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Cirque toujours en Piste

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Du 26 octobre au 3 novembre, le cirque labellisé Alan Fratenilli, s’installe aux Près-St Jean pour le plaisir des petits et des grands.

Le spectacle est donné par la famille Prein, depuis 4 générations dans l’art du cirque. Le spectacle est réalisé par les deux parents, les deux fils et un ami Thomy Tomito dans le rôle du Clown. Le chapiteau peut accueillir 300 personnes. Il est occupé à chaque représentation par de nombreux enfants, les yeux tout illuminés par la féerie du cirque. Ils sont souvent, en ces temps de vacances, accompagnés des grands-parents qui retrouvent, là, leur enfance. La famille Prein envisage d’accueillir un nouveau chapiteau plus grand l’année prochaine. Le spectacle change chaque année et dure 1h45. 10 personnes sont nécessaires pour faire vivre le cirque.

Maeve Prein

Comme dans tout spectacle de cirque, il y a bien sûr le clown et des animaux. Cette année, pour ce spectacle, deux chevaux menés par Frédéric Prein, des lamas, un zèbre et autres équidés exotiques dirigés par Maiki Prein et un chien comique conduit par Thomy Tomito. Ces animaux font parie de la famille. La famille Frein a déjà travaillé avec des félins. Les deux fils sont plus dans l’acrobatie, la jonglerie, l’équilibre, la mère dans les airs et le père, M. Loyal, avec les équidés. Le tout étant agrémenté par l’indispensable M. Thomy Tomito, le clown, la ligne rouge du spectacle.

Frédéric Prein

Les artistes :

  • Papa: Frédéric Prein – M. Loyal – Cavalerie des deux chevaux
  • Maman: Stéphanie Prein (nom d’artiste Shalina) – Aérienne
  • Fils aîné: Maiki Prein (nom d’artiste Tony Prein) – Cavalerie des animaux exotiques – jonglerie
  • Deuxième fils: Maeve Prein – Acrobatie aérienne – jonglerie
  • Clown: Thomy Tomito

 

Le Quiz de Changeons Chalon

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Communiqué de presse de Changeons Chalon : Quizz

La liste aux élections municipales Changeons Chalon lance un quizz:

«Avis de recherche : nous lançons un appel aux Chalonnais pour qu’ils puissent nous indiquer qui se cache derrière ce personnage qui a pu faire tant de promesses non tenues». Toute personne pouvant nous aider à l’identifier peut nous contacter à l’adresse suivante: changens.chalon@gmail.com

Rappel : le contenu des Communiqués de presse (quelle que soit leur forme) n’engage que leur auteur et non CTV

Dragon Pole Dance

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Accompagnée de nombreux clichés, la Pole dance, apparue dans les années 20, est maintenant codifiée et rattaché à la Fédération française de danse. C’est une pratique de plus en plus répandue. En effet, on peut compter en France 250 écoles et plus de 25 000 adhérents. Accessible à tous, permettant de travailler à la fois la force, la souplesse, la coordination, la perception de l’espace ou encore la créativité, la Pole dance, est une activité ludique et très complète.

La pole dance développe le gainage ainsi que la force du haut et du bas du corps. Plusieurs études scientifiques et médicales ont été réalisées et pointent différents bénéfices apportés par la pratique de la pole en matière de santé. Une étude menée en 2017 auprès de danseurs de pole dance a montré que le conditionnement physique apporté par la pole dance améliore la force et la posture. La pratique de la pole dance aide par ailleurs à renforcer le tonus musculaire, la coordination et l’équilibre, la santé cardio vasculaire et l’endurance, et facilite la perte de poids. Il a été observé que la pratique de la pole aide à combattre les douleurs chroniques telles que la fibromyalgie et la polyarthrite rhumatoïde. D’un point de vue psychologique, la pole dance améliore la confiance en soi et le rapport au corps. (Source Wikipédia)

Vincent

C’est à l’école Dragon Pole dance, que ce sport si particulier va vous être dévoilé.

