A photo taken on October 15, 2018 shows French flags outside the headquarters of the French Constitutional Council (Conseil Constitutionnel) in Paris. (Photo by BERTRAND GUAY / AFP)

Le Conseil constitutionnel valide l’invraisemblable :

JUSTIFIER SON ETAT DE SANTE POUR PRENDRE UN CAFE, ALLER AU TRAVAIL OU VOYAGER EN TGV !

Le Conseil constitutionnel, jeudi 05 août, en validant la loi du 25 juillet dernier votée nuitamment avec 347 députés absents n’est le plus le garde fou des droits et libertés qu’il est censé être.

Concernant le droit du Travail : Le Conseil a validé la procédure de suspension du contrat de travail sans rémunération pour les CDI sans ‘passe sanitaire’ !

Seules les dispositions de la loi sanitaire prévoyant qu’un CDD ou contrat d’intérim puisse être rompu «avant son terme» par l’employeur faute de passe sanitaire ont été censurées.

Cette décision anormale, hélas, n’est guère étonnante quand on sait que Victor Fabius, fils de Laurent Fabius (président du conseil constitutionnel), est un des directeurs du cabinet états-unien Mc Kinsey ; cabinet qui conseille le gouvernement de M. Macron dans la gestion… de la politique vaccinale ! Et ce, pour un montant de 2 000 000 € par mois comme l’avait révélé différents médias de presse écrite il y a environ huit mois.

Concernant le principe d’égalité et les libertés :

Macron déclarait le 28 avril 2021 : « Le passe sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français » (interview donnée à la presse régionale quotidienne).

Trois mois plus tard, le Conseil constitutionnel valide toutes les atteintes aux libertés : prendre un café, se rendre au travail quand on est pompier ou soignant, voyager en TGV ou encore pratiquer la natation ne sont plus des choses anodines relevant de la banalité du quotidien ! Chaque citoyen doit justifier de son état de santé au mépris du secret médical !

Ce faisant les 9 membres du Conseil constitutionnel s’assoient notamment sur l’article. 6 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (déclaration reprise par la Constitution de 1946, laquelle figure dans le préambule de la Constitution de 1958) qui dispose que « La Loi est l’expression de la volonté générale. (…) Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse ».

Non seulement dangereux pour les libertés leur ‘passe’ dit sanitaire’ est une mesure illusoire qui ne freinera aucune propagation d’aucun virus -plusieurs centaines de milliers de virus sont respirées par chacun d’entre nous chaque minute…- mais ce ‘passe’ représente aussi une usine à gaz confite d’absurdités puisqu’il y a exemption de ce sésame pour les restaurants ‘routiers’ ou encore les lieux de culte.

Dans ce contexte, Solidaires 71 continue de refuser leur ‘passe’ dit ‘sanitaire’ qui conditionne notre vie sociale et professionnelle à notre état de santé, qui renforce le contrôle sur la population, le contrôle policier et la mise en place d’une surveillance numérique généralisée.

Ce contrôle a déjà commencé puisqu’une manifestante dimanche dernier vient d’être convoquée par des gendarmes très zélés de Luzy qui ont relevé ses empreintes digitales avec fichage photographique. Son crime ? Avoir participé à un rassemblement pacifique à Luzy et exprimer son opinion.

Solidaires 71 s’insurge contre ces pressions anormales et abusives et participera aux nouveaux rassemblements citoyens

SAMEDI 07 AOUT à

  • Mâcon, 10h place St Pierre,
  • Montceau-les-Mines, 10h, mairie,
  • Autun, 15h, parvis de l’Hôtel de ville
  • Chalon/Saône, 15h place de Beaune

Les revendications demeurent :

  • le retrait le retrait de cette loi et de l’état d’urgence sanitaires,
  • le respect des droits et libertés fondamentales,
  • des moyens financiers et humains à la hauteur des besoins de la population dans les hôpitaux publics et les Ehpad,
  • l’abandon des lois et projets sur l’assurance chômage et les retraites.

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