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Castex rend le masque obligatoire dans les lieux publics clos

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Le masque « constitue une mesure de prévention et de protection efficace », a rappelé le Premier ministre, Jean Castex, ce jeudi matin lors de sa déclaration de politique générale devant les sénateurs. Pour éviter une résurgence de l’épidémie, en France, il sera bientôt obligatoire de le porter dans les établissements fermés recevant du public.

Le texte devrait être prêt « d’ici lundi ou mardi » a précisé un peu plus tard le ministre de la Santé Olivier Véran devant l’Assemblée nationale. « Mais avant même un décret, la vigilance, l’esprit de responsabilité et de citoyenneté des Français ne nécessite pas de décret. J’encourage et j’invite l’ensemble des Français à sans délai, sans attendre la parution d’un décret et sans que l’obligation soit inscrite dans le marbre, à porter un masque dans tous les lieux clos quels qu’ils soient, et quand ils sont regroupés encore davantage », a insisté le ministre.

Cette mesure a d’abord été annoncée le 14 juillet par Emmanuel Macron, avec une entrée en vigueur initialement prévue pour le 1er aout. Si la décision a été félicitée par le corps médical, qui réclamait cette obligation du masque depuis plusieurs semaines, certains souhaitaient son application sans délai.

« J’ai entendu et j’ai compris que cette échéance apparaissait tardive ou suscitait des interrogations », a expliqué le Premier ministre. « Le décret entrera donc en vigueur la semaine prochaine », a-t-il indiqué lors de sa déclaration au Sénat. Le masque sera obligatoire dans les « lieux publics clos » selon l’appellation officielle du décret. Cela concerne « en particulier les commerces », a précisé le Premier ministre, ainsi que « les locaux dits professionnels ». M. Castex a déclaré que « cela suppose une évolution des protocoles sanitaires régissant les activités

Castex obtient la confiance de l’Assemblée nationale après son discours de politique générale

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Le Premier ministre, Jean Castex, a obtenu mercredi 15 juillet une large confiance de l’Assemblée nationale sur sa première déclaration de politique générale, avec 345 voix pour, 177 contre et 43 abstentions, soit une adhésion moindre que pour les gouvernements d’Edouard Philippe. « Cette confiance nous oblige », « au travail ! », a lancé le chef du gouvernement aussitôt après l’annonce de ce résultat. Edouard Philippe avait recueilli 370 votes favorables en juillet 2017 pour sa première déclaration de politique générale, puis 363 en juin 2019 pour la seconde. En deux ans, les votes contre avaient fortement progressé : de 67 à 163.

Peaufinant son image d’homme des territoires, Jean Castex a précisé devant les députés son plan pour « ressouder » la France et érigé la « lutte contre le chômage » en priorité « absolue ». Le Premier ministre a tracé les lignes de force des 18 prochains mois, dans une déclaration de politique générale d’une heure pile, prononcée 12 jours après sa prise de fonction et au lendemain de l’intervention d’Emmanuel Macron. Si Jean Castex obtient une majorité confortable, pour les oppositions la confiance est déjà « rompue par trois ans de bilan décevant », a lancé dans l’hémicycle le patron des députés LR Damien Abad, soulignant que le chef du gouvernement, issu de son parti, est « un îlot de droite dans un océan de ‘en même temps' ». Seul un député LR, Guillaume Larrivé, a voté la confiance, tandis que treize se sont abstenus et 90 se sont prononcés contre.

A gauche aussi, l’heure était au vote défavorable. « Votre déclaration de politique générale aurait dû démontrer que le gouvernement se mettait en mode ‘urgence’. Je crois qu’il n’en a rien été », a déploré Valérie Rabault (PS), tandis qu’André Chassaigne (PCF) a éreinté « un plan de relance petit bras ». Le président demande « de réparer en 600 jours les dégâts qu’il a occasionnés en trois ans » mais « nous ne pouvons y croire », a insisté de son côté Jean-Luc Mélenchon.

Du côté du groupe Ecologie démocratie solidarité, constitué par d’anciens députés de la majorité, 11 ont voté contre la confiance (dont Delphine Batho, Matthieu Orphelin, Aurélien Taché et Paula Forteza), quatre se sont abstenus (dont Cédric Villani) et deux ont voté pour.

Macron renoue avec la traditionnelle interview du 14-Juillet

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Pour la première interview du 14-Juillet de son quinquennat, Emmanuel Macron a développé les axes de la politique qu’il compte mener après la crise du Covid-19. Gestion de la crise sanitaire, port du masque, plan de relance économique, mesures écologiques, ou encore nouveau gouvernement : le chef de l’Etat a été interrogé pendant environ 1h15 par Gilles Bouleau et Léa Salamé. Le chef de l’Etat a commencé par une autocritique sur sa manière de gouverner pendant ses trois premières années de pouvoir. « J’ai commis des erreurs », a-t-il déclaré, reconnaissant ne pas être parvenu à réduire les divisions qui fracturent la société. Rappelant avoir été élu « pour mener des réformes tambour battant », il a admis avoir donné l’impression aux Français qu’il réformait « malgré eux, comme pour adapter le pays à quelque chose (…) qui n’était pas juste ».