L’école est dirigée par Émeline et Vincent (Interviewés dans notre reportage). Ils ont tous les deux été médaillés respectivement médaille d’argent et médaille d’or aux championnats de France de pole dance à Béziers le weekend du 2 novembre dernier, dans leurs catégories.

Émeline

Cette discipline sportive n’est pas uniquement réservée aux femmes. De plus en plus d’hommes se mettent à la Pole, comme Vincent, entraîneur à Dragon Pole Dance

Les adhérents viennent aux différents cours une ou plusieurs fois par semaine, selon leurs envies et leurs formules d’abonnement. L’école Dragon Pole Dance accueil un public, féminin et masculin, de tous âges et de tous niveaux, toujours dans la bonne humeur et la convivialité.

En parallèle de leurs cours, Émeline et Vincent continuent de faire progresser ce sport en transmettant leurs connaissances et leurs savoir-faire, sans perdre de vue les objectifs de l’école pour cette saison 2019-2020.

Ecole Dragon Pole Dance de Chalon :

Images et Montage : Fodil

Photos tirées de la Vidéo

Le gouvernement au chevet de la Seine-Saint-Denis

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« Casser des spirales »: Edouard Philippe et plusieurs ministres ont officialisé jeudi une batterie de 23 mesures pour la Seine-Saint-Denis, un département qui cumule d’importantes difficultés, en insistant sur l’attractivité pour les fonctionnaires, la sécurité, la justice et l’éducation.

Parmi les dispositifs retenus par le gouvernement figurent une prime de 10.000 euros pour fidéliser les fonctionnaires, le recrutement de 150 policiers ou encore le renforcement des contrôles des logements insalubres.

Samedi 2 novembre dans la soirée, dans le quartier de la Noé à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), une trentaine de jeunes ont lancé des projectiles sur des pompiers et des policiers qui tentaient de les protéger, blessant légèrement deux d’entre eux.

Ces violences urbaines ont provoqué des dégâts importants. Le chapiteau d’un cirque appartenant à une association locale de spectacle vivant, implantée depuis trente ans dans la ville, a été incendié, apparemment volontairement. Il venait d’être reconstruit pour une valeur de 800 000 euros. La maire de la ville, Catherine Arenou, s’est dite « écoeurée ».

Macron à Rouen après l’incendie de Lubrizol

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Comme il s’y était engagé, Emmanuel Macron est venu mercredi soir à Rouen saluer la « compétence » et le « sang froid » des services de l’État et tenter de rassurer une population toujours inquiète des conséquences de l’incendie de l’usine chimique Lubrizol. « Les services de l’État ont agi avec compétence, avec beaucoup de sang froid, beaucoup de professionnalisme », a souligné le président de la République lors d’un point presse à la mairie de Rouen. « De là où je suis, je n’ai pas vu de défaillance, au contraire », a-t-il assuré.

M. Macron a particulièrement insisté sur le travail des pompiers « qui n’ont pas connu la peur, qui ont permis de contenir ce qui s’est passé à Lubrizol et d’éviter des conséquences qui auraient pu être bien plus dommageables ». Le chef de l’État, qui a longuement déambulé dans les rues de la ville normande, a dit être venu apporter « un message de soutien et de considération » aux Rouennais après l’incendie du 26 septembre dans l’usine chimique Lubrizol et le site voisin de Normandie Logistique. Au total, 9.505 tonnes de produits, en majorité chimiques, ont brûlé sur ce site classé Seveso seuil haut.

A l’issue d’une rencontre avec le maire socialiste, Yvon Robert, il s’est défendu d’être venu trop tard à Rouen. « Le rôle du président de la République n’est pas de se précipiter dès qu’il y a quelque chose qui se passe (…) Je ne crois pas que mon rôle soit de me substituer à chaque ministre », a-t-il affirmé, saluant le courage du préfet de Normandie Pierre-André Durand. Le président de la République a ensuite échangé avec quelques jeunes Rouennais attablés en terrasse dans le centre-ville, tandis que des sifflets et des « Macron, démission » fusaient un peu plus loin.Il a notamment eu un échange tendu avec une femme qui l’a accusé de « passer des lois par derrière pour nous voler ». « Le pays est en révolte, et ça va être de pire en pire, tout le monde se réveille et vous fermez les yeux », a-t-elle lancé. »Si c’est bien une chose que je ne fais pas, c’est fermer les yeux », a rétorqué M. Macron. « Vous ne cherchez pas à dialoguer, vous êtes en colère », a-t-il ajouté, avant de lancer: « Elle fait un show, c’est dommage mais ça ne règle pas le sujet des gens ».

