
Madame Pacaud est une maman qui se bat pour son petit Arthur qui se retrouve sans AESH (accompagnant des élèves en situation de handicap) jusqu’en 2021. La maman explique pourquoi en direct.

Madame Pacaud est une maman qui se bat pour son petit Arthur qui se retrouve sans AESH (accompagnant des élèves en situation de handicap) jusqu’en 2021. La maman explique pourquoi en direct.
Notre île Saint-Laurent de Chalon est pleine de surprises…Il y a peu se sont installées une Maman et sa fille…

Martine (la maman, guérisseuse et naturopathe entre autres) et Julie (sa fille Medium et conférencière). Elles travaillaient comme vous et moi, comme le commun des mortels, dans des domaines standards.

Martine ne se sentait pas vraiment à sa place, car depuis toute petite, elle avait cette obsession de soigner, et préparait des « potions » avec ses doigts magiques.
Le destin se pose soudainement, comme une évidence, Julie tombe gravement malade… ALÉA JACTA EST (les dés sont lancés, ou le sort est là…)
Julie, après un long cheminement médical traditionnel, se rend à Lourdes. Elle ne ressent pas l’endroit… la grotte pleine de présences et d’entités… Elle fait le tour du site… S’assoit sur un banc et tout cela en compagnie de ses béquilles, son enfant et son mari. Elle retrouve une bonne sœur, sur ce banc… une évidence, elle ne voit plus la personne… Un temps figé où elle voit la Vierge Marie.
Malgré ses convictions païennes, elle partage désormais avec la Vierge Marie.
Après cet épisode, Julie se rend à Versailles, à la cathédrale Saint-Louis, et se retrouve jetée au sol, au pied d’une statue de la Vierge Marie qui lui dit : « Trouve un lieu ». Elle sort de là et rentre dans une boutique de souvenirs « À la protection de Marie » ; elle y achète un médaillon ; perdue par le message de la Vierge Marie, la vendeuse lui offre un cadeau, l’icône de la Vierge Marie dessinée par Botticelli
À partir de là, plus de doutes…. Elles sont faites pour soigner et accompagner les personnes en mal-être.
Julie réalise désormais qu’elle a un don inestimable, un cadeau « divin », si je puis dire : elle comprend mieux pourquoi elle écrivait araméen plus jeune.
Martine de son côté, voue une admiration sans faille pour Sainte Marie-Madeleine, qu’elle a eue dans un premier temps en vision. Comme une bulle de temps… Puis une communication physique, dans laquelle elle ressentait la vie et la douleur de cette Sainte. Plus qu’un signe, guidée par Sainte-Marie Madeleine, elle tombe face à ses reliques à Vézelay. Ce qui la conforte dans son ressenti.
Les choses sont en route : outre le bénévolat actif, elles ouvrent leur sanctuaire début 2018.

Malgré leur mode de vie païen, elles restent dans leurs croyances religieuses, mais refusent certains dogmes.
Lorsque l’on rentre dans leur domaine, on commence par s’annoncer en tirant la cloche en cuivre, sous l’œil du corbeau. Une fois à l’intérieur, on découvre une ambiance silencieuse et parlante à la fois. Il n’y a que des meubles et des objets ayant une histoire et un vécu.
Passage vers le salon « boudoir », nous échangeons autour d’une table ronde, nos sièges disposés en triangulaire, entourés entre autres de fameux crânes de Crystal. Quand nous échangeons, j’ai l’impression d’entendre une seule voix émanant d’une unique personne.

On se sent dans un endroit bienveillant et protégé, une sensation de bulle flottant au-dessus du temps.
Elles m’expliquent leur façon de ressentir : Martine perçoit les êtres et a parfois des flashs, quant à Julie, elle en sait encore plus. Elle voit mes vies antérieures, et les entités « présentes » (ou pas), autour de moi….

Je reste dans cette bulle.
Julie voit comme au travers d’un calque, notre passé physique, nos vies antérieures, et notre fin, autant qu’elle connaît la sienne.
En repartant, nous avons fait le tour des pièces, j’ai l’impression d’être dans un labyrinthe, j’en trébuche en sortant….
Retour à la réalité dans ma rue… ! On y croit ou pas, mais en attendant on s’y sent bien.
L’échange, la sérénité… Il s’agit clairement de spiritualité.
Elles sont mère et fille dans cette vie, mais ont toujours été sœurs dans leurs vies antérieures. Elles étaient plus précisément trois, mais n’ont pas encore trouvé la dernière.
En plus de leurs consultations qui leur assurent un « minimum vital », elles sont pleines de projets, notamment en réhabilitation de lieux abandonnés, type urbex, afin d’y créer des centres d’échanges. Sans oublier de préciser qu’elles ont deux livres en cours.
Ouverts d’esprit ou curieux ? (ou septiques)….
Tentez d’échanger avec elles…
QUI L’EUT CRUE ! (kilucrue.fr)

