Une dizaine de restaurateurs du cœur de l’île Saint Laurent ont réouvert depuis le début du déconfinement… Une demi-réouverture, le public n’est pas admis, mais plats confectionnés à emporter et livraisons à domicile permettent à ce secteur professionnel de résister en attendant les consignes pour une réouverture attendue par tous.

« LES AIDES DE L’ÉTAT ET DES COLLECTIVITÉS : UNE BOUFFÉE D’OXYGÈNE »

Depuis début avril, Arnaud Ravat du « Braseiro » au 12, rue de Strasbourg, propose plateau, pierrades, barbecue, « pour 14 euros, un plateau de viande ». L’établissement est ouvert pour les repas à emporter.

Jérôme Ruget (Chez Jules) et Arnaud Ravat (Le Braseiro)

Situation identique pour Jérôme Ruget (Chez Jules, au N° 9), lui propose des menus depuis le début du confinement à 20 euros. Par ailleurs, président de l’association des commerçants « Au cœur de l’île », Jérôme Ruget constate « Les aides versés par l’État constituent une bouffée d’oxygène. Nous attendons des aides Notre secteur professionnel attend pour début juin des aides complémentaires du département, ces dernières seront majorées de 25 % par le Grand Chalon ». Autre motif non pas de satisfaction, mais de soulagement : « Les prêts consentis par l’État », mais le restaurateur complète « il faudra rembourser ».

Fabien Denisot (L’aromatique)

SURTOUT EN FIN DE SEMAINE

Du mercredi au dimanche inclus, « L’aromatique » suggère entrée à 5 euros, plat à 12 euros et désert à 4 euros. ; « Je m’adapte pour résister », note Fabien Denisot (au N° 14). Propos identiques de Denis Carré, propriétaire-gérant du « Parcours », installé depuis 5 ans au numéro 32, et lui aussi ouvert du mercredi au dimanche.

À l’angle de la rue de Strasbourg et de la place Saint Laurent, Fabrice « de « A.B Soluteby fab », le maître des lieux, Fabien Dupuis « propose cocktails, hamburger, bières à emporter. L’établissement de nuit est ouvert du jeudi au dimanche, de 17 h à 20 h.

Fabien Dupuis (AB’ Soluteby Fab)

DES AIDES PAS POUR TOUS

Pierre Renda (La Prova )

« J’ai un autre emploi, pour m’en sortir » confie Pierre Renda, gérant de la pizzeria « La Prova » au 58 rue de Strasbourg. L’établissement propose des pizzas, des hamburgers de 18 h à 21 h, chaque jour pour des tarifs se situant entre 9 et 15 euros. « Je n’aurai pas d’aide, j’ai ouvert mon établissement en juillet 2019 » remarque Pierre. Situation identique pour Jérémy Patonnier, du restaurant « Le poisson bleu », au 68, de cette même rue centrale de l’île Saint Laurent. 7 Jours sur 7, midi et soir, le cuisinier assure avec son épouse des menus à emporter et livrés pour 20 euros.

Jéremy Patonnier (Le poisson bleu)

NDLR : Ceci est un reportage et non un publireportage. CTV ne touche aucun argent pour cet article

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