Pour que la confiance revienne, Emmanuel Macron a indiqué vouloir « changer de chemin ». Comprendre : « associer, passer davantage par le dialogue social, par l’association avec les élus ». Une nouvelle méthode censée correspondre avec le profil du nouveau Premier ministre, Jean Castex. « Je l’ai vu faire pendant le confinement, je l’ai regardé agir », a dit le chef de l’Etat de cet « élu de terrain, pas d’une grande ville » qui possède « une culture du dialogue social » et « connaît la vie des élus locaux, les partenaires sociaux, la santé et les arcanes de notre modèle social ». C’est l’un des sujets politiques les plus délicats depuis la formation du nouveau gouvernement. Emmanuel Macron a été interrogé sur la promotion de Gérald Darmanin, nommé au ministère de l’Intérieur alors que la justice a ordonné la reprise d’investigations concernant une plainte pour viol visant le maire de Tourcoing.

Tout en assurant partager « la cause féministe » dont il a fait « un fil rouge » de son quinquennat, Emmanuel Macron a réitéré sa confiance envers le ministre, rappelant son droit à la présomption d’innocence. Il a également souligné qu’après plusieurs décisions de justice, la plainte avait « à chaque fois été classée, ou avait donné lieu à une absence de suite ». « Je pense qu’aucune cause n’est défendue justement en bafouant les principes fondamentaux de notre démocratie », a-t-il poursuivi, en précisant avoir parlé « d’homme à homme » à Gérald Darmanin.

Le chef de l’Etat s’est prononcé en faveur du port du masque obligatoire dans les lieux clos recevant du public, « par exemple à partir du 1er août ». Il y a quelques jours, le Premier ministre avait affirmé que cette décision était à l’étude. Emmanuel Macron a justifié ce souhait par les « inquiétudes » que suscite l’évolution de la pandémie de coronavirus. « Il y a des indices que ça réaccélère, nous avons des signes que ça repart quand même un peu », a-t-il déclaré, citant ainsi le taux de contamination par personne infectée, récemment repassé légèrement au-dessus de 1. Autre mesure annoncée pour tenter d’éviter un rebond épidémique : la possibilité « pour toute personne, sans prescription médicale, d’aller se faire tester, même quand elle n’a pas de symptômes ». Par ailleurs, le président assure que le pays possédera assez de matériel médical, de tests, ou encore de médicaments en cas de seconde vague : « Nous avons à la fois les stocks et les approvisionnements qui sont sécurisés. » Emmanuel Macron s’est en outre dit hostile à un reconfinement général, « révélateur d’inégalités ».

Si le groupe français Sanofi trouve un vaccin contre le coronavirus, la France sera-t-elle le premier pays à en bénéficier ? « L’un des premiers pays », a répondu Emmanuel Macron, plusieurs semaines après la polémique créée par le dirigeant du groupe pharmaceutique qui avait affirmé que les Etats-Unis seraient servis en premier. Toutefois, le chef de l’Etat s’est élevé contre le « nationalisme sanitaire ». « Je ne vais pas faire avec les groupes français ce que je ne veux pas que les autres fassent avec leurs propres groupes », a-t-il expliqué. Le président de la République dit avoir travaillé pour qu’il y ait « véritablement un accès international aux vaccins ».

Au-delà de la crise sanitaire, Emmanuel Macron a évoqué la situation économique et sociale. Selon lui, il y aura « entre 800 000 et un million de chômeurs de plus à l’horizon du printemps 2021 ». Pour lutter contre cette « augmentation massive », le chef de l’Etat a estimé que la « jeunesse doit être la priorité », soulignant que c’est à celle-ci « qu’on a demandé le plus gros effort » durant le confinement. Le chef de l’Etat a annoncé plusieurs mesures pour « ne pas perdre la bataille de l’apprentissage », et fustigé les entreprises « irresponsables » qui « préfèrent prendre des stagiaires plutôt qu’un contrat professionnel ou un alternant ». Ainsi, un « dispositif exceptionnel d’exonération de charges » va être mis en place pour « un à deux ans » pour les jeunes gagnant jusqu’à 1,6 smic. Le président a également annoncé la création de 300 000 contrats d’insertion pour les jeunes les plus éloignés de l’emploi, un quasi doublement des effectifs du service civique avec 100 000 bénéficiaires supplémentaires par rapport aux 140 000 actuels, ainsi que 200 000 places dans des « formations qualifiantes supérieures ».

La réforme des retraites, dont l’adoption a été interrompue pendant le confinement, n’est pas abandonnée, mais son avenir reste plus qu’incertain. « Je ne m’obstine pas à la faire là, tout de suite. (…) Elle ne peut pas se faire comme elle était emmanchée avant la crise », a convenu le chef de l’Etat. Mais qu’il s’agisse de sa forme ou de son calendrier, la balle est désormais dans le camp du gouvernement. « Jean Castex va réunir les partenaires sociaux pour tout mettre sur la table » et établir « un calendrier partagé », a assuré Emmanuel Macron, sans fixer d’échéance. Or, les syndicats, et même le patronat, ne jugent pas urgent de remettre le couvert. « Nous ne ferons pas l’économie d’une réforme pour rendre viable notre système de retraite », a rappelé le président, tout en affirmant que la priorité de la rentrée serait plutôt « l’emploi ».

La lutte contre le réchauffement climatique inscrite dans la Constitution ? Emmanuel Macron y est favorable, et ce, « le plus vite possible, à la fin de cette année, ou en tout cas (…) dans les meilleurs délais ». Favorable à un référendum sur cette « avancée majeure », le chef de l’Etat a souligné qu’il fallait au préalable obtenir « un vote par l’Assemblée puis le Sénat dans des termes conformes ». Il a également rappelé son soutien à 146 propositions émises par la Convention citoyenne pour le climat. Emmanuel Macron a notamment jugé que les lignes aériennes desservant des villes à seulement deux heures de TGV ne se justifiaient plus, et assuré que le fret ferroviaire, les trains de nuit et les petites lignes seraient « redéveloppés » . Le chef de l’Etat a également évoqué « un grand programme de rénovation » énergétique, à destination des écoles et des Ehpad dans un premier temps, sans toutefois évoquer le caractère obligatoire que proposait la Convention citoyenne. Emmanuel Macron s’est dit « convaincu qu’on peut bâtir un pays différent en 10 ans ». « On doit trouver un chemin commun pour bâtir un nouveau modèle écologique, » a-t-il résumé.