Le 7 janvier, 24 heures à peine après le feu vert donné par l’Agence européenne des médicaments (EMA) à un deuxième vaccin, celui de la biotech américaine Moderna, Sanofi acte officiellement son retard pris sur la concurrence. « Nous évaluons actuellement en interne la potentielle faisabilité technique de l’exécution de certaines étapes de fabrication pour soutenir d’autres fabricants de vaccins Covid-19 » concède le géant pharmaceutique. Outre les champions précoces de l’ARN Messager, Pfizer/BioNTech et Moderna qui disposent déjà du label européen, les vaccins d’AstraZeneca, CureVac ou Johnson & Johnson sont dans les starting-blocks pour obtenir de l’EMA le précieux sésame.
Leader mondial concernant les ventes de vaccins pédiatriques et grippaux et numéro trois tous vaccins confondus, Sanofi a raté son sprint, devancé dans cette course effrénée par la plupart des Big Pharma et biotechs. Résultat : les deux vaccins sur lesquels travaille le groupe dirigé par le britannique Paul Hudson ne sont attendus que pour fin 2021. Le plus avancé, celui à base de protéine recombinante mis au point avec le mastodonte britannique GSK et dont l’Union européenne a commandé 200 millions de doses, aurait dû être disponible à la fin du printemps sans une erreur de sous-dosage de l’antigène du vaccin.
« Ce problème technique nous coûte quatre mois » précise la société qui espère passer en phase 3, celle qui permet de jauger l’efficacité d’un vaccin et sa tolérance par l’organisme, lors du deuxième trimestre 2021.
Sanofi a annoncé aux syndicats que 400 postes dévolus à la recherche pharmaceutique allaient bientôt disparaître. Ce chiffre choque les syndicats par son ampleur tandis que les équipes sont – toutes branches confondues – appelées à débrayer demain mardi, sur la question des salaires.
Deux centres de vaccinations ont ouvert ce lundi 18 janvier, dans le Chalonnais, l’un à Givry et l’autre à la salle Marcel Sembat, dans notre ville.
UNE CENTAINE DE PERSONNES
« Les personnes inscrites se sont toutes présentées et ont été vaccinées », a relevé le Docteur Alain Gaudray. Ce dernier avec Bruno Legourd, adjoint au maire en charge des affaires sociales ont accueilli en fin d’après-midi, le Sous-Préfet de l’arrondissement de Chalon, Jean Jacques Boyer, Sous-Préfet.
M.Boyer a salué les différents intervenants, partenaires de la campagne de vaccination mise en place à Chalon en partenariat avec l’État, la ville, le conseil départemental, le Grand Chalon, mais aussi les professionnels de santé, les sapeurs-pompiers et la croix rouge.
Une centaine de personnes ont été vaccinées ce lundi, à Chalon, point commun, elles se faites inscrites dès les premières heures jeudi. « Je me suis inscrit à zéro heure et quelques minutes » a confié un retraité de Saint Marcel.
UN REPOS D’UNE QUINZAINE DE MINUTES APRÈS L’INJECTION
Alors que la seconde injection est programmée pour dans trois semaines, la première nécessite quelques démarches débutant dans le hall de la Salle Marcel Sembat, par une prise de la température. Ensuite un entretien avec un médecin se déroule avant la première injection. Cette dernière est pratiquée par des infirmières libérales. Elles étaient trois, mobilisées ce lundi après-midi, Amandine, Cécile et Laura. À l’issue de la vaccination, la personne doit se reposer une quinzaine de minutes.
Deux bénévoles de la Croix Rouge, Vanesta et Dorian se trouvaient sur les lieux, aux côtés des personnels des services de la ville et du Grand Chalon.
À Givry, ce sont des professionnels de la maison de santé qui assurent les vaccinations.