Le Sénat vote l’interdiction des signes religieux pour les parents accompagnant des sorties scolaires

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Le Sénat à majorité de droite a adopté mardi, dans un contexte explosif, une proposition de loi LR visant à interdire le port de signes religieux aux parents accompagnant des sorties scolaires, jugée « contre-productive » par le ministre Jean-Michel Blanquer, tandis que la gauche dénonçait « un climat intolérable ». A l’issue d’un débat passionné de près de cinq heures, le texte a été voté par 163 voix contre 114 et 40 abstentions. Il a toutefois peu de chances d’être voté par l’Assemblée nationale, dominée par la majorité présidentielle.

L’examen de ce texte controversé a été maintenu malgré les appels à gauche et dans la majorité à y renoncer, dans un climat tendu au lendemain de l’attaque contre une mosquée à Bayonne, qui a fait deux blessés graves. La sénatrice (ex-PS) des Bouches-du-Rhône Samia Ghali a dénoncé un texte qui « stigmatise ». Elle a accueilli le même jour au Sénat une trentaine de femmes et enfants des quartiers populaires de Marseille, dont certaines mères voilées.

Devant le Sénat, le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer a d’emblée réaffirmé son opposition à la proposition de loi, mais s’est engagé à être « en soutien des directeurs d’établissements dans les mesures qu’ils souhaitent prendre pour lutter contre le prosélytisme ». « En allant au-delà du nécessaire, une loi serait contre-productive parce qu’elle enverrait un message brouillé aux familles » qu’il faut « rapprocher » de l’école. Le ministre a également défendu son combat pour la laïcité, mais aussi contre le communautarisme et contre la radicalisation.

Le texte vise à modifier le code de l’éducation pour étendre « aux personnes qui participent, y compris lors des sorties scolaires, aux activités liées à l’enseignement dans ou en dehors des établissements » l’interdiction des signes religieux ostensibles posée par la loi de 2004. Le rapporteur Max Brisson (LR) a jugé « important que les débats se concentrent sur l’école et elle seule ». Les très nombreuses interventions se sont déroulées dans un climat relativement serein, hormis quelques saillies du sénateur non-inscrit Jean-Louis Masson, qui a notamment comparé les accompagnatrices voilées aux « sorcières d’Halloween ».

« Cyclistes, Brillez ! »

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Communiqué de Presse VéloSurSaône

Par les voies vertes de nos campagnes, les cyclistes migrateurs sont sur le chemin du retour. Restent les autochtones à vélos, ceux que l’on voit de plus en plus, plus souvent et plus longtemps à l’avantage du dérèglement climatique.

Météo capricieuse et passage à l’heure d’hiver ne sont pas des excuses pour ranger le vélo au fond du garage. Avec des habits adaptés on ne craint ni le froid ni la pluie. Et tout en étant visible dans la nuit, vous saurez continuer à vous déplacer sainement et en sécurité sur votre bicycle. Etes-vous bien équipé et visible ? Pour le savoir, retrouvez VéloSurSaône, le mardi 5 et jeudi 7 novembre, place de l’Obélisque dès 15h

Dans le cadre des campagnes de Sécurité Routière et de la Fédération des Usagers de la Bicyclette, leurs associations locales organisent une opération « Cyclistes, brillez ! » du 4 au 10 novembre 2019.

VéloSurSaône se mobilise pour sensibiliser les cyclistes à l’importance d’une bonne visibilité : L’éclairage public n’est pas suffisant pour bien distinguer les usagers à vélo sur la chaussée. En effet, en automne et en hiver, les cyclistes sans éclairage ni accessoire renforçant leur visibilité sont particulièrement vulnérables.