En plein débat sur les violences policières et les actes racistes de certains membres des forces de l’ordre, Emmanuel Macron a annoncé la généralisation « avant la fin du quinquennat » des caméras-piétons pour lutter contre les contrôles au faciès. Elles permettront selon lui « de rétablir la confiance entre la population et la police ». Elles seront utilisées par « chaque brigade qui intervient ».

Saône-Doubs-Bresse : Brigitte Béal , maire d’Allériot élue présidente, elle succède à Philippe Decroocq.

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Non reconduit dans ses fonctions de maire de Bey, Philippe Decroocq, ne pouvait postuler à la fonction de président de la Communauté de Communes « Saône Doubs Bresse », comptant 27 communes du nord Chalonnais, du Verdunois, du val de Saône et de Bresse.

C’est Brigitte Béal, qui a été élue jeudi soir. La maire d’Allériot, l’a emporté devant sa collègue de Clux-La Villeneuve, Marie Françoise Couzon. L’élection a été moins serrée qu’en avril 2014.

De nouveaux élus, notamment les maires de Bey, Verdun, Saint Martin en Bresse, Verjux et Les Bordes ont été élus vice président.

Le bureau est composé de 9 Vice-Présidence et 1 Conseiller communautaire délégué :

  • Daniel Ratte (Ciel) : Finances et développement économique
    Guy Carlot (Ecuelles): politiques sociales et Maison France services
    Catherine Debeaune (Bey) : aménagement du territoire et environnement
    Claude Marchal (Verdun S/Dbs) : Tourisme et développement culturel
    Guy Gaudry (St Martin en Bresse) : Voirie Mobilité et déplacements
    Pascal Petit (Villegaudin) : Patrimoine bâti et équipements sportifs
    JC Menand (Verjux) : Communication Nouvelles Technologies, relations Associations
    JM Le Mechec (Les Bordes),
    MF Couzon décline la VP ruralité et monde agricole. Celle-ci est dispatchée sur 2 autres personnes; On revote pour 8 Vp au lieu de 9
    Nadege Lagrue (St Martin) : Conseillère Déléguée enfance jeunesse.

Photo Allériot (Crédit : mairie)

Santé : les « accords de Ségur » officiellement signés

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Le Premier ministre Jean Castex a salué lundi les accords salariaux signés dans le cadre du « Ségur de la santé« , qui octroient environ huit milliards d’euros aux personnels hospitaliers. « Cet effort historique se veut d’abord une reconnaissance considérable à l’égard de celles et ceux qui ont été en première ligne dans la lutte contre cette épidémie », a déclaré le chef du gouvernement à l’issue de la cérémonie de signature de ces accords, organisée à Matignon. « Personne ne doit douter qu’il s’agit d’un moment historique pour notre système de santé », a-t-il ajouté.

Ces accords, conclus après sept semaines de négociation, profiteront à « tous les personnels hospitaliers », « quelle que soit leur catégorie, quel que soit l’établissement ou le service dans lequel ils travaillent », a-t-il abondé aux côtés du ministre de la Santé Olivier Véran. « Je n’ai pas de mal à dire qu’en ce sens, au-delà de la reconnaissance de leur action, il s’agit d’une forme de rattrapage par rapport à des années de retard ou chacune et chacun, et peut-être moi-même a sa part de responsabilité », a-t-il insisté.

Les « accords de Ségur » prévoient une enveloppe de 7,5 milliards pour les personnels paramédicaux (infirmiers, aides-soignants) et autres non médicaux (techniciens, agents administratifs…), avec à la clé une hausse de salaire de 183 euros net mensuels pour les salariés. Concernant les médecins, une enveloppe de 450 millions d’euros a été mise sur la table, destinée principalement à augmenter l’indemnité de « service public exclusif », versée aux praticiens qui s’engagent à ne travailler que dans les hôpitaux publics.

L’accord sur les personnels non médicaux a été signé par trois syndicats majoritaires : FO, la CFDT et l’Unsa. Les deux autres syndicats représentatifs (CGT et SUD) n’ont pas souhaité le valider. Concernant les médecins, trois syndicats majoritaires ont également donné leur feu vert : l’INPH, le CMH et le Snam-HP. Les deux autres syndicats représentatifs (APH et Jeunes médecins) ont dénoncé des arbitrages « incompréhensibles » et un « simulacre de négociations ». Ces accords salariaux, au cœur des discussions menées depuis fin mai sous la houlette de Nicole Notat, ne sont que l’un des volets du « Ségur de la santé », destiné à améliorer les conditions de travail des soignants et la prise en charge des patients. Les trois autres volets, qui portent sur l’investissement et le financement des hôpitaux, la gouvernance, et l’organisation territoriale du système de soins, feront l’objet d’annonces « très fortes » dans les prochains jours, a assuré Olivier Véran.

