Le 11 novembre à Chalon

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Ce dimanche 11 novembre, vers 17h, une foule de plus d’un millier de personnes se presse devant la mairie de Chalon pour entendre les « Écossais » du  » Burgundy Pipers  » et assister au spectacle son et lumière « Eau, son et lumières », par la compagnie Irréelle Vision. Ce spectacle hors du commun mêle eau, son et lumière. Il célèbre les cent ans de la fin de la guerre 14-18. Aux orgues aquatiques, s’ajoutent la projection d’images et documents d’archives de Chalon-sur-Saône et de toute la France, la mise en lumière des lieux emblématiques de la place de l’Hôtel-de-Ville.

Chalon dans la Guerre

En 1924, date d’érection du monument aux Morts du quai Gambetta, 1014 noms de jeunes chalonnais sont inscrits. Nul doute qu’il manque un certain nombre de Poilus morts après 1918 des suites de leurs blessures. A ce décompte macabre, il convient d’ajouter la majorité des 4157 poilus recensés des 4 régiments chalonnais (certains sont déjà inscrits sur le Monument aux Morts).

Chalon, par sa position géographique et ses nombreux axe de communication (Voie de chemin de fer, N6, voies navigables (Saône et Canal de Bourgogne), est une ville de soutien médical. Au fils des mois, les convois de blessés sont de plus en plus nombreux, ce qui oblige à agmenter les capacités d’accueil.

Chalon, ville industrielle, participe à l’effort de guerre au profit de la Marine. Quelques 3 000 ouvriers spécialisés travaillent au sein du Petit Creusot, annexe chalonnaise des établissements Schneider du Creusot. Ils y fabriquent des navires de taille moyenne tels que des torpilleurs, contre-torpilleurs, voire de tourelles d’artillerie navale. Les ouvriers travaillent également sur les tout premiers sous-marins.

(sources : Archives municipales de Chalon – Plaquette Chalon, ville de l’arrière durant la Grande Guerre.)

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