Un stand d’information et de sensibilisation sera installé place de l’Obélisque les mardi 5 et jeudi 7 novembre à partir de 15h00. Les adhérents de VéloSurSaône accueilleront, diagnostiqueront et équiperont les cyclistes venus avec leur vélo. La ville de Chalon et le Grand Chalon sont partenaires de cette opération qui année après année prends de l’ampleur, à l’image de la pratique urbaine du vélo.

Chaque participant sera invité aussi à participer au sondage du nouveau « Baromètre parlons vélo des villes cyclables » qui se terminera le 30 novembre. Cette enquête nationale, dès février 2020 permettra d’avoir un « ressenti » sur la cyclabilité de chaque commune. En 5 minutes, en se connectant sur « Parlons-vélo.fr », cyclistes confirmé comme novice, ceux qui l’ont été ou ceux qui pensent le devenir sont invités à s’exprimer sur l’ambiance cycliste de leur ville.

De plus, ce 9 novembre, une convergence cycliste est organisée, depuis la périphérie de l’agglomération chalonnaise vers le centre-ville et l’Abattoir. (infos: http://velosursaone.blogspot.com/2019/10/convergence-vers-les-rencontres-de.html)

Risques d’accidents industriels : les chalonnais doivent être protégés !

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Communiqué de Presse

Il y a tout juste un mois, après qu’un vaste incendie ait dévasté l’usine de lubrifiants automobiles classé « Seveso haut », Lubrizol, dix mille tonnes de produits chimiques se sont répandus dans un nuage toxique sur plus de 20 kilomètres autour de Rouen.

Chalon et le Grand Chalon ne sont pas à l’abri d’un risque potentiel. Avec sept sites classés SEVESO(*) sur le territoire chalonnais, dont quatre SEVESO seuil haut, le chalonnais est le territoire qui concentre le plus de sites SEVESO en Saône et Loire. Le risque d’exposition des habitants est réel.
Outre ces risques fixes, il existe aussi un risque « mobile », lié aux transport de matières dangereuses, d’autant plus élevé que nous concentrons dans le chalonnais les sites SEVESO.

Avec une hausse de 45% des accidents industriels sur ces deux dernières années, il faut regarder la réalité en face : nos modes de vie basés sur des process industriels, avérés dangereux pour certains, doivent être rigoureusement encadrés. Face aux risques, les populations potentiellement touchées doivent être informées et préparées. Ce n’est malheureusement pas le cas aujourd’hui, et c’est une des raisons de la perte de confiance des populations envers les pouvoirs publics. Bien Vivre à Chalon 2020 veut rétablir cette confiance !

Le premier devoir des élus, des institutions, est de protéger la population.

Des mesures préventives, ou de suivi, des risques industriels pour éviter que la population soit exposée, sont prévues par les pouvoirs publics. Mais la mise en place fait souvent défaut, comme c’est le cas sur le site pollué de La Mesta, dont l’étude environnementale qui date pourtant de 2015 détaille les mesures à mettre en place. L’État doit remplir sa mission quant aux dangers des installations classées.
Les contrôles prévus par la réglementation doivent être régulièrement effectués, les négligences sanctionnées, l’information partagée avec les citoyens, les acteurs locaux, les collectivités locales, pour plus de protection.
Pour préserver la santé des habitants, la liste Bien Vivre à Chalon 2020 aura à coeur de travailler avec la préfecture pour davantage de transparence et de communication avec les chalonnais.
Les citoyens ont le droit de savoir quels risques ils courent, comment s’y préparer au mieux et comment les éviter.

Mourad Laoues, tête de liste,
Sabine Blondeau et Eric Riboulet porte-paroles
Bien Vivre à Chalon 2020
(*) Voir par exemple la carte des sites SEVESO publiée par France 3 Bourgogne le 28 septembre 2019

Voile et communautarisme : Macron reçoit le CFCM à l’Élysée

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Accusé d’inertie sur les questions de laïcité, Emmanuel Macron a exhorté lundi les représentants du culte musulman à « c et le communautarisme, responsable selon lui d’une forme de « séparatisme » en France. Recevant à l’Elysée les responsables du Conseil français du culte musulman (CFCM), le chef de l’Etat les a appelés à lutter contre une « ambiguïté » qui contribuerait à nourrir l’amalgame entre « la religion, la culture et l’islam politique », a rapporté à l’AFP le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, qui assistait à l’entrevue.