Aujourd’hui lundi 18 janvier, dix centres de vaccination ont ouvert dans le département dans les villes de Chalon-sur-Saône, Mâcon, Louhans, Le Creusot, Montceau-les-Mines, Autun, Digoin, Tournus, Givry et Paray-le-Monial. Ils accueillent les personnes âgées de plus de 75 ans et celles atteintes de pathologies à haut risque (cancer, maladie rénale chronique sévère).
En Saône-et-Loire, cette première journée de vaccination s’est bien déroulée. Tous les centres de vaccination sont opérationnels et ont pu accueillir sans difficulté les personnes prioritaires dans une ambiance sereine. Seules les personnes ayant pris rendez-vous au préalable sur la plateforme Doctolib ou via la plateforme d’appels ont pu se faire vacciner.
Cet engouement pour la vaccination est signe d’espoir pour sortir progressivement de cette crise sanitaire.
Une dizaine d’agents des services de l’Etat et du conseil départemental et des secouristes de la Croix rouge répondent aux appels pour la prise de rendez-vous. La plateforme téléphonique a encore connu ce jour une très forte affluence, 3514 personnes ont pris rendez-vous dans l’un des dix centres de vaccination soit 11 190 depuis le 14 janvier 2021.
Depuis le début de la campagne de vaccination en Saône-et-Loire, on compte au total 5073 personnes vaccinées :
Le préfet de Saône-et-Loire remercie vivement les élus, les sapeurs-pompiers, les médecins, les infirmiers, les associations de sécurité civile et les agents des services de l’État et du Conseil départemental pour leur mobilisation. De la prise de rendez-vous à la première injection, c’est un défi collectif où chacun joue un rôle essentiel.
Les personnes vaccinées doivent continuer à appliquer les gestes barrières, au quotidien, pour protéger les autres.
La Première dame, testée positive au Covid-19 le 24 décembre dernier, est revenue ce dimanche sur TF1 sur son expérience de la maladie, avant d’affirmer qu’elle souhaitait se faire vacciner dès que possible. « J’ai été malade, j’ai été soignée, j’ai eu une forme médiane de la maladie », « différente » de celle d’Emmanuel Macron, a partagé Brigitte Macron sur le plateau du JT de TF1 ce dimanche soir, confiant avoir été victime de « perte de goût, perte d’odorat, fatigue et migraines ».
Brigitte Macron explique aussi avoir été victime de troubles respiratoires et assure que la maladie lui a « permis de comprendre à quel point ça peut être anxiogène, notamment au détour du sixième jour où on se dit : ‘Je respire moins bien, que va-t-il se passer ?' ». L’ancienne professeure de français a ensuite rappelé l’importance d’être entouré lorsqu’on est atteint par le Covid-19. « Je conçois vraiment à quel point c’est difficile pour ceux qui sont seuls. Parce que je n’étais pas seule, j’étais avec le président, qui avait la même chose. Donc, quand les personnes sont seules, il faut impérativement qu’elles aient des contacts tous les jours avec quelqu’un et qu’elles surveillent leur respiration », a-t-elle déclaré.
Brigitte Macron a aussi fait part de sa volonté de se faire vacciner le plus vite possible, du moins quand son médecin lui donnera son aval et quand viendra son tour. » Moi, je me soigne et je me vaccine. J’ai confiance en la médecine, aucun problème », a-t-elle assuré, précisant toutefois qu’elle serait sans doute contrainte d’attendre quelques mois avant de pouvoir se faire vacciner. « Je crois que quand on l’a eu, il faut attendre trois mois ou il faut attendre de ne pas avoir d’anticorps ou très peu ».
Enfin, Brigitte Macron a confié qu’elle comprenait et qu’elle partageait l’impatience des Français face à la crise sanitaire, alors que le gouvernement est régulièrement pointé du doigt pour sa gestion. « Les choses vont aller mieux mais on ne peut pas dire quand: c’est extrêmement difficile. Ce qui nous arrive à la France, à l’Europe, au monde, c’est totalement inédit. Comment voulez-vous qu’on ne soit pas un peu effrayé, anxieux, face à tout ce qui est en train d’advenir ? « , a-t-elle poursuivi. Elle a aussi décrit la difficulté de la gestion de la crise avec « des chiffres qui arrivent, des choses assez contradictoires ou paradoxales. Parfois il me montre ». « Ce qu’ont les présidents, les dirigeants, à gérer, pour moi, c’est immense et quasiment dantesque. C’est d’une complexité folle », a-t-elle lancé, avant de défendre le maintien des écoles ouvertes, « parce que plus que jamais, les enfants ont besoin d’aller à l’école ».

