Et si on parlait du PRG…!?

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ChalonTV reçoit, ce mercredi 26 janvier 2022, Tristan Bathiard, Président départemental du Parti Radical de Gauche (PRG) 71

 

Christian Bathiard entre jeune en politique, au PRG, en 2006, à l’âge de 19 ans. Il est fils et petit-fils de mineur. C’est donc dans le bassin de Montceau qu’il a passé son enfance et sa jeunesse. Il est attaché territorial, secrétaire général de la commune de Ciry-le-Noble. Il rejoint St Rémy, où il vit, en 2014. Il se présente aux élections municipales avec Pierre Jacob (maire sortant) en 2014, époque où la ville revient à la droite. Il conduit la liste municipale d’opposition en 2014. Il perd avec un score honorable de plus de 40 %. Il est donc conseil municipal et communautaire du Grand Chalon depuis 2014. Il a succédé à la présidence du PRG, en 2021, à la célèbre conseillère générale puis départementale de Chagny, Claudette Brunet – Lechenault.

Il nous parle du PRG, parti issu du célèbre Parti de pouvoir, le Parti radical de la 3e et 4e république. Avant de devenir PRG, le parti a eu beaucoup d’autres noms (MRG…). Le moment le plus délicat est la scission du Parti Radical en 1972 en PRG (qui soutient François Mitterrand aux élections présidentielles de 1974) et Parti Radical Valoisien plus à droite. Il énonce quelques projets du PRG, parti humaniste, comme le désir de fonder une Europe fédérale.

Il croit beaucoup à la primaire populaire et citoyenne (plus de 467 000 votants). Le vote a commencé ce jeudi 27 janvier et finira dimanche 30. À cette primaire se présente Christiane Taubira, ancienne garde des Sceaux de François Hollande. Elle a été candidate aussi aux élections présidentielles de 2002. Elle n’est plus encartée au PRG depuis 2007. Le PRG et Tristan Bathiard, bien sûr, la soutiennent et espèrent qu’elle pourra rassembler la gauche (PS et Les Verts) pour gagner l’élection de 2022. Un espoir grand, que la division à gauche (Mélenchon…), un pays de plus en plus à droite voire à l’extrême droite, risquent de réduire à néant.

Après les élections présidentielles viendront les élections législatives. Tristan Bathiard espère que la gauche, hors de ses egos, pourra présenter des candidatures uniques. C’est la tâche qu’il se donne pour notre département 71.

Pour la 5e circonscription (Chalon-Montceau) devrait se présenter, comme en 2017, Le Républicain ou le Zémourien (plus de chance pour gagner dans la première solution mais tout dépendra du nom du Président)) Gilles Platret dont les rapports avec la Maire de Montceau Marie-Claude Jarrot (LDVD Divers droite) sont exécrables. Tristan Bathiard, originaire du bassin de Montceau, conseiller communautaire du Grand Chalon pourrait être un bon candidat de la gauche unie, trait d’union entre les deux cités de Chalon et de Montceau.

FB : https://www.facebook.com/tbathiard

le + de CTV

PRG 71 :  Hugo DELUCHEY, candidat remplaçant aux élections départementales sur le canton d’Hurigny dans le mâconnais devient secrétaire général. Arnaud BARRAS, Alain MAGNIER, Francine CHOPARD et Bénédicte SERVAIS complètent le bureau départemental.

Histoire du Parti radical d’après le site du PRG : https://www.partiradicaldegauche.fr/notre-histoire/

Histoire du parti Radical selon Wikipédia :

Le Parti radical est un parti politique français, fondé en 1901. Officiellement intitulé Parti républicain, radical et radical-socialiste, il est également appelé Parti radical valoisien à la suite de la scission de 1972, et abrégé en PRV ou RAD voire, selon une abréviation populaire, rad-soc. D’abord classé à l’extrême gauche de l’échiquier politique, il évolue progressivement vers le centre gauche, avant de se positionner au centre droit après le départ de son aile gauche en 1972.

Issu des républicains « radicaux » (extrême gauche sous la monarchie de Juillet) et du radicalisme, le parti est particulièrement influent pendant la Troisième République. Très attaché à la propriété privée et à la laïcité, partisan d’un régime douanier libre-échangiste, il devient un parti intermédiaire entre la gauche et la droite susceptible de s’allier aux socialistes ou aux conservateurs suivant les circonstances.

À partir de l’apparition des socialistes (1905), les radicaux occupent une position plus centrale et prédominante sur l’échiquier politique. À la tête du bloc des gauches aux élections législatives de 1902, ils participent au gouvernement Émile Combes et réalisent notamment, après la chute de Combes, la séparation des Églises et de l’État.

La bipolarisation de la vie politique française entraînée par la Ve République conduit à une marginalisation du radicalisme, qui se divise en 1972. Le Parti radical désormais dit « valoisien » s’allie aux partis de droite et du centre pendant qu’est créé, par une minorité de ses membres, un nouveau parti ancré à gauche, signataire du programme commun avec le Parti communiste français et le Parti socialiste, le Mouvement des radicaux de gauche (MRG) et actuel Parti radical de gauche.

Le Parti radical, en tant que parti associé, fait partie de l’Union pour la démocratie française (UDF), entre 1979 et 2002, puis de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), entre 2002 et 2011. Ayant ensuite repris son indépendance, il participe à la création de l’Union des démocrates et indépendants (UDI).

En 2017, le Parti radical, devenu le plus ancien parti politique français, rejoint le Parti radical de gauche (PRG) au sein du Mouvement radical lors d’un congrès de « réunification des radicaux ». Après avoir été mis en sommeil, le Parti radical est relancé en 2021.

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