Sénatoriales : M. Mercier –  E. Michoux – J. Durain sur la ligne de départ… Ils ne seront pas les seuls…

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Depuis la désignation des « grands électeurs », vendredi dernier, par les conseils municipaux, cela se bouscule dans la perspective des élections sénatoriales fixées au dimanche 27 septembre. Marie Mercier, sortante bénéficie de l’investiture de « L.R », ce qui n’est pas le cas d’Éric Michoux, maire d’Epervans, bénéficiant lui du soutien de Jean-Paul Emorine. L’ancien maire de Sennecey-le-Grand, élu à la « Haute Chambre » depuis 25 ans, ne se représente pas.

JEAN PATRICK COURTOIS FAISEUR DE SÉNATEUR ?

En 2005, Jérome Durain prend la tête du Parti socialiste en Saône-et-Loire, succédant ainsi à Arnaud Montebourg. Il devient à la suite des élections municipales de 2008, adjoint chargé de l’environnement du maire de Chalon-sur-Saône, Christophe Sirugue. Mais il perd ce poste à la suite des élections municipales de 2014, la liste socialiste du député-maire sortant, sur laquelle il figurait, étant battue dès le premier tour. En 2010, il est élu conseiller régional, et devient en 2012 vice-président de la région Bourgogne, chargé de l’aménagement du territoire et des politiques contractuelles des pays. Il doit abandonner ce mandat à la suite de son élection au Sénat.Il est élu sénateur de Saône-et-Loire en 2014. Il est tête de liste départementale en Saône-et-Loire lors des élections régionales des 6 et 13 décembre 2015 sur la liste PS-PRG « Notre Région d’Avance » de Marie-Guite Dufay dans la nouvelle grande région Bourgogne-Franche-Comté. La liste « Notre Région d’Avance » gagne cette élection.

Pour l’heure, le maire de Mâcon, Jean Patrick Courtois, n’a pas fait de commentaire, néanmoins celui qui vient de retrouver la présidence de la CAMVAL (Communauté d’Agglomération du Mâconnais et du Val de Saône), possède un certain poids… que ses challengers sont sans oublier… À Gauche, le socialiste sortant, Jérôme Durain, sera à nouveau candidat… lui devra sans doute regarder du côté de la Communauté Urbaine et surveiller les alliés de gauche, radicaux et écologistes….

UN SEUL TOUR POUR UN SCRUTIN DE LISTE

Il n’y aura qu’un seul tour, le dimanche 27 septembre, pour élire les trois sénateurs du département. Les listes devront compter comme en septembre 2014, cinq noms, il sera interdit de rayer et les 1600 Grands électeurs ont obligation de participer à cette élection… Elle se prépare dans les états-majors nationaux et départementaux des différentes formations politiques. À Droite, il y a 2 sortants, élus sur 2 listes différentes, il y a 6 ans. À Gauche, un seul et à moins d’un coup de Trafalgar, il n’y a aucune raison de voir ce scénario se renouveler dans quelques semaines.

DIFFICILE POUR L. R. E. M

Jean François Farenc, maire de Blanot, président de l’association des maires ruraux de Saône et Loire, plutôt consensuel, il a décliné l’offre de conduire une liste pour les prochaines sénatoriales.

Même allié au Modem, La République En Marche (L.R.E.M) n’apparaît pas suffisamment implantée pour avoir un sénateur… à moins de rechercher et de soutenir un candidat suffisamment connu et susceptible de jouer les « troubles fêtes ». Dans cette hypothèse, le maire de Blanot, Jean François Farenc, actuel président de l’association des maires ruraux pourrait être un fédérateur. Bien que sollicité, il a semble-t-il, décliné l’offre.

À Droite, il faudra sans doute compter avec Fabien Genet, maire de Digoin ou encore Anthony Vadot, maire de Branges, l’un et l’autre, ont été réélus sans opposition, dès le premier tour. .

LES CANDIDATS DÉCLARÉS

Marie Mercier ( LR) ,Maire de Chatenoy le Royal de 2001 à 2015- Conseillère régionale de 2004 à 2010, elle devient sénateur en 2015, lorsque l’élection de Jean Patrick Courtois est invalidé par le Conseil Constitutionnel
Maire d’Epervans pour un troisième mandat, Eric Michoux est le dynamique fondateur et dirigeant du groupe Galilé

Marie Mercier (Les Républicains) : Sénatrice sortante – Élue de Chatenoy-le-Royal depuis mars 2001- Elle a été conseillère régionale – Maire de Chatenoy-le-Royal- Vice-Présidente du Grand Chalon.

Éric Michoux : (Divers Droite) a été plusieurs fois candidat aux législatives en 2007 (Modem), puis 2012 et 2017. Chef d’entreprise – Maire d’Epervans depuis 2008.

Jean Paul Emorine : Il a commencé sa carrière sous l’étiquette U.D.F en devenant en 1985, conseiller général du canton de Sennecey, il avait devancé le sortant socialiste, Daniel Cautel, qui a été par la suite maire de Laives.

NE SE REPRÉSENTE PAS : Jean Paul Emorine : Agriculteur de profession, conseiller général du canton de Sennecey-le-Grand de 1988 à 2010 – A été maire de Sennecey le Grand de 1989 à 2008 – Député (en qualité de suppléant de Dominique Perben de 1993 à 1995. Sénateur depuis septembre 1995.

 

CP Bien vivre à Chalon : interventions au conseil municipal du 10 juillet

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Conseil municipal de Chalon/S du 10 juillet 2020

Interventions de Bien Vivre à Chalon

 

Rapport 10 (primes aux agents) : Portée par Amandine Ligerot

Chers collègues

Sur le principe, nous sommes d’accord.