Willy Guérin président des champions des bulles bleues. Il sensibilise à l’autisme avec ces marathons qu’il organise. Il est papa d’un jeune enfant autiste
Samedi 16 janvier, les opposants habituels du Chalonnais , au projet de loi sécurité globale ont reçu de nouveaux soutiens et la manifestation chalonnaise prenant ainsi un « coup de jeune » (200 personnes au total dont 80 teuffeurs environ)
FORCE OUVRIÈRE DANS LE CORTÈGE
Des soutiens venus d’horizons bien différents avec des militants syndicaux de Force Ouvrière qui ont retrouvé ainsi leurs camarades de « Solidaires », de Sud ou encore de la C.G.T. pleinement impliqués aux côtés des partis de gauche (PCF, P.S, PRG, France Insoumise), des libertaires et de la ligue des droits de l’homme, dans l’opposition au projet de loi sécurité globale.
Autre présence, plus bruyante en fin de cortège ceux regroupés au sein du collectif « Les FRATATEK sound systeme », venus de Bresse et du chalonnais pour exprimer une solidarité avec les organisateurs de la « Rave Party », s’étant déroulée dans le département de l’île et Vilaine, pour le Nouvel An.
TROIS MANIFESTATIONS EN SAÔNE-ET-LOIRE
Outre la manifestation chalonnaise, deux autres rendez-vous des opposants à l’initiative des collectifs locaux, se sont déroulés samedi matin à Montceau-les-Mines (environ une quarantaine de participants et à Mâcon, également l’après-midi).
Une autre manifestation est programmée à Chalon, le samedi 30 janvier prochain. Plusieurs élus du Chalonnais ont participé à cette nouvelle manifestation, Jérôme Durain, sénateur ; Nathalie Leblanc, conseillère régionale ; Françoise Pelletier Verjux et Violaine Gillet, conseillères départementales ; Mourad Laoués, élu écologiste chalonnais.
CE QU’ILS ONT DÉCLARÉ

COLLECTIF LES FRATATEK sound systeme : « DEUX POIDS, DEUX MESURES » : Nos collègues organisateurs de la Rave Party de fin 2020 risquent d’être inculpés. Ils demandent l’arrêt immédiat des mesures disproportionnées engagées par les forces de l’ordre pour retrouver les organisateurs de cette fête de la Saint Sylvestre et la levée des inculpations. Certains risquent, selon la loi, 10 ans de prison. Cette sanction paraît, pour le Collectif, démesurée pour avoir fait danser des jeunes qui en avaient besoin dans cette Covid.
Pour l’affaire de Steeve décédé lors de la fête de la musique à Nantes, en juin 2019, l’affaire traîne en justice. Il existe une disproportion dans les moyens déployés. Bien sûr, ils sont là aussi pour s’opposer à la loi sécurité globale, nous confirment-t-ils. Ils revendiquent aussi la liberté de la culture en France. Des revendications très diverses donc.
Les opposants ont pris la parole au pied de la statue de Niepce (Port Villiers) devant la Sous-Préfecture et devant le palais de justice.



A compter du lundi 18 janvier, dix centres de vaccination seront ouverts dans le département dans les villes de Chalon-sur-Saône, Mâcon, Louhans, Le Creusot, Montceau-les-Mines, Autun, Digoin, Tournus et Paray-le-Monial dans des salles mises à disposition par les collectivités et à Givry dans une maison de santé. Ils accueilleront les personnes volontaires de plus de 75 ans sur rendez-vous et les professionnels de santé, ambulanciers et aides à domicile de plus de 50 ans et / ou présentant des risques de forme grave du COVID-19. Près de 70 120 personnes ont plus de 75 ans dans le département selon l’INSEE.
La préfecture lance un appel à volontaires pour les médecins et infirmiers qui souhaiteraient renforcer ces centres de vaccination. Ils peuvent signaler leur disponibilité par mail à pref-covid19@saone-et-loire.gouv.fr. Un centre de vaccination dispose a minima d’une ligne de vaccination avec un médecin, deux à trois infirmiers auxquels s’ajoutent pour l’ensemble du centre de vaccination au moins une secrétaire et un secouriste
d’une association agréée de sécurité civile.
Depuis ce jeudi 14 janvier, les personnes concernées peuvent prendre rendez-vous :
• sur la plateforme Doctolib (https://www.doctolib.fr/vaccination-covid-19/france). Un questionnaire de santé préalable sera envoyé par la
plateforme pour faciliter la vaccination sur place ;
• via la plateforme d’appels au numéro 03 85 21 83 99. La plateforme téléphonique de rendez-vous est ouverte de 9h à 17h du lundi au vendredi.
A ce jour, une dizaine d’agents de la préfecture et du conseil départemental répond aux appels pour la prise de rendez-vous. Une forte affluence a été constatée dès le début de la matinée. 3969 rendez-vous ont été pris ce jour dans l’un des dix centres de vaccination du département. Cela démontre que les Saône-et-Loiriens souhaitent se faire vacciner.
Cette adhésion à la vaccination dessine une perspective de pouvoir sortir progressivement de cette crise sanitaire.
Se faire vacciner, c’est se protéger soi-même mais c’est aussi protéger les autres.