 9 h à 12 h – 14 h à 18 h

Les stages et sessions de formation devraient reprendre en 2021.

Hommage à Daniel Cordier secrétaire particulier de « Rex » (Jean Moulin) émotion pour plusieurs Saône-et-Loiriens

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Alors que le Président de la République, Emmanuel Macron rendait hommage à Daniel Cordier, ce dernier a été notamment secrétaire particulier de  » Rex  » (nom de résistance de Jean Moulin), plusieurs habitants de notre département ont suivi avec émotion la retransmission télévisuelle de cette cérémonie qui s’est déroulée aux Invalides, ce jeudi après-midi.
Le chalonnais, Jean-Luc Petit, photographe, mais aussi le maire de Melay, près de Marcigny, Jean Claude Ducarre, ont suivi cet hommage de la nation.

DEUX GERBES DU 71 AUX INVALIDES

Jean-Claude Ducarre tout comme le Mâconnais Grégory Baudouin (qui partage sa vie professionnelle entre la ville préfecture et notre ville) ont transmis au nom de deux associations une gerbe. M.Baudoin, préside le cercle Jean Moulin, particulièrement actif sur les réseaux sociaux. Mrs Ducarre et Baudoin, ont rencontré physiquement, Daniel Cordier le 6 juillet 2018, lors de l’inauguration du musée Jean Mouloin, à Saint Andiol, près d’Avignon.

« UN PERSONNAGE D’ACCÈS FACILE, HUMBLE ET D’UNE GRANDE GENTILLESSE »

Grégory Baudoin, a rencontré Daniel Cordier, dans sa résidence à Cannes en 2014. Le Président du Cercle Jean Moulin, a tourné un film avec Walter Bassan (diffusé lors d’une soirée au Clos Bourguinon), alors président national de la F.N.D.I.R.P.
 » M.Cordier n’avait pas manqué notre Rendez-vous « , a confié Grégory Baudouin, « qui gardera longtemps le souvenir d’une rencontre très enrichissante avec un personnage d’une grande gentillesse, humble, d’accès facile… Il possédait une grande vivacité d’esprit, un rire extraordinaire »….

Hermine Salvucci, cartonniste qui cartonne

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ChalonTV continue de vous faire découvrir l’arrière du décor des métiers de l’artisanal.

Hermine Salvucci est cartonniste. Son atelier est situé à Chagny, à l’école Saint-Martin. Après un parcours aux Beaux-Arts de Poitier, Hermine Salvucci part en Dordogne et devient surveillante ainsi que remplaçante en art-plastique. C’est lors d’une exposition qu’elle découvre l’art du carton. Elle se renseigne sur les méthodes de fabrication, les outils, les réalisations et sa machine se lance. La profession est reconnue depuis 3 ans, dans la région Bourgogne Franche-Comté, elles sont au nombre de 3 cartonnistes.

Pour débuter son projet, la cartonniste fait appel à une couveuse entreprise pour étudier la faisabilité du projet d’entreprise. Voyant que le projet était viable, Mine de Carton prend vie en 2014. Elle fabrique des objets et des meubles pour les particuliers et professionnels pour habiller leur locaux. Elle propose aussi de la scénographie (habillage de scène, mise en avant de décor). En parallèle de son activité, elle donne des cours auprès des enfants de l’école de Chagny et des stages pour adultes et enfants. En 6 ans d’existence, beaucoup de personnes sont venus à l’atelier pour s’initier à cet art. Repartir avec une table de chevet fait main ravis petits et grands.

Son projet en cours est la confection d’un arbre à doudou pour une crèche. La durée de travaux est comprise entre 2 semaines à plusieurs mois en fonction du nombre de commande et de la difficulté de réalisation.

« Avec la directrice de l’école, on rêve d’une école en carton »

Une boutique éphémère est ouverte depuis Novembre 2020 où elle propose ses créations accompagnée de 10 autres créateurs. La boutique continue son activité en Click and Collect pendant le second confinement.

Hermine Salvucci s’épanouit dans son travail et souhaite partager sa passion qui est loin d’être en carton.

  • Site de la boutique éphémère Hop!PopUp: https://www.facebook.com/Hop-Pop-up-110717697467191/

 

Chagny : les gendarmes contrôlent les attestations et le port du masque

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Mercredi 18 novembre à 17 Heures, à la hauteur de l’entreprise Terreal, une dizaine de gendarmes appartenant à la communauté de brigades de Chagny (comptant aussi les gendarmes de Saint Léger sur Dheune et de Couches), ont effectué des contrôles. Le secteur n’est pas choisi par hasard, « C’est à la fois l’entrée et la sortie de la ville », confie le lieutenant Stéphane Poyen, commandant la communauté de brigade.

