Olympe Debarnot, la détailiste d’Autres mondes

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Olympe Debarnot expose « Autres mondes » du 18 au 24 septembre à la Galerie du Châtelet. Elle y présente des aquarelles, des peintures à l’huile, des huiles sur papier. Ses dernières œuvres, toujours remplies de détails, d’histoires, sont imprégnées de ses séjours au Cambodge en 2016 et au Vietnam en 2017, des lanternes de Hoï An, des temples d’Angkor, de la végétation luxuriante, des sourires asiatiques, de cet autre monde…

Magnifique ! plus qu’original, frais, fruité, végétal, comme une ode à la nature et toutes ses formes de vie(s)… « Des Mondes », oui… Monde(s) d’en haut ; mondes d’en bas, reliés ou pas, accessibles ou pas, luxuriant et rafraîchissant… écrit un des visiteurs de cette exposition, présentée à Besançon la semaine dernière.

N’hésitez pas à venir découvrir les 3 idoles, les lanternes, les jardins suspendus, le Mékong, En attendant les éléphants, la route de la soie, le triptyque « Village flottant », le diptyque « Balanternes », parasols, palanquins, le petit royaume et bien d’autres tableaux d’aujourd’hui et d’hier, d’ici et d’ailleurs.

Ouvert de 10 à 12 h et de 14 h 30-19 h – entrée libre

www.olympe-debarnot.net

Présentation d’ Autres mondes par l’artiste

    Ce n’est pas un secret, les mondes sont multiples : exotiques ou familiers, anciens ou récents, ils se côtoient, se superposent, s’ignorent quelquefois. On peut y puiser des matériaux de création à l’infini.

Mondes anéantis des ruines d’Angkor, enlacés par des racines géantes, dont les bas-reliefs vibrent encore des combats interminables d’armées en mouvement. Palanquins, éventails géants, parasols et autres ornements alignés viendront se poser sur mes papiers peints à l’huile. Un emprunt sans conséquence, un papier est éphémère.

Monde de l’eau, villages flottants, poissons volants, filets et lignes, barques fragiles sur le Mékong, lianes et feuillages.

Monde des lumières, celles du jour, et celles de la nuit. Lanternes blanches ou colorées qui dansent partout dans la ville de Hoi An au Vietnam.

Monde de l’enfance qui n’a pas de pays. L’enfance comme la musique a un langage universel. À l’échelle du minuscule se déploient les grandes fantaisies enfantines.

Monde végétal qui permet toutes les figures, toutes les architectures.

Quand l’imaginaire se promène dans tous ces mondes, et qu’il s’empare comme un oiseau de tout ce qui l’attire, alors le peintre entre dans son propre univers, « ce monde entre les mondes où tombent les artistes et les voyageurs » (Mathias Enard «  Boussole »)

 

Olympe Debarnot                                                                         Aout 2017

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