« Il faut que le CFCM ait une parole forte sur la place du voile, les femmes, l’école. Il faut un discours clair pour ne pas laisser perdurer l’ambiguïté dont s’alimentent les radicaux », a poursuivi le chef de l’Etat, en réponse à la récente polémique sur le port du voile lancée par un élu RN en Bourgogne-Franche-Comté. Quelques heures plus tard, des coups de feu tirés devant la mosquée de Bayonne par un octogénaire, ex-candidat FN aux départementales de 2015 dans son canton des Landes, et qui a blessé grièvement deux personnes, a ravivé la crainte d’une stigmatisation de la communauté musulmane.

« Avec le climat actuel de stigmatisation de l’islam et des musulmans, il ne faut pas s’étonner que de tels actes puissent arriver », s’est indigné auprès de l’AFP Abdallah Zekri, le président de l’Observatoire national contre l’islamophobie et délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM). Lors de la réunion à l’Elysée, Emmanuel Macron a dit « attendre du CFCM un changement de rythme pour qu’il combatte, au côté de l’Etat, le communautarisme et l’islamisme », selon M. Castaner.

Dans un entretien diffusé sur RTL lundi mais enregistré trois jours plus tôt, le chef de l’Etat avait assuré ne pas vouloir « céder à la précipitation » sur ce sujet inflammable afin de ne pas contribuer à la « confusion collective » entre terrorisme et islam, près d’un mois après la tuerie de la préfecture de police perpétrée par un musulman soupçonné de radicalisation.

Trump raconte la fin du film d’Abou Bakr al-Baghdadi

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Donald Trump a annoncé dimanche la mort du chef du groupe Etat islamique (EI), Abou Bakr al-Baghdadi lors d’une opération militaire américaine dans le nord-ouest de la Syrie, un succès à l’international pour le président américain, accueilli avec retenue par ses alliés européens. « Abou Bakr al-Baghdadi est mort », a déclaré M. Trump lors d’une allocution depuis la Maison Blanche.

Le président américain a livré un récit détaillé du raid au cours duquel le chef de l’EI a été acculé par les forces américaines puis s’est fait sauter avec sa ceinture d’explosifs. Homme le plus recherché du monde, il était considéré comme responsable de multiples exactions et atrocités en Irak et en Syrie et d’attentats sanglants dans plusieurs pays. « Calife » autoproclamé en 2014 ayant un temps présidé aux destinées de 7 millions de personnes en Irak et en Syrie, il est mort « comme un chien », selon le président américain.

Le « califat » territorial de l’EI a été déclaré défait par les Américains en mars dans son dernier réduit en Syrie. « Il n’est pas mort comme un héros, il est mort comme un lâche », a martelé Donald Trump, précisant qu’il s’était fait exploser avec sa « veste » chargée d’explosifs alors qu’il s’était réfugié dans un tunnel creusé pour sa protection. Trois de ses enfants sont morts avec lui, a ajouté M. Trump.

Abou Bakr Al-Baghdadi a « couru dans un tunnel sans issue, gémissant, pleurant et criant », a affirmé le président républicain lors d’une allocution suivie d’une longue séquence de questions-réponses avec les journalistes. « C’était comme regarder un film », a-t-il raconté, relatant comment il avait visionné en temps réel le raid américain depuis la « Situation Room » de la Maison Blanche, cette salle sécurisée destinée aux réunions les plus sensibles. Comme pour l’élimination d’Oussama Ben Laden, des caméras avaient été embarquées par les forces spéciales. Quelques heures plus tard, les forces kurdes ont annoncé la mort du porte-parole de l’EI, Abou Hassan Al-Mouhajir, dans un nouveau raid mené dans le nord de la province d’Alep. L’observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a confirmé une opération « des forces américaines en coopération avec les Forces démocratiques syriennes ».