ATTESTATION ET PORT DU MASQUE

« Cette opération, c’est aussi notre quotidien depuis le week-end de la Toussaint » précise Fabien Farrugia, commandant l’escadron de la compagnie du Chalonnais. Ce mercredi, en début de soirée donc, l’opération est suivie par le représentant de l’État, Jean Jacques Boyer, Sous-Préfet de l’arrondissement. « Nous vérifions à la fois la validité de l’attestation de déplacement, mais également le port du masque », relève Jean Jacques Boyer. « Nous ne relâchons pas nos efforts » complète le Sous-Préfet, ce dernier a également accompagné les policiers chalonnais de la Brigade Anti Criminalité (B.A.C) œuvrant de nuit sur le Chalonnais (1).

En civil, le Sous-Préfet, Jean-Jacques Boyer

AVEC LA RÉSERVE OPÉRATIONNELLE

Ce mercredi, aux côtés des professionnels de la gendarmerie, il y a deux membres de la réserve opérationnelle. Cette dernière est également mobilisée et vient en renfort des militaires. Elle se compose de volontaires, d’anciens gendarmes et de citoyens ayant *suivi des formations spécifiques dispensées par la gendarmerie.

DES RÈGLES PLUTÔT BIEN RESPECTÉES

Les gendarmes ont effectué des contrôles dans trois secteurs de Chagny, à la hauteur de la tuilerie, mais aussi route de Givry et à la gare. « Il y a un peu moins de circulation de trains et beaucoup moins de voyageurs » remarque le chef de gare, « les élèves sont encore là, mais il y a moins de travailleurs » souligne l’agent de la S.N.C.F expliquant au représentant de l’État, la vie de ce nœud ferroviaire.

Ce mercredi, une seule contravention sera dressée, elle s’élève à 135 euros, c’est une amende de 4e classe.

Sur l’agglomération de Chalon, les policiers ont dressé plus de 200 amendes depuis le début des contrôles, pour le secteur de la gendarmerie, un peu moins d’une centaine (80)… Les habitants des zones rurales respecteraient-ils mieux la législation que les habitants des zones urbaines ?

(1) Outre la ville de Chalon, les communes de Saint Rémy, Chatenoy-le-Royal, Saint-Marcel et de Champforgeuil dépendent des policiers chalonnais.

Aelys, pour un tympan

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Entends dons nous pour Aelys association de Tournus créer pour venir en aide a une petite fille qui a besoin d’une opération de reconstruction oreille tympan aux Etats-Unis qui coûte en tous 100 000 €. L’association récolte des fonds pour venir en aide à cette petite princesse qui grâce à cette opération pourrait vivre comme tous les autres enfants.

Les 3 sorcières – Autisme

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Celine Dominick Wicker écrivain maman de deux enfants autistes et professeur de collège qui sort son nouveau livre les trois sorcières

Thomas Billoux, luthier chalonnais

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Les commerces de Chalon-sur-Saône ont fermé boutique en raison du confinement (Octobre 2020). Parmi ces commerces, quelques uns continuent leur activité en « click and collect », sur rendez-vous (car fermés au public). Les artisans fortement impactés par la crise sanitaire poursuivent leur travail. C’est le cas de Thomas Billoux, luthier chalonnais. ChalonTV s’est glissé dans l’atelier du luthier afin de vous faire découvrir son portrait et ses secrets.

Dans l’atelier de Thomas Billoux, les violons, altos et violoncelles sont réparés, restaurés. Il assure les entretiens courants des instruments ainsi que la fabrication plus occasionnellement. Thomas Billoux est un soliste dans son travail.

Il commence ses études de lutherie dès la 3ème, après avoir son admission dans la seule école publique de lutherie française (88500 Mirecourt). Thomas Billoux se destinait aux métiers manuels (mécanicien, cuisinier, luthier). L’appel de la musique a été plus fort que les casseroles et les moteurs. En Avril 2003, il inaugure son atelier de lutherie à Chalon-sur-Saône dans un premier temps à coté du Conservatoire puis actuellement rue Denon.

Tous les défis sont relevés pour la passion de la musique : cassure, fêlure…
« C’est un métier qui nécessite du temps, mais tout est possible, presque sans limite »

Musicien de hautbois pendant 10 ans, ainsi que pianiste, le luthier écoute sa passion des instruments et la partage aux débutants, amateurs, professionnels.