En effet chacun d’entre nous,  pendant la période exceptionnelle et complexe en effet  du confinement, a vu l’implication forte d’une partie de nos agents et plus généralement la continuité du service public. De plus les partenaires sociaux ont été consultés.

Nous voterons donc pour ce rapport.

Néanmoins nous avons quelques réserves sur la manière dont vous avez choisi les personnels bénéficiaires.

Vous incluez dans le travail exceptionnel le visionnage du Centre de Supervision Urbain.

Nous avons déjà eu l’occasion de nous opposer par le passé à la vidéoprotetion, il ne s’agit pas de ravoir le débat.

Nous tenons cependant à rappeler  que le principe de vidéoprotection est strictement cadré par la loi.

Si un système de vidéoprotection a été autorisé conformément à une des finalités légales, ce qui est notre cas à Chalon, l’enregistrement  des images doit strictement et uniquement correspondre à cette finalité. Les finalités qui ont été votées par le conseil municipal n’incluent pas la surveillance de nos concitoyens pendant le confinement pour savoir s’ils sortent avec ou sans attestation, et encore moins si les citoyens « abusent de leur pouvoir de cocher une case », pour pouvoir s’aérer quotidiennement. Le Conseil d’État a rejeté la demande d’un confinement total.

Vous avez pourtant utilisé la vidéoprotection pour ces finalités, sans consulter et informer le conseil municipal et l’avez même revendiqué publiquement sur votre compte Facebook.

L’utilisation des images à d’autres fins que celles fixées par la loi et adoptées par le conseil municipal s’entend :

– de la violation des finalités autorisées par la loi

– du détournement ou glissement de finalité.

L’article 226-21 du Code pénal, qui incrimine le détournement de finalité d’un traitement automatisé d’informations nominatives, le rend punissable de cinq ans d’emprisonnement et de 300000 euros d’amende.

Sans cette utilisation illégale de la vidéoprotection le service de visionnage aurait nettement moins fonctionné, nos agents concernés auraient pris moins de risque en restant la majeure partie du temps près de leur famille, puisqu’il y avait très peu de monde sur la voie public et moins de délinquance pendant le confinement.

Rapports 12 (grattez c’est gagné) et 13 (bons d’achat aux SP) : Portée par Mourad LAOUES

Mr Le Maire, je souhaiterais vous rappeler que l’opposition a des droits, notamment celui de s’exprimer. Alors merci de garder votre calme c’est mieux pour tout le monde, pour l’opposition comme pour la majorité.

Chers collègues,

Lors du conseil municipal du 4 juin dernier, pour relancer l’économie locale,  nous avons porté, entre autres comme l’exonération des taxes, la proposition suivante :

Mettre en place une opération bon d’achat local temporaire, pour tous les habitants, qui soit l’amorce de l’expérimentation d’une monnaie locale.

Le procédé du rapport précédent, « grattez c’est gagné », ne nous semble pas aller dans ce sens, en plus de son caractère insuffisant, pour des raisons déjà largement évoquées, que je partage en partie. C’est pourquoi nous nous sommes abstenus.

Nous insistons sur la nécessité d’une politique plus structurelle, en effet, et de réfléchir, avec les  habitants et les acteurs locaux, à la mise  en place d’une monnaie locale, que la ville pourrait accompagner et soutenir. Notre économie locale, et même la relocalisation de notre économie, y gagnerait.

Nous avons des réserves sur ce rapport. Pourquoi ?

Non pas que nous ne reconnaissons pas l’implication dans la crise Covid des catégories que vous citez, bien au contraire. Nous en profitons ici pour les remercier vivement et leur dire notre reconnaissance. Notre réserve concerne le périmètre de votre choix, qui est bien restrictif, et manque d’équité.

Pour ne citer qu’eux, des professeurs des écoles ont assuré la classe pendant le confinement pour les enfants des personnels soignants. Elles et eux aussi font partie du service public présent sur notre territoire, assuré la continuité du service public malgré la crise, et pris des risques.

On peut citer aussi d’autres services à la population qui se sont poursuivis. Ainsi en est-il des  agents de la poste, des caissières et des caissiers des hypermarchés, qui rappelons le ne sont pas les mieux payés.

Rapport 15 (soutien aux associations) : Portée par Christophe Regard

  1. Le Maire, nous aurions souhaité un « coup de pouce » aux associations comme celui que vous leur avez donné pendant la campagne électorale.

Ce n’est pas ce que vous proposez aujourd’hui. Est-ce à dire que la crise sanitaire n’a pas eu d’effet sur toutes les associations ?

Ces critères que vous proposez excluent d’office toutes celles qui n’ont pas de salarié. Rappelons quand même que certaines associations n’ont pas de salarié car elles n’ont pas les moyens d’en avoir un.

Pendant la crise sanitaire des associations humanitaires ont oeuvré d’arrache pied pour aider les plus démunis, les sans domicile, les migrants. Certaines vous ont écrit et, alarmées, elles ne se sont peut-être pas exprimées comme vous l’auriez souhaité. Au lieu de comprendre l’émotion qu’elles ont  ressenti devant les difficultés rencontrées par les personnes qu’elles auraient aimé aidé, l’impuissance qu’elles ont ressenties, vous les avez traitées violemment dans votre réponse publiée dans la presse. Soutenir ces  associations c’est aussi aider l’économie locale puisque les produits distribués sont achetés localement.

Nous ne voterons pas contre ce rapport puisque nous sommes d’accord sur le principe du soutien aux associations, si indispensables pour Chalon. Cependant, compte tenu des réserves évoquées nous nous abstiendrons.

