Pour les élus de Cultivons Chalon, la décision du Conseil d’Etat n’est pas seulement une victoire juridique mais un acte devant favorisant le retour du plat de substitution
dans les cantines scolaires municipales.

« LE MAIRE SE DOIT DE FAIRE RESPECTER LA LOI »

Tour à tour, Sébastien Lagoutte et ses collègues Nathalie Leblanc et Francine Chopard (P.S-P.R.G) ont relevé « C’est bien la délibération du conseil municipal prise le 29 Septembre 2015 qui a été annulée »… Annulation déjà confirmée à la fois par le Tribunal administratif de Dijon puis par la cour administrative d’appel de Lyon, en octobre 2018. « Le maire même si cela ne lui plait pas, doit faire respecter la loi », ont souligné les trois élus qui à défaut entendent eux faire appel sans doute au Préfet.

NE PAS INSTRUSMENTALISER LA LAICITE 

« Le maire ne doit pas s’affranchir d’une décision de justice » ont mentionné les élus en constatant « l’instrumentalisation de la laïcité ». « Défendre la laïcité et les valeurs républicaines, c’est également défendre l’accès de tous aux services publics et ne pas laisser des quartiers à l’abandon » a mis en avant Francine Chopard. Cette dernière estimant que « la loi de 1905 est suffisante, il y a trop souvent confusion entre le culturel et le culturel… » Les élus de Cultivons Chalon ont plaidé aussi pour l’instauration d’un menu végétarien dans les cantines scolaires de la ville.

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