CP Préfecture : COVID-19 : indicateurs sanitaires en Saône-et-Loire

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MÂCON, le 17 novembre 2020

En Saône-et-Loire, la circulation du virus progresse moins rapidement mais les indicateurs sanitaires restent toujours préoccupants. Le département se place en troisième position sur le taux d’incidence en Bourgogne-Franche-Comté.

Au 16 novembre 2020, selon l’agence régionale de santé, 496 personnes atteintes du virus Covid-19 sont hospitalisées dans les hôpitaux et cliniques de Saône-et-Loire (+70 personnes depuis le 9 novembre). 50 patients sont pris en charge en réanimation (+12 en une semaine). 414 personnes sont décédées en milieu hospitalier des suites de la Covid-19 (+69 en une semaine).
– Les indicateurs de circulation du virus au sein de la population indiquent que le virus progresse moins rapidement dans le département. Pour la période du 6 au 12 novembre, le taux d’incidence atteint 419/100 000 habitants et 525/100 000 habitants pour les personnes âgées (durant la période du 30 octobre au 5 novembre, le taux d’incidence était de 625/100 000 habitants et de 669/100 000 habitants pour les personnes âgées).
– Le taux de positivité s’établit à 20,87% pour la période du 6 au 12 novembre contre 24,97% pour la période du 30 octobre au 5 novembre.
Pour se protéger et protéger les autres, il est essentiel de respecter les mesures barrières et les mesures de confinement. Si ces chiffres restent toujours très élevés, ils sont néanmoins encourageants et montrent que le dispositif du confinement est utile pour freiner l’évolution de l’épidémie.
Téléchargez l’application « TousAntiCovid » pour casser les chaînes de transmission du virus. Bien plus qu’une application, c’est un geste barrière supplémentaire.

Plus de 200 personnes pour dénoncer le projet de loi sécurité globale

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Après un rassemblement Place de Beaune, à l’initiative de la section chalonnaise de la ligue des droits de l’homme, du groupe Pierre Fort du Conseil National nouvelle résistance et du syndicat Solidaires, un peu plus de 200 participants ont défilé jusqu’à la sous-préfecture, ce mardi 17 novembre en début de soirée. Une manifestation (déclarée auprès des pouvoirs publics) coïncidant avec le début d’étude d’une proposition de loi sur la sécurité globale mais aussi avec les premières manifestations des gilets jaunes… le 17 novembre 2018.

Tour à tour, Aline Mathus Janet ( L.D.H ), Martine Durix ( C.N.N.R ) et Pascal Poyen (Solidaires) ont dénoncé notamment  » l’article 24 de cette proposition de loi interdisant à toute personne de diffuser « l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale, autre que son numéro d’identification individuel, lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police » et que cette diffusion a pour « but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique ».

Aline Mathus-Janet ( Présidente de la section Chalonnaise de la L.D.H)

Martine Durix ( Pour le Groupe C.N. N R- Pierre Fort )

Le syndicaliste, Pascal Poyena mis en avant :  » le fait de diffuser l’image notamment en direct serait donc, de fait, quasiment impossible. Le seul fait de filmer ou photographier conduira à des d’interpellations et des violences par les forces de l’ordre comme c’est déjà trop souvent le cas aujourd’hui.

Pascal Poyen ( Secrétaire départemental de Solidaires)

Clairement, ce sont non seulement les journalistes, reporteurs-photo, reporteurs d’images, documentaristes, membres d’observatoires citoyens qui sont visés, mais aussi quiconque, qui avec son téléphone portable prendra des photos, notamment lors de manifestations ou mouvements sociaux. »

Comment caractériser l’intention ? Comment prendre le risque que quelqu’un d’autre se serve des images pour nuire ? L’autocensure sera massive dans les médias et sur les plateformes, devaient dénoncer les participants.

 » En revanche, les membres des forces de l’ordre pourront tout à loisir filmer ou photographier la population » ont mis en avant les intervenants, bénéficiant du soutien des organisations de gauche et des groupes libertaires.

 » Nous sommes à vos côtés et nos parlementaires voteront contre ce projet de loi », a lancé Jean Michel De Almeida, pour le P.C.F.  Élue chalonnaise et régionale, Francine Chopard (P.R.F), était présente.

Un représentant dijonnais pour les Gilets Jaunes a également dénoncé le projet de loi en soulignant  » depuis deux ans, la situation sociale du pays n’a fait qu’empirer »…