Rapport 18 (action coeur de ville) : Portée par Christophe Regard

Monsieur le Maire, chers collègues,

Ce programme, comme il est rappelé ici, a pour ambition d’améliorer les conditions de vie des habitants des villes moyennes, tout en confortant le rôle de celles-ci comme moteur de développement du territoire.

A condition d’atteindre les objectifs, on peut considérer que c’est une chance pour Chalon qu’il fallait saisir en 2018.

C’est une chance également pour vous et votre majorité M. Le Maire, puisque c’est près de 18 M€ que vous n’aurez pas à ordonner grâce aux partenaires, dont l’État, vous permettant ainsi d’arriver péniblement à un niveau de dette comparable à 2014.

Ce dispositif tombe donc à point nommé pour les actions engagées ou programmées, eu égard aux contraintes budgétaires, bien réelles toutefois.

C’est enfin une chance vous permettant de vous rattraper puisque les choix politiques que vous avez faits lors du mandat précédent n’ont visiblement pas permis de revitaliser le centre-ville.

Nous votons aujourd’hui pour la phase 2 du programme, où vous présentez un certain nombre d’actions et une vision qui ne nous semble pas relever des défis d’aujourd’hui.

En effet, nous pensons que l’attractivité de Chalon n’est pas une somme d’actions, fussent-elles pour un certain nombre intéressantes, mais une vision qui réponde aux enjeux d’aujourd’hui, économiques bien sûr mais surtout climatiques, de santé publique, de justice sociale.

Concernant le logement, cela a été dit (par NL) et partageons.

Pour l’accessibilité, la mobilité et les connexions, on est encore loin du compte.

Sans revenir sur l’indigence du réseau cyclable, la passerelle Soubrane par exemple, est toujours impossible à traverser par les personnes à mobilité réduite, et difficile pour les personnes âgées. La difficulté existe aussi à la gare de Chalon.

Les actions que vous mentionnez sont censées répondre aux objectifs du programme. Cependant eu égard aux enjeux climatiques, certaines de ces actions vont à l’inverse : la plupart de ces aménagements sont des accumulateurs de chaleur en période de canicule, ce qui devient fréquent selon le GIEC, ou simplement d’après les observations de toutes et tous depuis quelques années.

Le projet d’aménagement de la place Général de Gaulle n’échappe pas à cela, outre le fait que contrairement à ce que vous affirmez, ce projet ne réglera pas la difficulté des commerces de centre ville.

En revanche, ce qui est sûr aujourd’hui, et confirmé par les dernières élections, c’est qu’il y a une forte demande pour plus d’écologie.

Les arbres en pot qu’il faut arroser, compte tenu de la tension sur l’eau (je rappelle qu’on est actuellement en zone de vigilance sécheresse) ne remplaceront jamais les arbres plantés. En particulier il convient de ne pas en couper, sauf évidemment en cas de maladie ou de danger pour la population qu’il faudra de toute façon justifier.

Pour terminer, notre ville attirera des habitants si les chalonnais vivent bien leur ville : plus de nature, plus d’ombre en été, plus de services publics de proximité, des logements convenables qui protègent du chaud et du froid, des déplacements doux facilités et sécurisés, des activités diversifiées et nombreuses, des personnels de santé, du travail.

Le rapport que vous nous présentez aujourd’hui ne semblant pas répondre complètement à ces objectifs, nous nous abstiendrons.

Rapport 21(regroupement commande électricité) : Portée par Amandine Ligerot

Chers collègues

Nous voterons pour ce rapport évidemment, cependant je propose, comme de nombreuses collectivités l’ont déjà fait, que la fourniture d’électricité pour les compteurs C5 se fasse auprès de Enercoop, fournisseur d’électricité 100 % d’origine renouvelable.

De plus Enercoop est une Société Coopérative d’Intérêt Collectif. Elle permet ainsi aux collectivités qui le souhaitent de participer à la gouvernance et d’échanger sur les pratiques en matière de transition énergétique.

Aujourd’hui la demande de nos concitoyens pour la transition écologique est forte, comme le montre les résultats des élections, vous même M. Le Maire avez porté dans votre programme des propositions allant dans ce sens, et enfin le Grand Chalon a obtenu le label Territoire à Énergie Positive depuis 2015.

Alors si nous en profitions pour nous rapprocher de Enercoop ? Ce serait un signal fort et une avancée vers la transition énergétique.

Rapport 30 (Compte administratif) : Portée par Mourad LAOUES

Monsieur le Maire, chers collègues,

Nous remercions les services pour le gros travail effectué afin que nous ayons ce soir le document budgétaire le plus important de l’année 2019, le compte administratif, puisqu’il retrace exactement les dépenses et les recettes de notre Ville.

Il y a beaucoup à dire, mais je ne souhaiterais pas que vous « restiez jusqu’à une heure du matin », M. Le Maire. Je ne traiterai donc pas de tout.

Avec ce dernier et 6ème compte administratif du mandat précédent, nous pouvons dessiner la trajectoire des finances communales sur l’année 2019, évidemment, mais aussi sur tout le mandat.

Par ailleurs, 2019 est particulière puisqu’elle précède les élections municipales. On voit d’ailleurs apparaître sur ce compte administratif des choix politiques motivés, nous semble-t-il, par cette élection.

Notre première remarque va concerner la dette de la Ville.

Le 22 février dernier vous avez déclaré à la presse que pour la première fois du mandat la dette n’avait pas augmenté. Je suis intervenu au conseil municipal du 23 février en montrant que ce n’était pas vrai et en donnant le montant exact, c’est-à-dire 81 467 567 €, que nous retrouvons aujourd’hui noir sur bleu dans ce compte administratif. Hélas, oui, la dette augmente depuis 2016, elle est même la plus élevée depuis 2014.

Certes on constate une légère amélioration des indicateurs financiers, mais la dette par habitant reste relativement élevée et la durée de désendettement est encore, en effet,  au dessus du  seuil critique.

Lorsque l’on regarde en détails ce compte administratif, on voit plus précisément vos choix politiques sur la mandature précédente, mais aussi sur 2019. Choix  que nous n’approuvons évidemment pas puisque manifestement nous ne partageons pas la même vision de la qualité de vie des chalonnais.

Ainsi, on constate par exemple que le budget de la culture est en constante diminution depuis 2013. Rappelons que la culture est indispensable au lien social. A l’inverse, encore un exemple, le budget sécurité est en constante augmentation, pour dépasser les 4 M€ en 2019. C’est en particulier le cas de la police municipale qui voit son budget dépasser les 2 M€, multipliant ainsi le budget 2014 par 1,5.

De même nous notons que les augmentations les plus spectaculaires du budget de fonctionnement de la police municipale ont lieu en 2019 (+ 250 000 €) et en 2017 (+310 000 €). Toute relation avec les élections de 2019 et 2017 est fortuite …

Vous le savez bien, concernant la tranquillité publique, nous sommes pour la présence humaine sur le terrain auprès de la population, formée à l’écoute et à la médiation. Ce n’est pas compatible avec l’armement de la Police Municipale, ce que nous ne souhaitons pas.

Les armes ne créent pas les conditions nécessaires à un dialogue serein avec les habitants et posent également d’autres problèmes. La mission de la police municipale n’est pas celle de la police nationale.

Par ailleurs la vidéoprotection coûte très cher à la collectivité,  sans grand résultat.

Ainsi, sans toucher au personnel mais avec des choix politiques différents, en particulier sans armement et sans vidéoprotection, nous aurions fait des économies tout en privilégiant le lien social, et donc la qualité de vie des chalonnais.

Nous notons également l’augmentation en 2019 de la subvention au CCAS, qui reste cependant insuffisante à compenser les baisses précédentes.

Les subventions aux associations, dont vous avez pourtant fait l’éloge à plusieurs reprises, reconnaissant leur investissement dans notre ville,  restent elles aussi insuffisantes.

Pour terminer, l’écologie reste décidément le parent pauvre de votre politique. C’est en particulier le cas de  l’environnement.

En 2019 par exemple, on note  133 000 € environ pour le budget de fonctionnement de l’environnement, malheureusement  inclus dans aménagements, services urbains et urbanisme. C’est 1,2 % du fonctionnement de ce dernier. C’est dire toute la considération que vous avez pour l’environnement.

Quant à l’investissement dans l’environnement, c’est 22 800 € …

Enfin les dépenses d’énergie (chauffage notamment) sont élevées. Une politique d’investissement sur la réhabilitation des bâtiments publics et des équipements aurait amené à terme une baisse significative de ces charges de fonctionnement.

Nous voterons contre.

 

32 points ont été évoqués lors de ce Conseil – CTV

Image de Une : Ville de Chalon

Conseil municipal masqué : des grands électeurs à l’adoption du plan de relance… : 32 points en 3h30

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Conseil municipal du vendredi 10 juillet : une séance de 3 H 30. Avec le coup d’envoi pour les sénatoriales, l’adoption d’un plan de relance, du plan de revitalisation et le compte administratif 2019

COUP D’ENVOI DES SÉNATORIALES

Figure chalonnaise, conseiller municipal en 1983 aux côtés de Dominique Perben, Roger Remandet, ancien président de la fédération musicale de Saône-et-Loire, ancien président et directeur de la formation « Chalon Estudiantina », sera probablement le doyen des Grands électeurs du département.

Des grands électeurs, qui éliront le dimanche 27 septembre prochain, à Mâcon, les trois sénateurs de Saône-et-Loire….Comme la quasi-totalité des communes du département, la ville de Chalon, par l’intermédiaire de ses 43 conseillers municipaux a donc désigné les grands électeurs supplémentaires (les 43 y sont d’office, exceptée une élue remplacée par Jean François Chanot). Du côté des oppositions, Michel Bonnet votera à la place de Francine Chopard (grande électrice en qualité de conseillère régionale), Laurent Cagne fera de même au nom de Nathalie Leblanc… Les listes « Cultivons Chalon » et « Bien Vivre à Chalon » ont deux grands électeurs supplémentaires. La majorité municipale, une douzaine.

UNE SÉANCE MASQUÉE, SANS PUBLIC ET SANS PRESSE

Tout comme l’installation du nouveau conseil municipal, cette séance de près de 3 h 30 s’est déroulée salle du conseil municipal. En raison de la crise sanitaire, seuls les élus et personnels en charge de l’administration communale ont assisté à cette réunion à laquelle ni le public ni la presse n’étaient conviés.

Cette séance est diffusée sur le site de la ville via le réseau Zoom. En guise d’introduction à cette séance, le maire a lancé un appel à la prudence et à la vigilance.

32 POINTS à L’ORDRE DU JOUR

Parmi les questions à l’ordre du jour figuraient notamment l’adoption du compte administratif 2019, différents points liés au plan de relance avec l’adoption du jeu « Gratter, c’est gagné » auquel participent 351 commerçants, distribuant des tickets. Dans la suite du confinement, 4 500 carnets de bons d’achat seront remis aux pompiers, policiers, employés du centre hospitalier, agents territoriaux. Ces derniers, au nombre de 250 sur 950 bénéficieront d’une prime, suite à leur implication professionnelle lors du confinement. Le plan de revitalisation du centre-ville (pour une durée de 5 ans) a été approuvé tout comme le plan de relance, une aide aux associations ayant des salariés et le compte administratif.

Les oppositions notamment par l’intermédiaire de Nathalie Leblanc, Francine Chopard, Sébastien Lagoutte (Cultivons Chalon – Gauche), Mourad Laoués, Amandine Ligerot et Christophe Regard (Bien Vivre à Chalon EELV) et Alain Rousselot-Paillet (Ensemble Chalon LREM) ont apporté des contributions pour se faire entendre tout en marquant des différences sur plusieurs dossiers.

Photos : Ville de Chalon (sauf photo écran ordinateur CTV)

Accusation de viol: Darmanin sous pression

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Le nouveau ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, visé par une enquête pour viol, a dit jeudi « avoir le droit à la présomption d’innocence » et affirme avoir demandé à ne pas avoir de remontées d’informations sur les affaires le concernant. « Je ne commente pas les affaires de justice en général et pas la mienne depuis 3 ans en particulier. Je constate simplement qu’il y a eu trois décisions de justice, deux enquêtes préliminaires ont été classées sans suite et un non lieu rendu par deux juges d’instruction (…) alors il me semble qu’au bout de trois décisions de justice, on peut penser que j’ai le droit à la présomption d’innocence », a déclaré M. Darmanin sur RTL.

Le ministre, dont la nomination à l’Intérieur a provoqué la colère et l’indignation des associations féministes, a déclaré n’avoir « évidemment » rien à se reprocher et marcher « la tête haute ». Il a affirmé avoir, dès sa prise de fonction, écrit une lettre à son administration « pour n’avoir aucune information ni moi-même, ni mon cabinet, en ce qui me concerne ». « Je suis à la disposition des magistrats », a-t-il souligné. « Je me rendrais à n’importe quelle convocation des magistrats instructeurs », a-t-il complété.

C’est une « situation pas facile à vivre pour ceux qui sont accusés à tort », pour « votre famille, vos amis, votre réputation », a fait valoir M. Darmanin. « Le combat politique fait naître de drôles de choses », a-t-il relevé. Gérald Darmanin a été accusé en 2017 de viol par une femme, Sophie Patterson-Spatz, qui l’avait sollicité en 2009, lorsqu’il était chargé de mission au service des affaires juridiques de l’UMP (parti devenu LR), pour tenter de faire annuler une condamnation de 2004 pour chantage et appels malveillants contre un ex-compagnon. Selon ses déclarations, M. Darmanin lui aurait fait miroiter son appui, et elle se serait sentie contrainte de « passer à la casserole », ainsi qu’elle l’a expliqué aux enquêteurs. M. Darmanin a reconnu avoir eu une relation sexuelle avec cette femme, mais selon lui, librement consentie. Classée sans suite dans un premier temps, la procédure a été relancée par la cour d’appel de Paris qui a demandé début juin de nouvelles investigations.

Des militantes féministes manifestent contre la participation de Darmanin au gouvernement. Certaines ont tenté de perturber sa passation de pouvoir avec Christophe Castaner mardi, d’autres ont manifesté place de la Madeleine. « Quand j’ai découvert la nomination du gouvernement j’ai vraiment eu l’impression de me prendre une énorme claque. Comment on peut imaginer qu’une femme victime de viol va aller porter plainte au commissariat alors qu’elle sait que le patron [de la police] est poursuivi lui-même dans le cadre d’une enquête pour viol ? », interroge Caroline de Haas, militante au sein du collectif #NousToutes, au micro d’Europe 1 mercredi.

Pour Caroline de Haas, cette nomination « n’a aucun sens ». En revanche, le message envoyé par le président de la République lui semble très clair : « Les femmes victimes de viol ne trouveront pas d’interlocuteurs au sein du ministère de l’Intérieur. » L’Élysée avait déjà répondu à ces reproches lundi soir, estimant que les poursuites à l’encontre de Gérald Darmanin n’était « pas un obstacle ». Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a lui souligné que le nouveau ministre de l’Intérieur peut bénéficier de la présomption d’innocence.

Caroline de Haas s’en prend également au nouveau ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, qu’elle désigne comme un « militant anti-feministe ». « On marche complètement sur la tête. Ça faisait très longtemps que je n’avais pas vu un gouvernement aussi anti-feministe », conclut-elle.

Le Pré Conseil municipal de Nathalie Leblanc, Cultivons Chalon

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A la séance du conseil municipal chalonnais de vendredi 11 juillet 2020 (33 points abordés) figure notamment le vote sur le compte administratif et les orientations du plan de relance municipal annoncé par le maire. Les points à l’ordre du jour de ce premier « vrai » Conseil municipal ont été évoqués mercredi par Nathalie Leblanc, Francine Chopard et Sébastien Lagoutte, les trois élus de la liste « Cultivons Chalon » lors d’une conférence de presse. Les élus de l’opposition ont fait part de leurs inquiétudes nombreuses et de leurs regrets

Voir l’article écrit de notre journaliste Daniel Dériot

Dans cette interview audiovisuelle Nathalie Leblanc, tête de liste de Cultivons Chalon, aborde l’endettement de la ville, l’aménagement du quai des messageries, le plan de relance suite à la grande crise du Covid 19, Chalon dans la Rue, les activités festives et culturelles proposées à Chalon, les maisons de quartiers…

Les colistiers de la Liste Cultivons Chalon à la sortie de la conférence de presse